Il existe beaucoup de façons de gagner de l’argent avec le voyage. Vendre des forfaits. Toucher une commission sur chaque réservation. Revendre des coordonnées. Afficher de la publicité. Classer les partenaires selon ce qu’ils paient.
Nous n’en faisons aucune. Notre engagement tient en quelques lignes : ce que nous faisons, ce que nous ne faisons pas, et pourquoi — parce qu’un service qui ne dit pas d’où vient son revenu ne mérite pas qu’on lui confie un projet.
Ce que nous sommes
Mon Projet Voyage est un service de mise en relation. Un voyageur du Québec décrit son projet une fois, en cinq questions. Jusqu’à trois conseillers en voyages certifiés du Québec, chacun dans son agence titulaire d’un permis, lui répondent avec leur propre proposition.
C’est tout. C’est délibérément tout.
Ce que nous ne sommes pas
- Nous ne sommes pas une agence de voyages. Nous ne détenons pas de permis d’agence et nous n’en voulons pas.
- Nous ne vendons rien. Aucun forfait, aucun vol, aucune nuit d’hôtel.
- Nous n’encaissons rien. Aucun paiement ne transite par nous. La transaction se fait entre vous et l’agence que vous choisissez.
- Nous ne recommandons personne. Les trois conseillers sont indépendants les uns des autres et nous ne classons pas leurs propositions.
- Nous ne revendons pas vos coordonnées. Elles vont aux conseillers retenus, et à personne d’autre.

Notre engagement envers vous : ce que nous garantissons
- Le service est gratuit pour vous, entièrement et sans condition.
- Recevoir des propositions n’engage à rien. Vous pouvez toutes les refuser, sans justification.
- Tous les conseillers sont certifiés et exercent dans une agence titulaire d’un permis du Québec, avec la contribution au Fonds d’indemnisation qui en découle.
- Nous ne classons pas les propositions. Vous les recevez telles quelles.
- Vos données ne sont pas revendues, comme l’explique notre article sur la vie privée.
- Vous pouvez faire effacer votre dossier à tout moment.
Ce que nous écrivons ici
Ce magazine suit trois règles, et elles expliquent certaines choses que vous y lirez et qui ne servent pas nos intérêts immédiats.
1. On dit où vérifier, pas ce qu’il faut croire
Les règles de visa, les avis de sécurité, les exigences sanitaires changent. Plutôt que d’affirmer un état de fait qui sera faux dans six mois, nous renvoyons systématiquement à la source officielle — voyage.gc.ca, l’OPC, l’Office des transports du Canada — en précisant qu’elle seule fait foi.
2. On dit quand un conseiller ne sert à rien
Notre article sur la réservation en ligne explique qu’un vol direct aller-retour vers une ville connue ne justifie pas d’appeler qui que ce soit. C’est vrai, donc c’est écrit.
3. On cite les sources et la date
Chaque article porte une liste de sources officielles et une date de vérification. Un texte qui parle de visas ou de prix sans dire quand il a été vérifié ne vaut rien.

Ce que nous ne ferons pas
Notre engagement se mesure autant à nos refus qu’à nos promesses. Voici les nôtres, sans ambiguïté.
- Vendre de la publicité à des annonceurs de voyage dans ces pages.
- Classer les conseillers selon ce qu’ils nous verseraient.
- Revendre vos coordonnées, ni à des annonceurs, ni à des partenaires.
- Publier des avis fabriqués ou des témoignages inventés.
- Envoyer des relances pressantes sur un projet que vous n’avez pas poursuivi.
- Demander des informations financières.
- Prétendre remplacer un professionnel : nos articles informent, c’est un conseiller certifié qui engage sa responsabilité.
- Présenter une information réglementaire comme définitive : pour les formalités et les avis, voyage.gc.ca fait foi.
- Laisser en ligne une information que nous savons inexacte : nous la corrigeons publiquement.
- Prétendre garantir un prix, une disponibilité ou une aurore boréale.
D’où vient notre revenu
La question est légitime et elle mérite une réponse directe : notre modèle repose sur la relation avec les agences partenaires, qui participent au service pour recevoir des projets qualifiés. Vous ne payez rien, et le prix de votre voyage n’est pas augmenté par notre intervention — sur un forfait, la commission existe de toute façon.
Ce que nous ne faisons pas : prendre un pourcentage sur votre réservation, ce qui créerait un intérêt à ce que vous réserviez cher. C’est précisément ce que nous voulions éviter en construisant ce service, et c’est le cœur de notre engagement.
Questions fréquentes
Êtes-vous une agence de voyages ?
Non. Nous ne vendons rien, ne réservons rien et n’encaissons rien. Nous mettons en relation des voyageurs avec des conseillers certifiés du Québec.
Le service est-il vraiment gratuit ?
Entièrement, et sans condition. Recevoir des propositions n’engage à rien et vous pouvez toutes les refuser.
Comment gagnez-vous de l’argent ?
Par la relation avec les agences partenaires, qui participent au service pour recevoir des projets qualifiés. Nous ne prenons aucun pourcentage sur votre réservation.
Recommandez-vous un conseiller plutôt qu’un autre ?
Non. Les trois sont indépendants et nous ne classons pas leurs propositions : vous les recevez telles quelles.
Avec qui se fait la transaction ?
Directement avec l’agence que vous choisissez, avec sa facture, son permis et sa contribution au Fonds d’indemnisation. Aucun paiement ne transite par nous.
Puis-je refuser les trois propositions ?
Oui, sans justification. Vous pouvez aussi reprendre le projet six mois plus tard.
Pourquoi écrivez-vous que parfois un conseiller ne sert à rien ?
Parce que c’est vrai pour certains voyages simples. Un magazine qui ne dirait que ce qui l’arrange ne serait pas utile.
Vos articles sont-ils à jour ?
Chacun porte une date de vérification et une liste de sources officielles. Pour les règles qui changent — visas, avis, exigences sanitaires — nous renvoyons systématiquement à la source, seule à faire foi.
Les conseillers paient-ils pour être mieux classés ?
Non. Le classement ne dépend d’aucun versement, et c’est un engagement que nous formulons explicitement.
