Aruba
Hors de la ceinture des ouragans, ce qui en fait l’une des rares Caraïbes fiables de juin à novembre. L’île est petite, sèche et ventée : cactus, divi-divis couchés par l’alizé, et une mer calme du côté ouest. Le néerlandais et l’anglais y sont courants, et le dollar américain accepté partout.
Comment y aller
Choisissez l’approche qui vous ressemble, nous transmettons le reste.
- Vol directEnviron 5 hMontréal – Oranjestad avec Air Canada et Air Transat, surtout en hiver
- MonnaieFlorin arubaisLe dollar américain est accepté presque partout
- FormalitésPasseport et carte EDCarte d’embarquement en ligne dans les 7 jours avant l’arrivée, avec les frais de durabilité
- ClimatSec et venteuxL’île est au sud de la trajectoire habituelle des ouragans
Ordres de grandeur par personne, au départ de Montréal, hors Fêtes et relâche. Votre conseiller chiffrera votre projet.
Quand partir à Aruba, mois par mois
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Décembre à mars
Idéal
La haute saison : ciel dégagé, alizés soutenus, soirées douces. Le carnaval occupe janvier et février, avec ses grands défilés d’Oranjestad et de San Nicolas ; réservez tôt pour la semaine de relâche.
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Avril
Idéal
Toujours sec et ensoleillé, avec des hôtels un peu moins pleins après Pâques. La mer est calme sur la côte ouest, parfaite pour la plongée en apnée.
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Mai et juin
Bon compromis
Il fait plus chaud et le vent se lève franchement, ce qui fait le bonheur des véliplanchistes de Fisherman’s Huts. Les tarifs baissent et les plages d’Eagle Beach sont moins courues.
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Juillet et août
Bon compromis
Les vacances de la construction tombent bien : Aruba est rarement touchée par les tempêtes tropicales. Comptez sur une chaleur sèche et des alizés qui tempèrent l’après-midi.
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Septembre et octobre
Bon compromis
Les mois les plus chauds et les moins venteux, avec une mer d’huile. Le risque d’ouragan existe mais reste faible ; une tempête qui passe au nord peut tout de même apporter houle et averses.
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Novembre
Bon compromis
De courtes averses marquent la petite saison des pluies, sans gâcher les journées. Une bonne fenêtre avant la hausse des prix des Fêtes.
Les incontournables à Aruba
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Eagle Beach et ses fofotis
Ce long croissant de sable blanc, parmi les plus larges des Caraïbes, doit sa silhouette aux fofotis, ces arbres couchés par le vent dont les troncs tordus pointent vers le sud-ouest. Les plus photographiés poussent au bord de l’eau, au sud de la plage : venez à l’aube pour les voir sans file. Des palapas publiques gratuites sont réparties le long de la plage, premier arrivé, premier servi. Au printemps et en été, des nids de tortues luth et de tortues vertes sont balisés : respectez les enclos et éteignez vos lampes le soir.
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Le parc national Arikok
Près du cinquième de l’île est protégé dans ce paysage de cactus cierges, de collines volcaniques et de côtes battues par la houle. À l’intérieur, la grotte de Fontein conserve des dessins amérindiens au plafond, et celle de Quadirikiri laisse filtrer le soleil par deux ouvertures. Arrivez à l’ouverture, avant la chaleur, et prévoyez au moins une demi-journée. Les droits d’entrée se règlent au centre d’accueil, où l’on se renseigne aussi sur l’état des pistes de Dos Playa et de Boca Prins.
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La piscine naturelle de Conchi
Au bout d’une piste cahoteuse de la côte nord, un cercle de roches volcaniques retient une eau calme et limpide, pendant que les vagues se brisent juste derrière. On s’y rend à pied depuis le centre d’accueil d’Arikok, en 4×4 ou à cheval, jamais en voiture ordinaire. Emportez des chaussures d’eau pour descendre l’échelle glissante. Par forte houle, les gardes ferment l’accès : ne forcez pas le passage.
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Oranjestad, la capitale
Les façades pignon jaune, menthe ou saumon de la rue principale rappellent l’héritage néerlandais d’Aruba. Le fort Zoutman, le plus vieux bâtiment de l’île, abrite un petit musée historique au pied de la tour Willem III. Le mardi soir, le Bon Bini Festival y réunit musique, danses et cuisine locale : vérifiez le calendrier avant de vous déplacer. Terminez par la promenade de la marina Renaissance, où les voiliers s’amarrent devant les terrasses.
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Baby Beach et San Nicolas
À l’extrémité sud-est de l’île, Baby Beach dessine un lagon peu profond et presque immobile, protégé par une digue de roches. On y marche longtemps dans l’eau à hauteur de taille, ce qui en fait la plage préférée des familles ; les poissons se regroupent près de l’embouchure, où le courant se fait sentir. Sur le chemin du retour, arrêtez-vous à San Nicolas pour les murales qui couvrent les façades du centre depuis le festival d’art urbain de l’île.
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Le phare California et les dunes du nord
Construit en 1910 sur la pointe nord-ouest et baptisé d’après un vapeur échoué au large, le phare California domine les dunes d’Hudishibana et le terrain de golf voisin. On peut monter au sommet pour embrasser d’un regard Palm Beach, Arashi et l’arrière-pays ; les horaires varient, renseignez-vous sur place. La lumière de fin d’après-midi est la plus belle, et le restaurant voisin du phare ménage une terrasse face au couchant.
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La chapelle Alto Vista et la côte au vent
Cette petite chapelle jaune, rebâtie en 1952 sur le site du premier lieu de culte catholique de l’île, se dresse seule au milieu des cactus. Un chemin de croix longe la route qui y mène, et la mer se devine derrière le muret. Poursuivez vers l’est par la piste côtière jusqu’aux ruines de la fonderie d’or de Bushiribana, témoins de la ruée vers l’or du XIXe siècle. Plus loin, les cairns empilés par les visiteurs et les débris du pont naturel effondré en 2005 rappellent la violence de la houle.
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Les blocs de Casibari et d’Ayo
En plein centre de l’île, d’énormes blocs de diorite se dressent au milieu des cactus comme posés par une main géante. À Casibari, des marches et des passages taillés dans la roche mènent à un belvédère d’où l’on voit le Hooiberg et la côte. Les formations d’Ayo, à quelques minutes, portent des pétroglyphes amérindiens protégés par des grilles. Venez tôt le matin ou en fin de journée, quand la pierre chauffe moins et que les lézards sortent.
Notre itinéraire à Aruba
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Jour 1 — De Palm Beach au phare California
Commencez la journée sur Eagle Beach, quand les fofotis se découpent dans la lumière rasante et que la plage appartient encore aux joggeurs. Prenez un café et un pastechi à la Pastechi House, puis filez vers le nord, jusqu’à Arashi et Boca Catalina, pour nager au-dessus des poissons-perroquets. Déjeunez léger à Palm Beach. En milieu d’après-midi, montez au phare California, puis redescendez vers la chapelle Alto Vista par la piste côtière. Au couchant, installez-vous à Barefoot, les pieds dans le sable de la plage de Druif, ou gagnez l’ambiance plus festive de Palm Beach pour la soirée.
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Jour 2 — Arikok et la côte sauvage
Partez tôt en excursion guidée en 4×4 ou en véhicule autorisé vers le parc national Arikok, pour atteindre la piscine naturelle de Conchi avant les groupes. Visitez ensuite les grottes de Fontein et de Quadirikiri, puis la plage de Dos Playa, à contempler plutôt qu’à tenter à la nage. Faites halte aux blocs de Casibari en revenant vers l’ouest. L’après-midi, reprenez votre souffle sous une palapa d’Eagle Beach. Le soir, attablez-vous au Papiamento, dans le jardin illuminé d’une maison de campagne de 1886, et commandez la cazuela de fruits de mer.
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Jour 3 — Le sud, Savaneta et Baby Beach
Prenez la route du sud jusqu’à Mangel Halto pour une matinée de kayak ou de plongée en apnée entre les palétuviers. À midi, joignez les habitués sur le quai de Zeerovers, à Savaneta, pour du poisson frit et des crevettes vendus au poids. Poursuivez jusqu’à San Nicolas et flânez parmi les murales du centre. L’après-midi appartient à Baby Beach et à son lagon tranquille. Au retour, dînez chez Charlie’s, bar mythique de San Nicolas depuis 1941, ou réservez une table les pieds dans le sable au Flying Fishbone, à Savaneta.
Activités et loisirs
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Plongée en apnée à Boca Catalina et sur l’Antilla
Les criques d’Arashi, de Boca Catalina et de Malmok offrent des fonds peu profonds où les poissons de récif viennent jusqu’au bord. Un peu au large, l’épave de l’Antilla, cargo allemand sabordé en 1940, gît près de la surface et fait partie des plus grandes épaves des Caraïbes. La plupart des croisières de plongée en apnée la combinent avec Boca Catalina, le matin quand la mer est la plus calme.
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Kayak entre les palétuviers de Mangel Halto
Dans cette baie du sud, des îlots de mangrove forment un labyrinthe d’eau calme et claire. Des loueurs proposent des sorties guidées en kayak transparent, suivies d’une plongée en apnée le long du récif extérieur. Tenez-vous à l’intérieur des bouées : le courant peut être fort au-delà du récif.
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Planche à voile et kitesurf à Fisherman’s Huts
Au nord de Palm Beach, la plage d’Hadicurari reçoit des alizés réguliers sur une eau peu profonde, un terrain idéal pour apprendre. Des écoles installées sur le sable louent l’équipement et donnent des cours aux débutants comme aux habitués. Mai à août est la période la plus venteuse.
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Excursion en 4×4 ou en véhicule tout-terrain
La façon la plus simple de voir la côte nord et Arikok sans s’inquiéter de sa voiture de location. Les circuits combinent en général la piscine naturelle, la chapelle Alto Vista, Bushiribana et les dunes du phare California. Choisissez un départ matinal, et prévoyez un foulard pour la poussière.
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Le Bon Bini Festival du mardi soir
Chaque mardi, la cour du fort Zoutman, à Oranjestad, accueille ce petit festival folklorique : danses traditionnelles, musique de tambú, artisanat et plats locaux. C’est l’occasion de goûter le pan bati et d’entendre le papiamento dans son élément. Vérifiez qu’il a bien lieu la semaine de votre séjour.
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Les murales et l’art de San Nicolas
Autrefois ville de la raffinerie, San Nicolas s’est réinventée grâce à l’art urbain : des dizaines d’œuvres couvrent les murs du centre. Le centre d’information de San Nicolas oriente les visiteurs et des visites guidées à pied racontent l’histoire du quartier. Terminez chez Charlie’s, dont les murs croulent sous les souvenirs.
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La ferme aux papillons et le refuge des ânes
Près de Palm Beach, la Butterfly Farm abrite des centaines de papillons tropicaux dans un jardin tamisé ; venez le matin, quand les chrysalides éclosent. Dans l’intérieur, le Donkey Sanctuary recueille les ânes sauvages de l’île et accueille gratuitement les visiteurs, un bon arrêt avec les enfants.
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Croisière au coucher du soleil
Les catamarans partent des quais de Palm Beach et longent la côte ouest pendant que le soleil tombe dans la mer. Certaines sorties incluent un souper à bord, d’autres une baignade devant Malmok. Réservez un départ par mer calme et vérifiez ce qui est inclus.
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L’aloès d’Aruba
L’aloès a longtemps fait vivre l’île, et la fabrique d’Hato propose une visite gratuite du musée et des ateliers. On y découvre la culture de la plante et la fabrication des produits vendus sur place, utiles après une journée trop longue au soleil.
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Randonnée au Jamanota ou au Hooiberg
Le Jamanota, point culminant de l’île, se gravit dans le parc Arikok par un sentier court mais raide. Plus accessible, le Hooiberg se monte par un escalier de plusieurs centaines de marches et offre, par temps clair, une vue jusqu’au Venezuela. Partez à la fraîche et emportez beaucoup d’eau.
Où manger à Aruba
Les saveurs à goûter
- Keshi yena — Une boule de gouda évidée et farcie de poulet ou de bœuf épicé, olives et raisins secs, puis cuite au four ; le plat national, au menu du Papiamento et de l’Old Cunucu House.
- Pastechi — Chausson frit en forme de demi-lune, fourré au fromage, à la viande ou au poisson, qu’on mange au déjeuner ou en collation ; les meilleurs sortent des comptoirs d’Oranjestad.
- Pan bati — Une crêpe épaisse et légèrement sucrée, faite de farine de maïs, qui accompagne le poisson et les ragoûts ; on la goûte au Bon Bini Festival et chez Zeerovers.
- Stobá — Ragoût mijoté de chèvre ou de bœuf aux épices, servi avec du funchi, une polenta de maïs ; un classique des tables créoles de Noord.
- Poisson frit de Savaneta — Wahoo, vivaneau ou mahi-mahi frit entier ou en tranches, avec plantains et sauce pica di papaya, une sauce piquante à la papaye ; le meilleur se mange sur le quai de Zeerovers.
- Pica di papaya — Condiment arubais à base de papaye verte, de piments et de vinaigre, présent sur toutes les tables ; il s’achète en bouteille dans les épiceries.
- Aruba Ariba — Le cocktail de l’île, à base de vodka, de rhum, de liqueur de coco et de jus de fruits, servi dans tous les bars de plage ; à accompagner d’une Balashi, la bière brassée sur place.
Nos tables
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Zeerovers
Savaneta · Cantine de pêcheurs
Installée sur un quai de Savaneta, cette cantine sans chichis vend le poisson du jour et les crevettes frits au poids, servis dans des paniers avec des bananes plantains et du pan bati. On commande au comptoir, on paie en argent comptant, puis on mange face à la mer, parmi les familles arubaises. La cuisine ferme le lundi.
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Papiamento
Noord · Table créole et fruits de mer
La famille Ellis reçoit depuis 1983, aujourd’hui dans une maison de campagne de 1886 entourée d’un jardin et d’une piscine illuminée. Commandez la cazuela, crevettes et langouste mijotées dans un bouillon de coco, ou le keshi yena de la maison. Un dîner en amoureux sous les arbres.
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The Old Cunucu House
Noord · Cuisine arubaise
Une maison de campagne d’environ 150 ans, aux murs épais et au toit pentu, où l’on sert les plats créoles de l’île : chèvre en ragoût, keshi yena, poisson du jour avec funchi et pan bati. Réservez la véranda, et gardez une place pour le quesillo. Certains soirs, un chanteur reprend le répertoire de Sinatra.
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Madame Janette
Noord · Table internationale
Caché au bout d’un chemin de campagne, un jardin tropical éclairé de guirlandes et une carte qui marie les influences européennes et arubaises. Le mérou en croûte d’amandes et le carpaccio de bœuf ont leurs fidèles, tout comme la carte de bières artisanales. Ouvert le soir seulement, du lundi au samedi ; réservez.
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The Kitchen Table by White
Palm Beach · Table du chef
Seize convives autour d’une table en U, pour un menu dégustation de sept services inspiré des produits arubais et caribéens du chef Urvin Croes. Les premiers services se prennent au Mirador, face au couchant, avant de passer en cuisine. Une seule séance par soir : réservez longtemps d’avance.
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Flying Fishbone
Savaneta · Fruits de mer les pieds dans l’eau
Ouvert en 1997, ce restaurant a lancé la mode des tables posées sur la plage, au ras de l’eau à marée haute. La cuisine mêle techniques européennes et poissons pêchés à Savaneta, servis au coucher du soleil. Ouvert le soir seulement ; demandez une table en bordure de mer.
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Barefoot
Druif, Oranjestad · Grillades et poissons sur le sable
Les tables sont plantées dans le sable d’une plage tranquille, entre Oranjestad et Eagle Beach, face au couchant. La carte mise sur les poissons et les viandes grillées aux accents caribéens. L’endroit affiche souvent complet : réservez pour l’heure du coucher du soleil.
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Pinchos Grill & Bar
Oranjestad · Grill sur pilotis
Bâti entièrement au-dessus de l’eau, au bout d’une jetée du boulevard L.G. Smith, ce grill sert poissons du jour, viandes et brochettes au son du clapotis. L’ambiance, décontractée mais soignée, se prête aux anniversaires et aux demandes en mariage. Réservez une table en bord de ponton.
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Charlie’s Bar
San Nicolas · Bar et cuisine créole
Depuis 1941, ce bar de la rue principale de San Nicolas a vu défiler travailleurs de la raffinerie, marins, plongeurs et artistes, qui ont couvert ses murs de souvenirs. On y mange des plats créoles et des fruits de mer dans un décor surchargé. Parfait après une journée à Baby Beach.
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The Pastechi House
Oranjestad · Comptoir de pastechis
Une affaire familiale arubaise qui prépare une vingtaine de pastechis, ces chaussons frits farcis au fromage, au poulet ou au bœuf, ainsi que croquettes et bitterballen. Sur place ou pour emporter, c’est le déjeuner des Arubais pressés. Commencez par celui au fromage.
Adresses choisies de façon indépendante. Réservez, surtout le soir et le week-end, et vérifiez les jours d’ouverture.
Plages et stations balnéaires
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Eagle Beach
Côte ouest, au nord d’Oranjestad
Une plage immense et peu bâtie, bordée d’hôtels bas et de palapas publiques. Pour les couples et les amateurs de grands espaces, idéale au lever et au coucher du soleil.
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Palm Beach
Côte ouest, zone hôtelière
Deux kilomètres de sable fin et d’eau calme devant les grands hôtels, avec sports nautiques, bars de plage et catamarans. Pour les familles et ceux qui aiment l’animation.
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Baby Beach
Seroe Colorado, près de San Nicolas
Un lagon presque fermé, peu profond et très calme, où l’on marche longtemps dans l’eau turquoise. Parfait avec de jeunes enfants ; apportez de l’ombre, les palapas sont vite prises.
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Arashi
Pointe nord-ouest
Les Arubais aiment ce sable clair, bordé de récifs proches pour la plongée en apnée. Plus sauvage que Palm Beach, calme le matin en semaine.
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Boca Catalina et Malmok
Nord-ouest, près des villas
Deux petites criques sans grand sable mais à l’eau limpide, où les bateaux d’excursion font halte. Pour nager avec les poissons tropicaux sans quitter la rive.
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Mangel Halto
Pos Chiquito, côte sud
Des îlots de palétuviers, un ponton de bois et un lagon protégé en font une plage à part. Pour le kayak, la plongée en apnée et une journée loin des hôtels.
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Druif
Entre Oranjestad et Eagle Beach
Quelques hôtels tout-inclus font face à cette plage paisible, où la mer reste douce toute l’année. Pour une baignade tranquille, suivie d’un souper les pieds dans le sable.
Notre sélection d’hôtels
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Bucuti & Tara Beach Resort
Eagle Beach · Luxe, adultes seulement
Un hôtel intime et réputé pour sa démarche environnementale, installé sur la plus belle portion d’Eagle Beach. Pour les couples qui recherchent le calme, les soupers sur la plage et un service attentionné.
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Riu Palace Antillas
Palm Beach · Tout-inclus, adultes seulement
Un grand tout-inclus réservé aux adultes, au cœur de Palm Beach, avec plusieurs restaurants à la carte et des piscines face à la mer. Très présent dans les forfaits vendus au Québec.
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Barceló Aruba
Palm Beach · Tout-inclus familial
Un tout-inclus en bord de plage, pensé pour les familles, avec club pour les enfants de 4 à 12 ans. On traverse la rue pour rejoindre les boutiques et les restaurants de Palm Beach.
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Divi & Tamarijn Aruba All Inclusive
Druif · Tout-inclus décontracté
Deux hôtels voisins et reliés, où toutes les chambres regardent la mer, sur une plage paisible proche d’Oranjestad. Une ambiance détendue, loin des tours de Palm Beach.
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Renaissance Wind Creek Aruba Resort
Oranjestad · Grand hôtel en ville
Au cœur d’Oranjestad, avec une île privée desservie par bateau-taxi depuis le hall, où vivent les flamants roses. L’accès à l’île est réservé aux clients de l’hôtel.
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Manchebo Beach Resort & Spa
Eagle Beach · Hôtel de charme
Bâti tout en longueur sur l’une des portions les plus larges de la plage, avec un spa et des cours de yoga sur le sable. Pour un séjour paisible, à distance de marche d’Eagle Beach.
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Boardwalk Boutique Hotel
Palm Beach · Boutique-hôtel, adultes seulement
D’anciennes maisons de plantation de cocotiers transformées en casitas colorées, au milieu d’un jardin tropical, à quelques pas de Palm Beach. Pour ceux qui préfèrent une adresse à taille humaine.
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Amsterdam Manor Beach Resort
Eagle Beach · Adresse abordable et bien située
Des bâtiments de style néerlandais, juste en face d’Eagle Beach, avec des studios équipés d’une cuisinette. Un bon rapport qualité-prix pour les familles et les longs séjours.
Sélection indépendante, sans lien commercial avec ces établissements. Votre conseiller confirme les disponibilités, les catégories de chambres et les tarifs pour vos dates.
Où aller, où loger
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Palm Beach
La bande hôtelière la plus animée, avec ses grandes tours, ses casinos et ses restaurants alignés le long du boulevard J.E. Irausquin. La mer y est plate et peu profonde, idéale pour les enfants, et tout se fait à pied, du quai de catamarans aux boutiques de Palm Beach Plaza. Pour ceux qui aiment l’animation et les tout-inclus de grande taille.
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Eagle Beach et Manchebo
Un peu au sud, des hôtels bas et plus calmes font face à la plage la plus large de l’île. On y dort à deux pas des fofotis et des tortues qui viennent pondre en saison. Le bon choix pour les couples et les lecteurs de plage, à dix minutes de taxi d’Oranjestad.
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Oranjestad
La capitale, ses façades pastel de style néerlandais, sa marina et le fort Zoutman. Loger au centre permet de sortir le soir sans voiture et de profiter de l’île privée du Renaissance quand on séjourne dans cet hôtel. Plages ordinaires en ville : prévoyez l’autobus Arubus ou une voiture pour Eagle Beach.
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Malmok, Arashi et Noord
Le nord-ouest résidentiel, entre villas, petits condos et criques rocheuses où l’on nage au-dessus des poissons de récif. Arashi et Boca Catalina sont au bout de la rue, le phare California à cinq minutes. Une voiture de location s’impose pour les courses et les restaurants.
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Savaneta et San Nicolas
Le sud, plus arubais que touristique : un village de pêcheurs, des restaurants les pieds dans le sable et, à San Nicolas, des murales à chaque coin de rue. Quelques petits hôtels et maisons d’hôtes, tout près de Baby Beach et de Mangel Halto. Pour les voyageurs qui veulent échapper à la bande hôtelière.
Les pièges à éviter
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Oublier la carte ED et les frais de durabilité
Chaque voyageur doit remplir la carte d’embarquement et de débarquement en ligne dans les sept jours précédant l’arrivée. Les frais de durabilité, instaurés en juillet 2024, se paient par carte de crédit au même moment ; l’argent comptant n’est pas accepté à l’aéroport. Vérifiez les exemptions, notamment pour les jeunes enfants, sur le site officiel.
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Se fier à la brise
Les alizés rafraîchissent l’air et masquent la force du soleil, à 12 degrés de l’équateur. Les coups de soleil arrivent en une heure de plage : chapeau, chandail anti-UV et crème solaire sans oxybenzone, plus respectueuse des récifs.
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Se baigner sur la côte nord
La côte au vent, d’Arikok au phare California, est battue par une houle puissante et des courants violents, sans surveillance. On admire, on photographie, mais on ne s’y baigne pas. La piscine naturelle de Conchi elle-même devient dangereuse par forte mer : renseignez-vous auprès des gardes du parc.
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Partir en berline dans Arikok
Plusieurs pistes du parc national, dont celle de la piscine naturelle, exigent un véritable 4×4, et bien des contrats de location excluent les chemins de terre. Réservez une excursion guidée ou un véhicule autorisé, et réglez les droits d’entrée au centre d’accueil.
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Compter sur l’île du Renaissance
Les flamants roses photographiés partout vivent sur une île privée réservée aux clients du Renaissance Wind Creek Aruba Resort. Si leur rencontre compte pour vous, logez dans cet hôtel ; sinon, allez voir les flamants sauvages de Curaçao.
Questions fréquentes
Quand partir à Aruba ?
Toute l’année, puisque l’île reçoit peu de pluie et échappe presque toujours aux ouragans. De décembre à avril pour le meilleur temps et le carnaval ; de mai à novembre pour des tarifs plus doux et une mer très calme.
Quels documents pour un Canadien ?
Un passeport valide pour toute la durée du séjour et la carte ED remplie en ligne avant le départ. Aucun visa pour un séjour touristique de 90 jours au plus sur une période de 180 jours. Vérifiez les conditions à jour sur voyage.gc.ca.
Faut-il des florins ?
Pas vraiment. Le dollar américain circule partout, mais la monnaie vous sera souvent rendue en florins. Une carte de crédit sans frais de change suffit dans les hôtels et la plupart des restaurants ; gardez un peu d’argent comptant pour les cantines comme Zeerovers.
Peut-on boire l’eau du robinet ?
Oui. L’eau d’Aruba est produite par dessalement de l’eau de mer et elle est potable partout sur l’île. Remplissez une gourde plutôt que d’acheter des bouteilles.
Faut-il louer une voiture ?
Pour un séjour à Palm Beach ou à Eagle Beach, les autobus Arubus et les taxis à tarif fixe suffisent. Pour Arikok, San Nicolas et Baby Beach, une voiture ou une excursion guidée devient presque indispensable.
Aruba ou Curaçao ?
Aruba pour les longues plages de sable blanc, les hôtels au bord de l’eau et une vie nocturne facile d’accès. Curaçao pour ses criques, la plongée et le charme de Willemstad. Les deux se combinent aisément en passant par un conseiller.
Sources
- Conseils aux voyageurs : Aruba — Gouvernement du Canada
- Sustainability Fee — Aruba Tourism Authority
- Online ED Card — Aruba Tourism Authority
- Arikok National Park — Aruba Tourism Authority
- Natural Pool — Aruba Tourism Authority
- Alto Vista Chapel — Aruba Tourism Authority
- Bushiribana Gold Mill Ruins — Aruba Tourism Authority
- Casibari Rock Formations — Aruba Tourism Authority
- Renaissance Island — Aruba Tourism Authority
- Zeerover — Aruba Tourism Authority
Informations vérifiées le 26 septembre 2026. Les formalités changent : votre conseiller confirme celles qui s’appliquent à vos dates.
Repères pratiques
- Capitale
- Oranjestad
- Langues
- Néerlandais, papiamento
- Monnaie
- Florin arubais (AWG)
- Décalage avec Montréal
- 1 heure de plus qu’à Montréal, en ce moment.
- Visa pour un passeport canadien
- Aucun visa pour un séjour touristique court. Les règles changent sans préavis et varient selon l’itinéraire. Information à jour : exigences d’entrée et de sortie sur voyage.gc.ca, la seule source qui fasse foi.
- Aéroport d’arrivée
- Aruba (AUA) — vols directs depuis Montréal selon la saison
- Meilleure période
- De décembre à avril, quand l’hiver s’installe ici.
- Formalités
- Passeport valide requis. Les conditions d’entrée changent : votre conseiller les vérifie pour vous.
Avis officiel — Aruba
Prendre des mesures de sécurité normales
Source : Conseils aux voyageurs et avertissements — gouvernement du Canada, mis à jour le 14 octobre 2026 07:10 HAE.
Cet avis change sans préavis, et il ne couvre ni les exigences d’entrée, ni la santé, ni les lois locales — tout cela figure sur la fiche officielle. Consultez-la avant de réserver, puis de nouveau avant de partir. Votre conseiller la vérifie également pour votre itinéraire.
En images — Aruba
Cliquez ou touchez une photo pour l’agrandir ; son crédit s’affiche avec elle.
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