Pour voir des aurores boréales, trois conditions doivent coïncider : de l’activité solaire, un ciel dégagé et une nuit noire. La troisième dicte la saison — de septembre à mars.
- Durée courante5 à 8 nuitsTrois nuits sur place au minimum
- FenêtreSeptembre à marsNuit noire indispensable
- Budget indicatif3 000 à 7 000 $Par personne, vols compris
- À réserver6 à 10 mois avantLes igloos de verre partent très tôt
Ordres de grandeur indicatifs, au départ du Québec. Votre conseiller chiffrera le vôtre. Formalités et avis à jour : voyage.gc.ca.
Pour qui c’est
- Ceux qui acceptent que rien ne soit garanti — c’est un phénomène naturel
- Les photographes, à condition de prévoir trépied et batteries de rechange
- Ceux qui veulent un voyage d’hiver qui ne soit pas une plage
Ce n’est sans doute pas pour vous si
- Un séjour de deux nuits : une couche de nuages suffit à tout annuler
- Espérer les voir en juin — il fait jour toute la nuit
Les destinations qui répondent
Les façons de partir
Quand s’y prendre
De septembre à mars, quand les nuits sont assez noires. Prévoir au moins trois nuits sur place : sur une seule, une couche de nuages suffit à tout annuler.
Ce qu’il faut savoir
Le nombre de nuits fait la probabilité
Sur trois nuits, les chances d’observation dépassent 70 % dans les bonnes zones ; sur une seule, elles tombent sous 40 %. C’est la variable sur laquelle on peut agir — l’activité solaire, non.
S’éloigner des lumières change tout
Une sortie guidée hors de la ville vaut mieux qu’une nuit passée à guetter depuis un hôtel. Les guides suivent la couverture nuageuse en temps réel et déplacent le groupe en conséquence.
Abisko et le Yukon ont un microclimat sec
Certains lieux cumulent nuit noire et ciel dégagé plus souvent que les autres : Abisko en Suède, Fairbanks en Alaska, le Yukon. Cela vaut mieux qu’une latitude plus élevée sous les nuages.
Voir des aurores boréales, c’est d’abord tenir dehors
Observer une aurore, c’est rester immobile dehors une à trois heures, parfois par moins vingt-cinq. Couche de base en laine, bottes faites pour l’immobilité, mitaines, batteries de rechange gardées au chaud : c’est ce qui sépare une belle nuit d’un mauvais souvenir.
Comment ça se passe
Vous décrivez votre projet
Cinq questions, quelques minutes. Rien d’engageant, et vous pouvez rester vague sur la destination.
Nous cherchons qui sait faire
Jusqu’à 3 conseillers certifiés qui connaissent le sujet sont sollicités. Un premier contact sous 24 h ouvrables.
Vous comparez, puis vous décidez
Chacun vous propose son projet. Vous réservez avec celui que vous retenez, ou avec personne.
Questions fréquentes
Sont-elles garanties ?
Non, et aucun opérateur sérieux ne le prétendra. Certains offrent une seconde sortie gratuite en cas d’échec : c’est la formulation honnête, et un bon critère pour distinguer les prestataires.
Islande, Laponie ou Yukon ?
L’Islande est la plus accessible depuis Montréal et offre le plus à voir de jour. La Laponie est la mieux organisée autour du phénomène, avec igloos de verre et traîneaux. Le Yukon est canadien : ni passeport compliqué ni décalage majeur.
Quel équipement photo ?
Un appareil permettant la pose longue, un trépied, et des batteries de rechange gardées au chaud — le froid les vide en quelques minutes. Les téléphones récents s’en sortent étonnamment bien en mode nuit.
Fait-il très froid ?
De -5 à -30 degrés selon le lieu et le mois. Pour un Québécois, ce n’est pas un obstacle : l’équipement que vous avez déjà suffit presque toujours, et les combinaisons sont prêtées pour les sorties.
Votre projet : voir les aurores
Décrivez-le en cinq questions. Jusqu’à trois conseillers en voyages certifiés du Québec vous proposent chacun le leur, et vous décidez.
Gratuit, sans engagement. Nous ne vendons ni ne réservons aucun voyage : ce sont les conseillers, dans leur agence, qui vous accompagnent.
