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Comment ça marche · Pour les conseillers

Le jeu de balle maya et ses talus de pierre sculptée sur le site archéologique de Copán, Honduras

Honduras

Roatán et les îles de la Baie offrent la plongée la moins chère des Caraïbes, brevet compris, sur la même barrière qu’au Belize. Copán, côté continental, est l’un des sites mayas majeurs, réputé pour ses stèles sculptées. La sécurité varie fortement d’une région à l’autre : consultez l’avis officiel avant de fixer l’itinéraire.

Comment y aller

Choisissez l’approche qui vous ressemble, nous transmettons le reste.

  • Vol directEnviron 4 h 30Montréal – Roatán avec Air Canada, le samedi, à partir du 12 décembre 2026
  • MonnaieLempiraLe dollar américain est accepté presque partout dans les îles de la Baie
  • FormalitésPasseport valideSix mois après la date d’entrée ; aucun visa jusqu’à 90 jours ; déclaration de douane en ligne
  • SécuritéGrande prudenceLes îles de la Baie sont plus sûres ; plusieurs départements du continent sont à éviter

Ordres de grandeur par personne, au départ de Montréal, hors Fêtes et relâche. Votre conseiller chiffrera votre projet.

Quand partir au Honduras, mois par mois

  • Décembre et janvier

    Bon compromis

    Sur le continent, la saison sèche s’installe et Copán se visite sous un ciel dégagé. Dans les îles de la Baie, les fronts froids venus du nord, les nordés, apportent encore des averses et une mer parfois agitée.

  • Février à avril

    Idéal

    La meilleure période pour tout combiner : îles ensoleillées, mer calme et bonne visibilité pour la plongée, routes sèches vers Copán. Pâques et la relâche remplissent les hôtels ; réservez tôt.

  • Mai et juin

    Bon compromis

    Les îles restent sèches et chaudes, avec une mer d’huile idéale pour la plongée. Sur le continent, les premières pluies de l’après-midi arrivent en mai et verdissent les montagnes.

  • Juillet et août

    Bon compromis

    La mer des Caraïbes est souvent calme et les prix baissent dans les îles. C’est la pleine saison des pluies sur le continent, avec des orages l’après-midi, et le début de la saison des ouragans.

  • Septembre à novembre

    À éviter

    Le cœur de la saison des ouragans, puis l’arrivée des nordés dans les îles, avec pluies abondantes, vent et visibilité réduite sous l’eau. Sur le continent, les routes peuvent être coupées par les inondations et les glissements de terrain.

Les incontournables au Honduras

  • Un bateau de pêche dans les eaux turquoise de Coxen Hole, au pied des collines boisées de Roatán, Honduras

    Roatán et la barrière de corail

    La plus grande des îles de la Baie repose sur la bordure sud du deuxième plus grand récif-barrière du monde, souvent à quelques brasses du rivage. À West Bay, on nage au-dessus des coraux en sortant de sa chaise longue ; à West End, on choisit parmi des dizaines de centres de plongée et de bars les pieds dans l’eau. L’île se prête aussi aux balades en lancha dans les mangroves de l’est et à la rencontre des dauphins de Sandy Bay. Prévoyez au moins une semaine, et consultez notre fiche consacrée à Roatán pour le détail.

  • Utila, l’île des plongeurs

    À une trentaine de kilomètres de Roatán, Utila est l’une des adresses les plus réputées des Caraïbes pour apprendre à plonger. Elle doit surtout sa renommée au requin-baleine, qu’on peut croiser en surface au nord de l’île, et à son iguane à queue épineuse, qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Depuis le village, des bateaux mènent aux Utila Cays et à Water Cay, un îlot de sable et de cocotiers. Comptez au moins deux nuits, car les liaisons avec Roatán et La Ceiba se font par bateau ou petit avion.

  • Le village garifuna de Chachahuate, ses cases sous les palmiers et ses eaux turquoise, Cayos Cochinos, Honduras

    Les Cayos Cochinos

    Entre Roatán et la côte, cet archipel de deux îles boisées et d’une douzaine de cayes coralliennes est une réserve marine protégée depuis les années 1990. Les excursions en bateau s’arrêtent à Chachahuate, un village garifuna de cases sous les palmiers, pour un déjeuner de poisson frit et de banane plantain. L’eau y est d’une limpidité rare et les récifs en excellent état. Choisissez une journée sans vent, car la traversée peut secouer.

  • L’escalier hiéroglyphique de Copán, gravé de plus de 2 000 glyphes mayas, et la stèle M à son pied, Honduras

    Copán, la cité maya des sculpteurs

    Inscrit à l’UNESCO en 1980, Copán fut l’une des grandes capitales du monde maya et reste la plus célèbre pour la finesse de ses sculptures. Sur la Grande Place, les stèles des rois se dressent comme des portraits ciselés, et l’escalier hiéroglyphique aligne des marches gravées de plus de 2 000 glyphes, le plus long texte maya connu. Ne manquez pas le musée de la sculpture, qui abrite la réplique grandeur nature du temple Rosalila, ni le quartier résidentiel de Las Sepulturas. Arrivez à l’ouverture, à 8 h, et comptez une journée entière.

  • Un ara rouge, oiseau national du Honduras, perché dans les arbres autour du site maya de Copán, Honduras

    Macaw Mountain et les aras rouges

    À dix minutes de Copán Ruinas, ce refuge fondé en 2001 soigne et réintroduit les aras rouges, oiseau national du Honduras, et accueille plus de 300 oiseaux d’une trentaine d’espèces. Les sentiers suivent un ruisseau à travers une ancienne plantation de café, avec un bassin où se baigner. Le matin, on voit parfois les aras libérés voler au-dessus des ruines. Prévoyez deux heures, idéalement le lendemain de la visite du site.

  • Le sommet effilé du Pico Bonito, couvert de forêt tropicale, dominant la plaine de La Ceiba, Honduras

    Pico Bonito et la rivière Cangrejal

    Au-dessus de La Ceiba, le parc national Pico Bonito couvre des montagnes de forêt tropicale qui culminent à plus de 2 400 mètres. On y observe toucans, motmots et plus de 400 espèces d’oiseaux, et l’on descend en rafting les rapides de la rivière Cangrejal, parmi les plus réputés d’Amérique centrale. Les écolodges au pied des montagnes organisent randonnées et sorties guidées. Renseignez-vous sur la sécurité des routes et privilégiez des transferts organisés.

  • Une plage sauvage bordée de forêt tropicale dans le parc national Jeannette Kawas, à Punta Sal, près de Tela, Honduras

    Punta Sal et la baie de Tela

    À l’ouest de La Ceiba, le parc national Jeannette Kawas protège une presqu’île sauvage où la forêt descend jusqu’aux plages de sable doré. On y accède en bateau depuis Tela, pour une journée de baignade, de sentiers et d’observation de singes hurleurs. Le jardin botanique de Lancetilla, près de Tela, est l’un des plus anciens d’Amérique centrale. Partez avec un opérateur local reconnu et rentrez avant la nuit.

  • Montagnes et nuages reflétés dans les eaux calmes du lac Yojoa, le plus grand lac naturel du pays, Honduras

    Le lac Yojoa

    Le plus grand lac naturel du pays, entre montagnes et forêts de nuages, attire les ornithologues avec plus de 400 espèces d’oiseaux recensées dans la région. On y fait du kayak à l’aube, on visite les grottes de Taulabé et la cascade de Pulhapanzak, haute d’une quarantaine de mètres, derrière laquelle on peut passer. Attention : le lac est en partie situé dans le département de Cortés, visé par l’avis aux voyageurs ; vérifiez les conditions avant d’y aller.

Notre itinéraire au Honduras

  1. Jours 1 à 4 — Roatán, entre plage et récif

    Arrivez le samedi par le vol direct de Montréal et installez-vous à West Bay. Consacrez les premiers matins à l’apnée devant la plage, avant l’arrivée des bateaux d’excursion. Réservez une ou deux plongées sur les tombants de la côte nord, ou un baptême si c’est une première. Une journée, partez vers l’est pour Oak Ridge et les tunnels de mangrove, avec un déjeuner de poisson au bord de l’eau. Le soir, alternez entre les tables de West Bay et les bars de West End, au coucher du soleil.

  2. Jours 5 et 6 — Les Cayos Cochinos ou Utila

    Choisissez une sortie à la journée vers les Cayos Cochinos, avec baignade dans une eau cristalline et déjeuner au village garifuna de Chachahuate. Les amateurs de plongée préféreront deux nuits à Utila, avec une sortie à la recherche du requin-baleine au nord de l’île. Le soir, le village d’Utila s’anime autour de ses bars de plongeurs sur l’eau. Revenez à Roatán la veille du départ pour ne pas dépendre d’un bateau le jour du vol.

  3. Jour 7 — Dernier jour à Roatán

    Passez la matinée à Half Moon Bay, à West End, pour une dernière baignade abritée. Déjeunez de baleadas dans une petite cantine, puis faites vos emplettes de café et de chocolat honduriens. Selon l’heure du vol, visitez le parc Gumbalimba ou détendez-vous à l’hôtel. Ceux qui prolongent le voyage vers Copán le feront plutôt depuis le Guatemala, avec un transfert organisé.

Activités et loisirs

  • Plonger sur la barrière mésoaméricaine

    Roatán, Utila et Guanaja offrent des tombants, des épaves et des jardins de corail à quelques minutes des quais. Les centres de plongée proposent baptêmes, certifications, plongées de nuit et sorties techniques. Faites la théorie en ligne avant de partir, et évitez de plonger dans les 24 heures qui précèdent le vol du retour.

  • Nager avec le requin-baleine

    Au nord d’Utila, le plus grand poisson du monde vient parfois se nourrir en surface, et les centres de l’île organisent des sorties d’observation. Les rencontres ne sont jamais garanties : restez plusieurs jours pour multiplier vos chances. Respectez les distances et ne touchez jamais l’animal.

  • Rafting sur la Cangrejal

    Près de La Ceiba, la rivière Cangrejal dévale les pentes de Pico Bonito entre d’énormes rochers de granit. Des descentes de différents niveaux sont proposées, des rapides sportifs aux baignades en eau calme. Partez avec un organisateur reconnu, qui fournit équipement et guides certifiés.

  • Observer les oiseaux

    Du quetzal des forêts de nuages aux aras de Copán et aux toucans de Pico Bonito, le Honduras compte plus de 700 espèces d’oiseaux. Les écolodges de La Ceiba et du lac Yojoa emploient des guides naturalistes. Les meilleures observations se font à l’aube, avec des jumelles.

  • Les sources chaudes de Luna Jaguar

    Au nord de Copán Ruinas, des bassins d’eau thermale aménagés dans la forêt reproduisent l’atmosphère d’un temple maya, avec sculptures et escaliers de pierre. Une belle fin de journée après la visite des ruines. Comptez environ une heure de route aller-retour sur une piste de campagne.

  • Café et chocolat autour de Copán

    Les collines de l’ouest produisent certains des meilleurs cafés d’Amérique centrale. Plusieurs fincas autour de Copán Ruinas ouvrent leurs plantations aux visiteurs, du caféier à la tasse, et de petits artisans transforment le cacao local. Réservez la visite par votre hôtel.

  • La culture garifuna

    Descendants d’Africains et d’Amérindiens déportés de Saint-Vincent en 1797, les Garifunas ont une langue, une musique et une danse, la punta, reconnues par l’UNESCO. On découvre leur culture à Punta Gorda, sur Roatán, et dans les villages de la côte nord. Les déjeuners de tapado et de pain de coco en sont la meilleure porte d’entrée.

  • Pêche au gros et à la mouche

    Les eaux profondes autour des îles de la Baie abritent thons, wahoos et marlins, et les hauts-fonds de l’est de Roatán et de Guanaja se prêtent à la pêche du bonefish et du permit à la mouche. Réservez un capitaine reconnu et vérifiez l’équipement fourni.

  • Apprendre l’espagnol à Copán

    Copán Ruinas compte plusieurs écoles de langue qui proposent des cours intensifs avec hébergement chez l’habitant. Une semaine suffit pour progresser tout en visitant la région. Une bonne façon de prolonger un circuit au Guatemala.

Où manger au Honduras

Les saveurs à goûter

  • Baleada — Une galette de farine de blé repliée sur des haricots rouges frits, de la crème et du fromage, parfois garnie d’œufs, d’avocat ou de viande. L’en-cas national se mange partout, du comptoir de rue au petit-déjeuner d’hôtel.
  • Sopa de caracol — La soupe de lambi au lait de coco, relevée de coriandre et garnie de manioc et de plantain vert, rendue célèbre par une chanson populaire. Goûtez-la dans les îles de la Baie et sur la côte nord.
  • Plato típico — L’assiette traditionnelle : viande grillée, haricots frits, fromage frais, crème, banane plantain frite et tortillas de maïs. On la commande dans les comedores de Copán et des villes du continent.
  • Tapado garifuna — Une soupe de poisson et de fruits de mer au lait de coco, avec plantain et manioc, plat de fête des villages garifunas. À goûter à Punta Gorda ou lors d’une excursion aux Cayos Cochinos.
  • Pescado frito — Un poisson entier frit, servi avec des tranches de plantain vert frit, les tajadas, et une salade de chou. C’est le déjeuner classique au bord de la mer, à Chachahuate comme à Utila.
  • Café des hautes terres — Les régions de Copán, de Santa Bárbara et de Marcala produisent des cafés d’altitude primés. Achetez des grains dans les cafés de Copán Ruinas ou à l’aéroport avant de rentrer.
  • Salva Vida et Port Royal — Les deux blondes nationales accompagnent tous les repas de fruits de mer. Sur les îles, les bars servent aussi des punchs au rhum hondurien.

Nos tables

  • Hacienda San Lucas

    Au-dessus de Copán Ruinas · Cuisine maya et régionale

    Dans une hacienda centenaire accrochée aux collines face à la vallée de Copán, le restaurant sert une cuisine inspirée des traditions mayas et paysannes, à base de maïs, de haricots et de produits du domaine. Le bar-belvédère se prête aux cocktails au coucher du soleil. Réservez, surtout pour le souper aux chandelles.

    Site officiel

  • Restaurante Glifos

    Hotel Marina Copán, Copán Ruinas · Cuisine internationale et hondurienne

    Le restaurant de l’hôtel historique de la place centrale sert grillades, soupes et plats locaux dans un cadre colonial. Une valeur sûre pour le souper après une journée dans les ruines. Ouvert tous les jours, du petit-déjeuner au soir.

    Site officiel

  • Café Welchez

    Place centrale, Copán Ruinas · Café

    Rattaché à l’Hotel Marina Copán, ce café sert les grains des collines de l’ouest, torréfiés dans la région, avec pâtisseries et petits-déjeuners. Une halte parfaite avant de partir pour les ruines.

    Site officiel

  • The Nest

    The Lodge at Pico Bonito, La Ceiba · Table d’écolodge

    Le restaurant de l’écolodge de Pico Bonito, salué par le guide Michelin, cuisine les produits de la région au cœur de la forêt tropicale. On y dîne au son des grenouilles et des oiseaux, après une journée de randonnée ou de rafting. Réservation conseillée si vous ne logez pas sur place.

    Site officiel

  • D&D Brewery

    Los Naranjos, lac Yojoa · Microbrasserie et restaurant

    La première microbrasserie du Honduras sert ses bières artisanales et une cuisine simple dans un jardin tropical, près du lac Yojoa. Les randonneurs et les ornithologues s’y retrouvent le soir. Vérifiez l’avis aux voyageurs pour la région avant d’y aller.

    Site officiel

  • Arlyn’s Place

    West Bay, Roatán · Cuisine d’Amérique centrale

    Une petite adresse sans façon, à l’écart des restaurants de plage, qu’on fréquente pour ses pupusas, ces galettes de maïs farcies. Les prix restent raisonnables et l’accueil chaleureux. Parfait pour un déjeuner rapide entre deux baignades.

    Site officiel

  • Argentinian Grill West Bay

    West Bay, Roatán, hôtel Posada Seremein · Grillades argentines

    Au bord de la plage, dans l’hôtel Posada Seremein, cette table sert bavette grillée, poisson frais et soupe de fruits de mer, du petit-déjeuner au soir. Appréciée pour ses viandes, c’est une bonne option pour changer des tout-inclus un soir de semaine.

    Site officiel

Adresses choisies de façon indépendante. Réservez, surtout le soir et le week-end, et vérifiez les jours d’ouverture.

Plages et stations balnéaires

  • West Bay

    Roatán

    La plage la plus célèbre du pays, avec un sable fin et un récif accessible à la nage depuis le bord. Les tout-inclus et les hôtels de luxe s’y alignent ; venez tôt les jours d’escale.

  • Half Moon Bay

    West End, Roatán

    Une anse abritée au cœur du village de West End, idéale pour nager et faire du tuba. Les restaurants et les bars de coucher de soleil sont à deux pas.

  • Camp Bay

    Est de Roatán

    Une longue plage presque déserte au nord-est de l’île, loin des complexes hôteliers. On y vient pour la journée, avec pique-nique et parasol.

  • Water Cay

    Utila Cays

    Un îlot de sable blanc et de cocotiers entouré d’une eau peu profonde, à quelques minutes de bateau d’Utila. Parfait pour une journée de baignade et d’apnée.

  • Cayos Cochinos

    Au large de La Ceiba

    Des cayes coralliennes minuscules dans une réserve marine protégée, où l’eau est d’une rare limpidité. On y accède en excursion depuis Roatán ou la côte.

  • Punta Sal

    Parc national Jeannette Kawas, près de Tela

    Des plages sauvages bordées de forêt tropicale, accessibles en bateau depuis Tela. Une journée nature entre baignade, sentiers et singes hurleurs.

Notre sélection d’hôtels

  • Kimpton Grand Roatán Resort + Spa

    West Bay, Roatán · Luxe

    Ouvert en 2023 sur la plage de West Bay, il réunit 122 chambres, suites, bungalows et villas, une piscine à débordement face à la mer et un spa reconnu. L’adresse la plus haut de gamme de l’île.

    Site officiel

  • Fantasy Island Resort

    Cayo Ezequiel, French Harbour, Roatán · Tout-inclus

    Ce tout-inclus occupe une petite île privée reliée à Roatán par un pont, avec trois plages de sable blanc et 160 chambres de style antillais. Une base tranquille, au centre de l’île, pour la plongée et les excursions.

    Site officiel

  • Barefoot Cay

    French Harbour, Roatán · Boutique-hôtel

    Un petit hôtel de plongée aux villas et bungalows de bois, posé sur une caye privée au bord du récif. L’ambiance intime et le centre de plongée sur place en font une adresse prisée des couples plongeurs.

    Site officiel

  • Utila Lodge

    Baie d’Utila · Hôtel de plongée

    Des chambres construites sur l’eau, avec véranda moustiquaire, au bord de la baie d’Utila. Les forfaits combinent plongée, chasse au poisson-lion et sorties à la recherche du requin-baleine.

    Site officiel

  • Hacienda San Lucas

    Au-dessus de Copán Ruinas · Hôtel de charme

    Une hacienda centenaire de huit chambres en adobe, dans un domaine de forêt qui domine la vallée et le site maya. Piscine, sentiers et restaurant de cuisine traditionnelle complètent le séjour.

    Site officiel

  • Hotel Marina Copán

    Place centrale, Copán Ruinas · Hôtel historique

    Fondé en 1948 pour accueillir les archéologues venus étudier Copán, il offre des chambres coloniales et des suites autour d’une piscine, au cœur du bourg. Le restaurant Glifos et le Café Welchez sont sur place.

    Site officiel

  • The Lodge at Pico Bonito

    Au pied du Pico Bonito, près de La Ceiba · Écolodge de luxe

    Des cabanes dans la forêt tropicale, au cœur d’un sanctuaire où l’on a recensé 187 espèces d’oiseaux, avec spa, piscine et restaurant salué par le guide Michelin. Le point de départ idéal pour les randonnées et le rafting.

    Site officiel

  • D&D Brewery, Lodge & Restaurant

    Los Naranjos, lac Yojoa · Adresse abordable

    Cabanes, chambres et dortoirs dans un jardin tropical, autour de la première microbrasserie du pays. La base des randonneurs et des ornithologues de la région du lac Yojoa ; vérifiez l’avis aux voyageurs avant de réserver.

    Site officiel

Sélection indépendante, sans lien commercial avec ces établissements. Votre conseiller confirme les disponibilités, les catégories de chambres et les tarifs pour vos dates.

Où aller, où loger

  1. Roatán

    La plus grande et la plus développée des îles de la Baie, où arrivent les vols directs de Montréal. West Bay concentre les tout-inclus et les hôtels de luxe, West End les petits hôtels, les restaurants et les centres de plongée. C’est la base idéale pour un premier séjour, avec des excursions faciles vers Utila ou les Cayos Cochinos.

  2. Utila

    Plus petite, plus décontractée et plus abordable, Utila attire surtout les plongeurs et les voyageurs indépendants. On y loge dans des hôtels de plongée, des auberges et quelques adresses sur l’eau, près du village et de son port. C’est l’île du requin-baleine et des certifications de plongée.

  3. Les Cayos Cochinos

    Un archipel protégé de petites îles et de cayes coralliennes, entre Roatán et la côte. L’hébergement y est très limité, et la plupart des visiteurs viennent en excursion à la journée. Parfait pour la baignade, l’apnée et la rencontre avec les villages garifunas.

  4. Copán Ruinas

    Un bourg colonial aux rues pavées, à un kilomètre du grand site maya, dans les collines de l’ouest près du Guatemala. On y trouve des hôtels de charme, des cafés et des agences qui organisent les visites des ruines et des environs. Beaucoup de voyageurs y arrivent depuis le Guatemala, par le poste frontière d’El Florido.

  5. La Ceiba et la côte nord

    Porte d’embarquement des traversiers vers Roatán et Utila, La Ceiba est entourée de forêts tropicales, de rivières et du parc national Pico Bonito. On y loge dans des écolodges au pied des montagnes plutôt qu’en ville. Informez-vous sur la sécurité avant de circuler par la route sur la côte.

Les pièges à éviter

  1. L’avis aux voyageurs sur le continent

    Le gouvernement du Canada recommande une grande prudence dans tout le pays et d’éviter tout voyage non essentiel dans plusieurs départements, dont Cortés, où se trouve San Pedro Sula, Francisco Morazán, où se trouve Tegucigalpa, Colón, Olancho et Gracias a Dios, ainsi qu’à moins de 20 km des frontières du Guatemala et du Salvador, sauf exceptions précises. Lisez l’avis complet sur voyage.gc.ca avant de planifier une excursion hors des îles.

  2. Le formulaire de douane en ligne

    Le Honduras exige une déclaration de douane en ligne avant l’entrée et la sortie ; on présente le code QR obtenu au contrôle. Remplissez-la la veille du vol et gardez-la sur votre téléphone.

  3. Les enfants qui voyagent sans leurs deux parents

    Un mineur qui voyage sans ses deux parents doit présenter une autorisation écrite de l’autre parent, rédigée en espagnol, notariée et authentifiée. Renseignez-vous plusieurs semaines à l’avance, car les démarches prennent du temps.

  4. Copán par la bonne route

    Le site de Copán est proche de la frontière guatémaltèque, et le poste d’El Florido ferme la nuit. Organisez vos transferts avec une agence ou votre hôtel, voyagez de jour et vérifiez les conditions de l’avis pour la route que vous emprunterez.

  5. La dengue et les moustiques

    La dengue circule au Honduras, et aucun vaccin n’est offert au Canada. Appliquez un chasse-moustiques à l’aube et au crépuscule, et choisissez un hébergement climatisé ou muni de moustiquaires.

  6. Les taxis et l’argent comptant

    Les taxis n’ont pas de compteur : convenez du prix et de la monnaie avant de monter. Retirez de l’argent aux guichets des banques, dans les centres commerciaux ou les hôtels, plutôt qu’aux guichets isolés dans la rue.

Questions fréquentes

Le Honduras est-il sûr pour des vacances ?

Les îles de la Baie, où se rendent la plupart des Québécois, connaissent surtout des vols et des cambriolages, et beaucoup moins de crimes violents que le continent. Le gouvernement du Canada recommande toutefois une grande prudence dans tout le pays et d’éviter plusieurs départements continentaux. Consultez voyage.gc.ca avant de réserver et avant chaque excursion.

Y a-t-il un vol direct depuis Montréal ?

Oui : Air Canada relie Montréal à Roatán sans escale le samedi, à partir du 12 décembre 2026, en un peu plus de quatre heures. WestJet vole aussi vers Roatán depuis Toronto, et Sunwing propose des forfaits tout compris sur l’île.

Quels documents pour un Canadien ?

Un passeport valide au moins six mois après la date d’entrée ; aucun visa n’est demandé pour un séjour touristique de 90 jours au plus. Remplissez la déclaration de douane en ligne avant le départ et vérifiez les règles à jour sur voyage.gc.ca.

Roatán ou Utila ?

Roatán pour les plages, les tout-inclus, les hôtels de luxe et le confort des vols directs. Utila pour la plongée, le requin-baleine, les budgets serrés et une ambiance de village de marins ; on peut facilement combiner les deux.

Peut-on visiter Copán depuis les îles ?

C’est possible, mais c’est un vrai voyage : un vol vers le continent, puis plusieurs heures de route, dans une région visée par l’avis aux voyageurs. Beaucoup de voyageurs préfèrent y aller depuis le Guatemala, en combinant Antigua Guatemala et Copán, avec un transfert organisé.

Quelle monnaie utiliser ?

Le lempira est la monnaie officielle, mais le dollar américain est accepté presque partout dans les îles de la Baie. La monnaie est souvent rendue en lempiras ; gardez de petites coupures pour les taxis et les pourboires.

Sources

Informations vérifiées le 29 septembre 2026. Les formalités changent : votre conseiller confirme celles qui s’appliquent à vos dates.

Repères pratiques

Capitale
Tegucigalpa
Langues
Espagnol
Monnaie
Lempira (HNL)
Décalage avec Montréal
1 heure de moins qu’à Montréal, en ce moment.
Visa pour un passeport canadien
Aucun visa pour un séjour touristique court. Les règles changent sans préavis et varient selon l’itinéraire. Information à jour : exigences d’entrée et de sortie sur voyage.gc.ca, la seule source qui fasse foi.
Aéroport d’arrivée
Roatán (RTB) — avec correspondance depuis Montréal
Meilleure période
De décembre à avril, quand l’hiver s’installe ici.
Formalités
Passeport valide requis. Les conditions d’entrée changent : votre conseiller les vérifie pour vous.

Avis officiel — Honduras

Faire preuve d’une grande prudence (avec avertissements régionaux)

Source : Conseils aux voyageurs et avertissements — gouvernement du Canada, mis à jour le 23 octobre 2026 11:13 HAE.

Cet avis change sans préavis, et il ne couvre ni les exigences d’entrée, ni la santé, ni les lois locales — tout cela figure sur la fiche officielle. Consultez-la avant de réserver, puis de nouveau avant de partir. Votre conseiller la vérifie également pour votre itinéraire.

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