Martinique
La même facilité linguistique et administrative que la Guadeloupe, avec une gastronomie et une tradition rhumière plus affirmées. La montagne Pelée, la presqu’île de Sainte-Anne et la route de la Trace structurent l’île du nord au sud. Les distributeurs, les soins et les forfaits téléphoniques y fonctionnent comme en France.
Comment y aller
Choisissez l’approche qui vous ressemble, nous transmettons le reste.
- Vol directEnviron 5 hMontréal–Fort-de-France avec Air Canada et Air Transat
- MonnaieEuroDépartement français : cartes acceptées presque partout, espèces utiles au marché
- FormalitésPasseport valideAu moins 3 mois après le départ ; sans visa jusqu’à 90 jours
- DécalageAucun l’été, +1 h l’hiverL’île ne change pas d’heure ; saison des ouragans de juin à novembre
Ordres de grandeur par personne, au départ de Montréal, hors Fêtes et relâche. Votre conseiller chiffrera votre projet.
Quand partir en Martinique, mois par mois
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Décembre à février
Idéal
Le carême, la saison sèche, commence : alizés réguliers, mer calme côté caraïbe, soirées douces. Les vols depuis Montréal sont les plus nombreux, et les hôtels de la Pointe du Bout affichent complet autour des Fêtes : réservez tôt.
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Mars et avril
Idéal
Le temps le plus sec de l’année, idéal pour la randonnée de la montagne Pelée. Pâques est un grand moment familial : les Martiniquais campent sur les plages et préparent le matoutou de crabes le lundi.
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Mai et juin
Bon compromis
La chaleur monte et les premières averses de l’hivernage arrivent, souvent brèves. Les échouements de sargasses deviennent plus fréquents sur la côte atlantique ; les plages de la côte caraïbe restent en général épargnées.
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Juillet et août
Bon compromis
Vacances scolaires françaises et Tour des yoles rondes, qui fait le tour de l’île fin juillet et début août. Il fait chaud et humide, et le risque cyclonique grandit à mesure que l’été avance.
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Septembre et octobre
À éviter
Cœur de la saison des ouragans et des pluies. Plusieurs hôtels et restaurants ferment quelques semaines pour leurs congés annuels, surtout en septembre.
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Novembre
Bon compromis
La saison cyclonique s’achève le 30 novembre et la végétation est au plus vert. Les prix restent sages avant la haute saison, mais des averses tropicales sont encore probables.
Les incontournables en Martinique
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Saint-Pierre, la ville effacée par la Pelée
Le 8 mai 1902, une nuée ardente de la montagne Pelée a rayé de la carte l’ancienne capitale économique de l’île et presque tous ses habitants. On marche aujourd’hui entre les ruines du théâtre, de l’église du Fort et du quartier du Figuier, puis on entre au Mémorial de la catastrophe de 1902. La cellule de Cyparis, l’un des rares survivants, se visite au bord de la rue. Venez le matin, avant la chaleur, et prévoyez une demi-journée ; dans la rade, les épaves des navires coulés ce jour-là attirent les plongeurs.
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L’ascension de la montagne Pelée
Le volcan, qui culmine à près de 1 400 mètres, fait partie depuis 2023 du patrimoine mondial de l’UNESCO avec les forêts des pitons du nord. Le sentier le plus fréquenté part de l’Aileron, au-dessus du Morne-Rouge, et grimpe dans une végétation de plus en plus basse jusqu’à la caldeira. Partez à l’aube : les nuages coiffent souvent le sommet dès la fin de la matinée. Comptez quatre à cinq heures aller-retour, de bonnes chaussures et un coupe-vent, et vérifiez l’état du sentier avant de monter.
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Le jardin de Balata
Sur la route de la Trace, à une vingtaine de minutes de Fort-de-France, un ancien domaine créole a été transformé en jardin botanique où poussent des milliers d’espèces tropicales. Les allées serpentent entre palmiers, balisiers et broméliacées plantées dans des troncs de fougère arborescente. Ne manquez pas les passerelles suspendues dans la canopée, d’où l’on voit les pitons du Carbet. Deux heures suffisent ; arrivez à l’ouverture pour profiter des colibris et d’une lumière plus douce.
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Les Anses-d’Arlet et les tortues
Au sud-ouest, trois anses se suivent sur quelques kilomètres : Grande Anse, l’anse Dufour et l’anse Noire, séparées par un simple chemin. Dans les herbiers, à quelques mètres du bord, des tortues vertes broutent sans se soucier des nageurs. Venez tôt, gardez vos distances et ne les touchez pas. Le bourg voisin, avec son église au bord de l’eau et son ponton, se prête à une baignade tranquille en fin de journée.
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L’habitation Clément et la route du rhum
Au François, cette ancienne sucrerie devenue distillerie se visite à pied : maison de maître créole, chais où vieillissent les rhums, jardin de palmiers et sculptures contemporaines de la Fondation Clément. La dégustation permet de comparer rhum blanc agricole et rhums vieux, issus du jus de canne frais comme le veut l’appellation d’origine de l’île. Prévoyez deux heures, puis poursuivez vers les distilleries Saint-James, à Sainte-Marie, ou Depaz, au pied de la Pelée. Désignez un conducteur : les routes sont sinueuses.
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Les Trois-Îlets et la Pagerie
Le village natal de Joséphine de Beauharnais, future impératrice, conserve les vestiges de la sucrerie familiale et un petit musée dans l’ancienne cuisine du domaine. À quelques minutes, le village de la Poterie perpétue le travail de l’argile rouge, et la Savane des esclaves reconstitue la vie d’avant l’abolition de 1848. Le soir, la Pointe du Bout et l’anse Mitan s’animent autour de la marina. La navette maritime vers Fort-de-France part de là : une façon agréable d’aller en ville sans voiture.
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La course de yoles rondes
Ces voiliers sans quille, gouvernés par des équipiers qui se penchent au-dessus de l’eau au bout de longues perches, sont nés de la pêche traditionnelle ; leur savoir-faire est inscrit au registre des bonnes pratiques de sauvegarde de l’UNESCO. Le Tour des yoles rondes fait le tour de l’île en étapes, fin juillet et début août, et chaque arrivée devient une fête sur la plage. Hors saison, on voit les équipes s’entraîner le week-end au François ou au Robert. Vérifiez le calendrier des étapes pour vous placer sur un cap au bon moment.
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La plage des Salines
Au bout de la route de Sainte-Anne, une longue courbe de sable clair bordée de cocotiers penchés regarde le rocher du Diamant au loin. La mer y est calme et peu profonde, et le sentier du littoral continue vers l’anse Trabaud et la savane des Pétrifications, un paysage sec et presque minéral. Arrivez avant dix heures le week-end : les familles martiniquaises y passent la journée. Les camions à bokits et à glace coco se garent à l’entrée.
Notre itinéraire en Martinique
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Jour 1 — Fort-de-France et la baie
Prenez la navette maritime des Trois-Îlets tôt le matin et débarquez face au fort Saint-Louis. Montez vers la bibliothèque Schœlcher, bâtie en métal pour l’Exposition universelle de 1889, puis longez la cathédrale Saint-Louis jusqu’au Grand Marché. Déjeunez chez Carole, au fond du marché couvert : accras, colombo et jus frais. L’après-midi, filez vers le jardin de Balata par la route de la Trace, sous la fraîcheur des grands arbres. Revenez par la navette de fin de journée pour voir la baie changer de couleur. Le soir, dînez à la Pointe du Bout, les pieds presque dans l’eau.
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Jour 2 — Le nord, de Saint-Pierre à la Pelée
Partez avant sept heures vers le Morne-Rouge si le sommet de la Pelée est dégagé ; sinon, commencez directement par Saint-Pierre et ses ruines. Déjeunez chez Kaï Raymond, au bord de la rivière, ou à La Chaudière, sur les hauteurs, pour une cuisine créole plus travaillée. L’après-midi, visitez la distillerie Depaz et ses champs de canne au pied du volcan. Redescendez par la côte caraïbe et arrêtez-vous au Carbet pour une baignade sur le sable noir. Terminez au Petibonum avec un ti-punch au coucher du soleil.
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Jour 3 — Le sud et ses anses
Commencez tôt à l’anse Dufour pour nager avec les tortues avant l’arrivée des bateaux d’excursion. Poursuivez vers le Diamant et marchez sur la grande plage face au rocher. Déjeunez sur le sable, à La Voile Blanche ou à La Kabananou, à Sainte-Luce. L’après-midi, rejoignez la plage des Salines pour une longue baignade dans une eau peu profonde. Au retour, faites un détour par le bourg de Sainte-Anne et son église face à la mer. Le soir, un dîner à L’Escale, aux Anses-d’Arlet, clôt le séjour en douceur.
Activités et loisirs
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Nager avec les tortues
À l’anse Dufour, à l’anse Noire et à Grande Anse, des tortues vertes se nourrissent dans les herbiers, souvent à moins de trois mètres de profondeur. Un masque, un tuba et un peu de patience suffisent ; le matin, l’eau est plus claire et les nageurs moins nombreux. Restez à distance, ne les nourrissez pas et ne leur coupez jamais la route vers la surface. Plusieurs clubs de plongée des Anses-d’Arlet proposent aussi des sorties encadrées.
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Plonger sur les épaves de Saint-Pierre
La rade de Saint-Pierre abrite une dizaine de navires coulés lors de l’éruption de 1902, dont le Roraima et le Tamaya. Certains reposent à portée de plongeurs confirmés, d’autres sont plus profonds et exigent une bonne expérience. Les clubs du bourg organisent des sorties chaque jour ; réservez la veille. Les baptêmes se font plutôt sur les tombants du Prêcheur.
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Randonner sur la presqu’île de la Caravelle
La réserve naturelle de la Caravelle offre des sentiers balisés entre mangrove, forêt sèche et falaises battues par l’Atlantique. La boucle part des ruines du château Dubuc, ancienne habitation sucrière, et mène au phare de la Caravelle. Comptez trois heures et emportez beaucoup d’eau : l’ombre est rare sur la côte. Finissez par une baignade à Tartane.
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Explorer les fonds blancs du François
Au large du François, des bancs de sable immergés forment des piscines naturelles où l’on a pied en pleine mer, surnommées les baignoires de Joséphine. Les excursions partent en bateau le matin, avec baignade et parfois un repas sur un îlet. Choisissez une sortie en petit groupe et informez-vous sur l’état de la mer, car la côte atlantique peut être agitée.
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Suivre la route des distilleries
La Martinique produit un rhum agricole à appellation d’origine, distillé à partir du jus de canne frais. Clément, Saint-James, Depaz, Neisson, Trois-Rivières ou La Mauny ouvrent leurs chais à la visite, avec une dégustation. Pendant la récolte, de février à juin environ, on voit les moulins broyer la canne. Désignez un conducteur ou réservez une excursion avec chauffeur.
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Descendre la rivière en canyoning
Dans les forêts du nord, plusieurs rivières se descendent en canyoning, entre toboggans naturels, sauts et rappels le long de petites cascades. Passez par un guide diplômé, qui adapte le parcours au niveau et surveille les crues : une averse sur les hauteurs peut faire monter l’eau très vite. La saison sèche, de février à avril, est la plus sûre.
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Flâner au marché de Fort-de-France
Le Grand Marché couvert, sous sa charpente métallique, déborde d’épices, de punchs macérés, de vanille et de fruits. Venez le matin en semaine, quand les étals sont pleins, puis marchez jusqu’au marché aux poissons, au bord de la rivière Madame. Goûtez un jus de maracuja pressé devant vous et prenez le temps de discuter avec les marchandes.
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Vivre un dimanche à la plage
Le dimanche, les familles martiniquaises s’installent sur les plages avec glacière, marmite et musique. Sainte-Anne, les Salines ou l’anse Mitan s’animent dès le matin, et les lolos servent grillades et poisson frit. Joignez-vous au mouvement, arrivez tôt pour trouver de l’ombre et respectez le rythme : ici, on ne se presse pas.
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Faire du surf ou du kitesurf à Tartane
La côte atlantique reçoit la houle toute l’année, et la plage de Tartane accueille plusieurs écoles de surf pour débutants. Plus au sud, le Vauclin et le cap Chevalier sont les spots de kitesurf les plus prisés, portés par l’alizé. Prenez un cours avant de partir seul : les courants peuvent être forts sur ce littoral.
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Assister au carnaval
Pendant les jours gras, en février ou en mars selon l’année, Fort-de-France et les communes vivent au rythme des vidés, défilés de groupes costumés et de musiciens. Le mercredi des Cendres, tout le monde s’habille de noir et blanc pour brûler Vaval, le roi du carnaval. Vérifiez les dates et réservez tôt : c’est une période très courue.
Où manger en Martinique
Les saveurs à goûter
- Accras de morue — De petits beignets de morue relevés au piment et à la cive, servis à l’apéritif avec le ti-punch ; chaque lolo de plage a sa recette.
- Colombo — Un ragoût de poulet, de cabri ou de porc parfumé à la poudre de colombo, héritage des travailleurs venus de l’Inde au XIXe siècle, servi avec du riz.
- Ti-punch — Rhum agricole blanc, sucre de canne et un zeste de citron vert : chacun le prépare lui-même, selon la formule « chacun prépare sa propre mort ».
- Chatrou — Le poulpe, mijoté en fricassée ou grillé en persillade, qu’on commande dans les restaurants de bord de mer du sud.
- Blaff de poisson — Du poisson frais poché dans un bouillon citronné aux aromates ; le nom viendrait du bruit du poisson qui tombe dans la marmite.
- Matoutou de crabes — Un plat de riz aux crabes de terre épicé, préparé en famille le lundi de Pâques sur les plages.
- Sorbet coco — Glace à la noix de coco turbinée à la main dans une sorbetière en bois, qu’on achète le dimanche au bord des plages.
Nos tables
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Chez Carole
Fort-de-France, Grand Marché · Comptoir créole
Au fond du marché couvert, Carole sert une cuisine de famille au milieu des étals : accras, colombo de poulet, poisson grillé et lentilles. On mange au coude à coude, entouré des parfums d’épices, dans une ambiance simple et chaleureuse. Ouvert le midi seulement, du lundi au samedi : arrivez avant la cohue.
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Le Petibonum
Le Carbet · Restaurant de plage et bar à rhum
Face au sable noir du Carbet, le chef Guy Ferdinand cuisine les produits de l’île, de la langouste au marlin, dans une paillote ouverte sur la mer. Le bar aligne une sélection de rhums des grandes distilleries et des rhums arrangés maison. Venez pour le coucher du soleil, quand l’ambiance monte doucement.
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Kaï Raymond
Saint-Pierre · Table créole familiale
Une petite adresse au bord de la rivière, à la sortie de Saint-Pierre, qui sert un menu créole du jour : avocat féroce ou accras, poulet boucané, poisson, puis glace coco maison. Les jus sont pressés à la commande et le ti-punch se prépare à table. Ouvert le midi ; l’accueil y est aussi mémorable que l’assiette.
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La Chaudière
Le Morne-Rouge · Table créole raffinée
Sur la route entre les deux côtes, au pied de la Pelée, une terrasse couverte ouverte sur un jardin tropical. On y revisite les classiques : lambi aux herbes, tomate farcie aux titiris, colombo de poulet, velouté de patate douce. Ouvert le midi seulement et fermé le mercredi : réservez, surtout après une randonnée sur le volcan.
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Le Point de Vue
Sainte-Marie, anse Charpentier · Restaurant panoramique
Perché au-dessus de l’anse Charpentier et de son îlet, il offre l’une des plus belles vues de la côte atlantique. Commandez les accras de morue, la langouste sauce chien ou le coq au vieux rhum et à l’ananas. Une halte idéale le midi après la visite de la distillerie Saint-James, toute proche.
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Cocoa Beach Café
Tartane · Restaurant de plage
Les pieds dans le sable de l’anse l’Étang, sous une déco bohème avec balançoires, on y mange du thon à la tahitienne, un ceviche ou un bo bun revisité. L’ambiance est détendue, entre surfeurs et familles, avec une belle sélection musicale. Parfait après une randonnée sur la Caravelle.
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L’Escale
Les Anses-d’Arlet · Bistrot créatif
Dans le bourg des Anses-d’Arlet, un jeune couple propose une cuisine française teintée de touches créoles : ceviche, risotto, poisson du jour, papaye confite. Le décor soigné en fait une table pour un dîner à deux après une journée de baignade. Ouvert surtout le soir, fermé dimanche et lundi : réservez.
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La Voile Blanche
Le Diamant · Restaurant de bord de mer
Face au rocher du Diamant, sur la grande plage, une terrasse sous pergola où l’on commande poisson grillé, langouste, accras ou risotto de lambi. La vue compte autant que l’assiette : visez une table dehors en fin d’après-midi. Fermé le lundi.
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La Kabananou
Sainte-Luce, anse Désert · Restaurant de plage créole
Une cabane colorée sur la plage de Fond Larion, où l’on mange un chatrou en persillade, des ouassous, des accras et une purée de giraumon. Service rapide, portions généreuses et vue sur la mer : l’adresse est prise d’assaut le midi. Ouvert le midi seulement, fermé le mercredi et le jeudi.
Adresses choisies de façon indépendante. Réservez, surtout le soir et le week-end, et vérifiez les jours d’ouverture.
Plages et stations balnéaires
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Les Salines
Sainte-Anne
La plus célèbre de l’île, un long ruban de sable clair sous les cocotiers, à l’eau calme et peu profonde. Idéale en semaine et tôt le matin ; le week-end, les familles martiniquaises l’investissent dès l’aube.
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Grande Anse des Salines, anse Trabaud et cap Chevalier
Sainte-Anne
Au-delà des Salines, un chapelet d’anses sauvages accessibles à pied ou par un chemin de terre. La côte atlantique y est plus ventée ; surveillez les sargasses entre avril et octobre.
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Anse Dufour et anse Noire
Les Anses-d’Arlet
Deux petites anses voisines, l’une de sable blond, l’autre de sable noir, où l’on nage avec les tortues. Arrivez tôt pour se garer et profiter du calme avant les excursions.
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Grande Anse d’Arlet
Les Anses-d’Arlet
Une baie en demi-lune bordée de restaurants de plage et de barques de pêcheurs. Mer d’huile la plupart du temps, parfaite pour le masque et le tuba.
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Plage du Diamant
Le Diamant
Près de trois kilomètres de sable, face au rocher du Diamant. Très belle au coucher du soleil, mais la houle y est souvent forte : baignade prudente, surtout avec des enfants.
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Anse Mitan
Les Trois-Îlets
Au pied des hôtels de la Pointe du Bout, une plage animée et pratique, avec vue sur Fort-de-France. Pour ceux qui veulent tout à pied, restaurants compris.
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Anse l’Étang
Tartane, presqu’île de la Caravelle
Une plage de sable doré ombragée, où les vagues de l’Atlantique attirent les surfeurs débutants. Plus sauvage que les plages du sud, et proche des sentiers de la Caravelle.
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Anse Couleuvre
Le Prêcheur
Tout au nord, au bout de la route, une crique de sable noir cernée par la forêt. Baignade possible par mer calme ; c’est aussi le départ d’un sentier vers Grand-Rivière.
Notre sélection d’hôtels
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Club Med Les Boucaniers
Sainte-Anne · Tout-inclus
Sur la pointe du Marin, dans une cocoteraie peu bâtie, le village mise sur les sports nautiques compris, de la voile au ski nautique, et sur sa longue jetée face à la baie. Un espace réservé aux adultes doit ouvrir à l’automne 2026 : faites confirmer les dates.
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French Coco
Tartane · Boutique-hôtel de luxe
Dix-sept suites, presque toutes avec piscine privée, dans le village de pêcheurs de Tartane, au bord de la presqu’île de la Caravelle. Le restaurant l’Ylanga sert une cuisine d’inspiration locale.
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Hôtel Plein Soleil
Le François · Hôtel de charme
Seize chambres et suites réparties dans des villas créoles sur la pointe Thalémont, face aux îlets du François. Sa table est l’une des plus réputées de l’île ; l’hôtel ferme chaque année en septembre.
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Hotel Bakoua
Les Trois-Îlets, Pointe du Bout · Hôtel de bord de mer
Une adresse historique de la Pointe du Bout, avec plage privée, piscine à débordement et le Coco Bar posé sur pilotis. La navette vers Fort-de-France part à quelques pas.
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Karibea Sainte-Luce Hôtel
Sainte-Luce · Hôtel familial
Un ensemble de bord de mer sur la côte sud, bien placé entre l’aéroport, le Diamant et Sainte-Anne. Une option pratique pour les familles qui veulent piscine, plage et excursions faciles.
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Bambou Resort
Les Trois-Îlets, anse Mitan · Adresse abordable et bien située
Des bungalows créoles les pieds dans le sable de l’anse Mitan, avec demi-pension ou formule tout compris. Une partie boutique réservée aux adultes, Culture Créole, offre une piscine à débordement sur la mer.
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Tante Arlette
Grand-Rivière · Auberge de village
Le seul hôtel de ce bourg de pêcheurs, tout au nord, au bout de la route : une dizaine de chambres simples et une table créole réputée. La base idéale pour la randonnée côtière vers le Prêcheur.
Sélection indépendante, sans lien commercial avec ces établissements. Votre conseiller confirme les disponibilités, les catégories de chambres et les tarifs pour vos dates.
Où aller, où loger
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Les Trois-Îlets et la Pointe du Bout
En face de Fort-de-France, de l’autre côté de la baie, la presqu’île concentre les hôtels, la marina et l’anse Mitan. La navette maritime rejoint la capitale en une vingtaine de minutes, ce qui évite les bouchons du Lamentin. Le choix le plus simple pour un premier séjour, avec restaurants et plages à distance de marche.
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Sainte-Anne et le sud
Tout au bout de l’île, le bourg de Sainte-Anne ouvre sur la plage des Salines, le Club Med et les sentiers du littoral vers le cap Chevalier. L’eau y est claire et peu profonde, parfaite pour les familles. Comptez une bonne heure de route pour le nord.
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Le Diamant et Sainte-Luce
Une côte de résidences et de petits hôtels face au rocher du Diamant, avec la plus longue plage de l’île et des anses plus abritées à Sainte-Luce. Un bon compromis entre la plage et les excursions, à mi-chemin entre l’aéroport et Sainte-Anne.
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Les Anses-d’Arlet
Trois villages de pêcheurs, Grande Anse, anse Dufour et le bourg, où l’on loge surtout en gîte ou en location. On y vient pour nager avec les tortues et vivre au rythme des barques. Peu d’hôtels : réservez tôt pour l’hiver.
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Tartane et la côte atlantique
Sur la presqu’île de la Caravelle, Tartane garde une ambiance de village de surfeurs, avec la plage de l’anse l’Étang et quelques maisons d’hôtes de caractère. Idéal pour qui veut du calme et des randonnées, à condition d’avoir une voiture.
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Le nord caraïbe
De Saint-Pierre au Prêcheur, une côte de sable noir, de distilleries et de forêts, au pied de la montagne Pelée. Les hébergements y sont rares et simples, mais c’est la meilleure base pour la randonnée et la plongée sur les épaves de 1902.
Les pièges à éviter
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Sans voiture, l’île reste à moitié fermée
Les transports en commun desservent mal les plages et le nord. Réservez une voiture avec votre vol, surtout en haute saison, et prévoyez des trajets lents : la traversée du Lamentin se bouche matin et soir.
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Les sargasses, côté atlantique
D’avril à octobre environ, des radeaux d’algues brunes s’échouent surtout sur la côte est et dans certaines anses du sud. En se décomposant, elles dégagent une odeur d’œuf pourri. Consultez le bulletin de Météo-France Martinique avant de choisir votre hôtel et gardez un plan B du côté caraïbe.
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Le mancenillier, à ne pas toucher
Cet arbre de bord de plage, souvent marqué d’un trait rouge, porte de petits fruits verts semblables à des pommes, très toxiques. Ne vous abritez pas dessous quand il pleut : la sève diluée brûle la peau.
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Grèves et restrictions d’eau
Des mouvements sociaux peuvent bloquer des routes ou perturber l’approvisionnement en carburant, et des coupures d’eau touchent régulièrement certaines communes. Suivez les médias locaux et gardez quelques bouteilles d’eau dans la chambre.
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Les dimanches et lundis tranquilles
Beaucoup de restaurants ferment le dimanche soir ou le lundi, et certains ne servent que le midi. Vérifiez les horaires avant de rouler une heure pour une table repérée, et réservez les adresses courues.
Questions fréquentes
Faut-il un passeport pour la Martinique ?
Oui. Un Canadien a besoin d’un passeport valide au moins trois mois après la date de départ prévue, sans visa pour un séjour touristique de 90 jours ou moins. Les douaniers peuvent demander un billet de retour et une preuve d’hébergement ; vérifiez les conditions à jour sur voyage.gc.ca.
Martinique ou Guadeloupe ?
La Martinique est plus compacte, avec des routes et des hôtels concentrés dans le sud et un nord montagneux spectaculaire. La Guadeloupe est un archipel : plus de variété, mais davantage de déplacements. Pour une première fois et une semaine, la Martinique se parcourt plus facilement.
Quand éviter les sargasses ?
Les échouements sont plus fréquents d’avril à octobre et touchent surtout la côte atlantique, du Robert au Vauclin, et certaines anses du sud. De décembre à mars, le risque est plus faible. Météo-France publie des prévisions d’échouement à consulter avant le départ.
Peut-on payer en dollars canadiens ?
Non, tout se règle en euros. Une carte de crédit sans frais de change fait l’affaire presque partout ; gardez des espèces pour les marchés, les lolos de plage et les petits commerces des bourgs.
Les prises électriques sont-elles différentes ?
Oui : 230 volts et prises européennes à deux broches rondes. Emportez un adaptateur, et vérifiez que vos chargeurs acceptent cette tension, ce qui est le cas de la plupart des appareils récents.
Peut-on combiner la Martinique avec une autre île ?
Oui. Les traversiers d’Express des Îles relient Fort-de-France à la Dominique, à la Guadeloupe et à Sainte-Lucie. Un conseiller peut bâtir un combiné de deux îles avec des nuits de chaque côté, en tenant compte des jours de traversée.
Sources
- Conseils aux voyageurs pour la Martinique — Gouvernement du Canada
- Volcans et forêts de la Montagne Pelée et des pitons du nord de la Martinique — UNESCO
- Bulletin de prévision d’échouement des sargasses — Météo-France Martinique
- Martinique Aimé Césaire International Airport — Wikipedia
- Site officiel du tourisme — Comité martiniquais du tourisme
- Jardin de Balata — Jardin de Balata
- Fondation Clément — Fondation Clément
- FRS Express des Îles — FRS Express des Îles
- Club Med Buccaneer's Creek — Club Med
- Hôtel Plein Soleil — Hôtel Plein Soleil
- Hotel Martinique Bakoua — Hotel Bakoua
- Bambou Resort Martinique — Bambou Resort
- Restaurants de la Martinique — Tripadvisor
Informations vérifiées le 26 septembre 2026. Les formalités changent : votre conseiller confirme celles qui s’appliquent à vos dates.
Repères pratiques
- Capitale
- Fort-de-France
- Langues
- Français
- Monnaie
- Euro (EUR)
- Décalage avec Montréal
- 1 heure de plus qu’à Montréal, en ce moment.
- Visa pour un passeport canadien
- Aucun visa pour un séjour touristique court. Les règles changent sans préavis et varient selon l’itinéraire. Information à jour : exigences d’entrée et de sortie sur voyage.gc.ca, la seule source qui fasse foi.
- Aéroport d’arrivée
- Fort-de-France (FDF) — vols directs depuis Montréal selon la saison
- Meilleure période
- De décembre à avril, quand l’hiver s’installe ici.
- Formalités
- Passeport valide requis. Les conditions d’entrée changent : votre conseiller les vérifie pour vous.
Avis officiel — Martinique
Prendre des mesures de sécurité normales
Source : Conseils aux voyageurs et avertissements — gouvernement du Canada, mis à jour le 9 octobre 2026 07:20 HAE.
Cet avis change sans préavis, et il ne couvre ni les exigences d’entrée, ni la santé, ni les lois locales — tout cela figure sur la fiche officielle. Consultez-la avant de réserver, puis de nouveau avant de partir. Votre conseiller la vérifie également pour votre itinéraire.
En images — Martinique
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