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Comment ça marche · Pour les conseillers

Les toits blancs et ocre de Séville vus du haut de la Giralda, jusqu’au pont de l’Alamillo, Espagne

Séville

L’Alcázar, la plus grande cathédrale gothique du monde et le flamenco dans son berceau. La Semaine sainte et la Feria d’avril remplissent la ville et font tripler les hébergements. De juin à septembre, les 40 degrés sont la norme — le printemps est la seule bonne saison.

Comment y aller

Choisissez l’approche qui vous ressemble, nous transmettons le reste.

Les incontournables à Séville

  • Le patio de las Doncellas du Real Alcázar, ses arcs polylobés et son bassin bordé d’orangers, Séville, Espagne

    Le Real Alcázar

    Toujours utilisé par la famille royale lors de ses séjours, ce palais est d’abord l’œuvre de Pierre Ier de Castille, qui fit élever vers 1364 un palais mudéjar par des artisans venus de Grenade et de Tolède. Le patio de las Doncellas, avec son long bassin encadré d’orangers en contrebas, et le salon des Ambassadeurs, sous sa coupole de bois doré, en sont les sommets. Gardez du temps pour les jardins, où se succèdent pavillons, fontaines, labyrinthe de myrtes et galerie du Grutesco, d’où l’on domine les parterres. Les entrées se vendent par créneau horaire sur le site officiel, et les places du matin partent des semaines à l’avance au printemps. Comptez deux heures et demie, et ressortez par la cour des Banderas, qui débouche sur le barrio Santa Cruz.

  • La Giralda, ancien minaret almohade devenu clocher, au-dessus des pinacles de la cathédrale de Séville, Espagne

    La cathédrale et la Giralda

    Plus grande cathédrale gothique du monde, élevée à partir de 1401 sur l’emplacement de la grande mosquée almohade, elle a gardé de celle-ci le patio de los Naranjos et le minaret, devenu la Giralda. À l’intérieur, le retable de la chapelle majeure, couvert d’or, compte parmi les plus grands de la chrétienté, et le tombeau de Christophe Colomb repose sur les épaules de quatre hérauts représentant les royaumes d’Espagne. On monte à la Giralda par une trentaine de rampes, conçues pour être gravies à cheval, jusqu’au balcon des cloches, à près de 100 m de hauteur. Réservez en ligne et prévoyez deux heures, en visant l’ouverture ou les dernières heures de l’après-midi. La visite des toits, guidée et en petits groupes, se réserve à part.

  • L’hémicycle de briques de la plaza de España, son canal et ses ponts de céramique sous un ciel bleu, Séville, Espagne

    La plaza de España

    Construite par l’architecte Aníbal González pour l’Exposition ibéro-américaine de 1929, cette place en hémicycle de 200 m de diamètre symbolise l’étreinte de l’Espagne et de ses anciennes colonies. Le long de la façade de brique, 48 bancs d’azulejos représentent chacun une province espagnole, avec sa carte et une scène historique ; les Espagnols y cherchent la leur pour une photo. Un canal traversé par quatre ponts de céramique, figurant les anciens royaumes de la péninsule, se parcourt en barque de location. L’endroit est gratuit et ouvert en permanence : venez tôt le matin pour la lumière et le calme, ou au coucher du soleil. Les danseurs de flamenco de rue s’y produisent souvent en fin de journée.

  • Une ruelle chaulée du barrio Santa Cruz, ses pots de géraniums et sa glycine en fleurs, Séville, Espagne

    Le barrio Santa Cruz

    L’ancienne juiverie de Séville est un lacis de ruelles blanches et ocre, de places ombragées d’orangers et de patios fleuris, où l’on se perd volontiers. La callejón del Agua longe les murailles de l’Alcázar, la place de Doña Elvira se prête à une pause et la place de Santa Cruz garde la tombe du peintre Murillo. Le Centre Velázquez, dans l’hospital de los Venerables, présente des toiles de Velázquez et de Murillo dans un bâtiment baroque dont l’église est couverte de fresques. Le soir, quand les groupes s’en vont, le quartier retrouve son charme : c’est le moment d’y dîner de tapas. Les calèches qui attendent devant la cathédrale proposent aussi un tour, mais la marche reste la meilleure façon de le découvrir.

  • Les alvéoles de bois du Metropol Parasol, surnommé « las Setas », sur la plaza de la Encarnación, Séville, Espagne

    Le Metropol Parasol

    Surnommée « las Setas », les champignons, par les Sévillans, cette structure de bois lamellé collé signée par l’architecte allemand Jürgen Mayer et inaugurée en 2011 abrite sur la place de l’Encarnación l’une des plus grandes constructions de bois du monde. Au sous-sol, l’Antiquarium conserve des mosaïques et des maisons romaines découvertes pendant les travaux. En haut, une passerelle ondulante permet de faire le tour de la toiture et d’embrasser la ville jusqu’à la Giralda. Le coucher du soleil et la soirée, quand une mise en lumière s’allume, sont les meilleurs moments. Le marché de l’Encarnación, au rez-de-chaussée, et les tapas du quartier de l’Alfalfa sont tout proches.

  • La Torre del Oro, tour almohade du XIIIe siècle, au bord du Guadalquivir sous un ciel lumineux, Séville, Espagne

    La Torre del Oro et les rives du Guadalquivir

    Cette tour almohade à douze côtés, élevée au début du XIIIe siècle, gardait l’entrée du port avec une chaîne tendue jusqu’à une autre tour, aujourd’hui disparue, sur l’autre rive. Elle abrite un petit musée naval, d’où l’on a une belle vue sur le fleuve. Son nom viendrait des reflets dorés de son revêtement d’origine. De là, promenez-vous sur le paseo de Cristóbal Colón, le long des arènes de la Maestranza, l’une des plus anciennes d’Espagne, dont la visite guidée présente le musée taurin. Les croisières d’une heure sur le Guadalquivir partent juste à côté, agréables au coucher du soleil.

  • Le pont d’Isabel II, dit pont de Triana, et ses arches de fonte au-dessus du Guadalquivir, Séville, Espagne

    Triana, de l’autre côté du pont

    Le pont d’Isabel II, dit pont de Triana, relie depuis 1852 le centre à ce quartier de marins, de potiers et de chanteurs de flamenco. Arrêtez-vous au marché de Triana, construit sur les ruines du château de San Jorge, où un petit musée gratuit évoque le tribunal de l’Inquisition qui y siégeait. Dans la rue Alfarería et la rue Antillano Campos, les ateliers de céramique vendent azulejos et assiettes peintes, et le Centre de la céramique occupe une ancienne fabrique. En fin de journée, la calle Betis et ses terrasses face au fleuve offrent la plus belle vue sur la Torre del Oro. Le quartier s’anime le soir dans ses bars à flamenco.

  • Le patio principal de la casa de Pilatos, sa fontaine, ses arcades mudéjares et ses azulejos, Séville, Espagne

    La casa de Pilatos

    Commencée à la fin du XVe siècle et toujours propriété des ducs de Medinaceli, cette demeure noble mêle les styles mudéjar, gothique et Renaissance italienne autour d’un grand patio à fontaine. Ses murs sont couverts de l’une des plus belles collections d’azulejos de la ville, et des statues antiques ornent les galeries. Au premier étage, visité en petits groupes guidés, les salons conservent fresques et plafonds à caissons. Le jardin, plus intime, se prête à une pause. C’est souvent moins fréquenté que l’Alcázar : comptez une heure, le matin de préférence.

  • Allées ombragées, palmiers et massifs bordés de céramique dans le parc de María Luisa, Séville, Espagne

    Le parc de María Luisa

    Offert à la ville par l’infante María Luisa en 1893, puis réaménagé par le paysagiste français Jean-Claude Nicolas Forestier pour l’exposition de 1929, ce parc de 34 hectares est le poumon vert de Séville. On y circule entre allées de palmiers, fontaines et bancs de céramique consacrés aux écrivains, jusqu’à la place de América. Celle-ci réunit trois pavillons de l’exposition : le musée archéologique, le musée des Arts et Traditions populaires et le pavillon royal. Les enfants adorent nourrir les colombes de la place. La promenade est idéale à l’heure chaude, sous les arbres, ou en calèche.

  • Les gradins et les fosses de l’arène de l’amphithéâtre romain d’Itálica, à Santiponce, près de Séville, Espagne

    Itálica, la cité romaine

    À 9 km au nord-ouest, à Santiponce, Itálica fut fondée en 206 avant notre ère par Scipion l’Africain, ce qui en fait la première ville romaine d’Hispanie ; les empereurs Trajan et Hadrien y sont nés. Son amphithéâtre, qui pouvait accueillir environ 25 000 spectateurs, reste l’un des plus grands de l’Empire, et l’on peut descendre dans la fosse centrale. Les mosaïques des maisons, comme celles des Oiseaux ou de Neptune, sont restées en place dans les rues quadrillées. L’entrée est gratuite pour les citoyens de l’Union européenne ; prévoyez de l’eau et un chapeau, car l’ombre est rare. Des bus partent de la gare routière de la Plaza de Armas.

Notre itinéraire à Séville

  1. Jour 1 — Alcázar, cathédrale et Santa Cruz

    Entrez au Real Alcázar dès l’ouverture, avec un billet réservé, et gardez une heure pour les jardins. À midi, déjeunez de tapas dans le barrio Santa Cruz, aux Teresas ou dans une ruelle voisine. L’après-midi, visitez la cathédrale et montez à la Giralda pour la vue sur les toits. Gagnez ensuite l’Archivo de Indias, qui conserve les documents de la conquête des Amériques. En soirée, perdez-vous dans les ruelles du quartier, puis assistez à un spectacle de flamenco dans une petite salle.

  2. Jour 2 — De la plaza de España à Triana

    Commencez tôt par la plaza de España, avant la chaleur et la foule, puis traversez le parc de María Luisa jusqu’à la place de América. Remontez le long du fleuve vers la Torre del Oro et les arènes de la Maestranza. Déjeunez à Triana, au marché ou dans un bar de la rue San Jacinto. L’après-midi, visitez les ateliers de céramique du quartier, puis prenez une croisière sur le Guadalquivir. Le soir, dînez sur une terrasse de la calle Betis, face à la ville illuminée.

  3. Jour 3 — Palais, marchés et Itálica

    Le matin, visitez la casa de Pilatos, puis le palais de las Dueñas, demeure des ducs d’Albe où naquit le poète Antonio Machado. Déjeunez à El Rinconcillo, la plus ancienne taverne de la ville. En début d’après-midi, prenez le bus pour Itálica et ses ruines romaines, ou restez en ville pour le musée des Beaux-Arts et ses Murillo. En fin de journée, montez au Metropol Parasol pour le coucher du soleil. Terminez par une tournée de tapas dans le quartier de l’Alfalfa.

Activités et loisirs

  • Un spectacle de flamenco

    Séville est l’un des berceaux du flamenco. La Casa de la Memoria, installée dans des écuries du palais de la Lebrija, et la Casa del Flamenco, dans le barrio Santa Cruz, proposent des spectacles dans de petites salles, à quelques mètres des artistes. Le musée du Baile Flamenco, fondé par la danseuse Cristina Hoyos, combine exposition et représentations. Réservez le jour même ou la veille en haute saison.

  • Une croisière sur le Guadalquivir

    Les bateaux partent au pied de la Torre del Oro pour une heure environ, en longeant les pavillons de l’Exposition universelle de 1992, les ponts et le quartier de Triana. En fin de journée, la lumière dorée sur la ville et la brise du fleuve rendent la sortie agréable. On peut aussi louer un kayak ou un pédalo pour explorer à son rythme.

  • La Semaine sainte et la Feria d’avril

    Pendant la Semaine sainte, les confréries portent dans les rues des chars chargés de statues, suivis de pénitents en capirote, dans un silence impressionnant. Deux semaines plus tard, la Feria d’avril transforme un quartier de Los Remedios en ville de casetas, où l’on danse les sévillanes jusqu’à l’aube. Les hôtels sont pleins et chers : réservez des mois à l’avance.

  • Le musée des Beaux-Arts

    Installé dans un ancien couvent aux cloîtres décorés d’azulejos, ce musée est l’un des plus importants d’Espagne pour la peinture baroque, avec Murillo, Zurbarán et Valdés Leal. L’église du couvent, couverte de fresques, accueille les grandes toiles de Murillo. Le dimanche matin, un marché d’art se tient sur la place du Musée.

  • Le palais de las Dueñas

    Résidence des ducs d’Albe, ce palais Renaissance mêle patios mudéjars, jardins à bougainvillées et collections d’art réunies par la famille. Le poète Antonio Machado y naquit en 1875. Moins fréquenté que l’Alcázar, il offre une heure de visite paisible, avec un audioguide.

  • Une balade à vélo

    Séville compte un réseau de pistes cyclables étendu et un relief plat qui s’y prête bien. Louez un vélo pour relier le parc de María Luisa, les rives du fleuve et l’île de la Cartuja, où le monastère abrite le centre andalou d’art contemporain. Évitez les heures chaudes en été.

  • Les bains arabes

    Plusieurs établissements, dont Aire de Sevilla, installé dans un palais mudéjar, proposent des bains inspirés des hammams andalous, avec bassins chauds, tièdes et froids, et massages. Une pause bienvenue après une journée de marche, surtout le soir. Réservez à l’avance.

  • Les marchés de quartier

    Le marché de Triana, le marché de la Feria, le plus ancien de la ville, et celui de la Encarnación, sous le Metropol Parasol, permettent de voir les Sévillans faire leurs courses et de goûter aux produits locaux. Plusieurs étals servent des tapas et du vin au comptoir le midi, surtout le samedi.

  • Córdoba, en excursion

    À 45 minutes de train à grande vitesse, Cordoue abrite la mosquée-cathédrale et sa forêt d’arcs bicolores, l’un des monuments les plus impressionnants d’Espagne. Le quartier juif, le pont romain et l’Alcázar des Rois chrétiens complètent une journée bien remplie. En mai, la fête des patios ouvre les cours fleuries des habitants.

  • Carmona et Jerez

    À une demi-heure en voiture ou en bus, Carmona est une petite ville perchée sur un plateau, avec sa porte romaine, sa nécropole et son parador installé dans un château. Jerez de la Frontera, à une heure de train, séduit par ses caves de xérès, qu’on visite avec dégustation, et par l’école royale andalouse d’art équestre et ses spectacles de chevaux.

Où manger à Séville

Les saveurs à goûter

  • Le salmorejo — Cousin épais du gazpacho, à base de tomate, de pain, d’ail et d’huile d’olive, servi frais avec des œufs durs et du jambon. On le trouve dans tous les bars à tapas, surtout en été.
  • Les espinacas con garbanzos — Des épinards mijotés avec des pois chiches, du cumin et du pain frit, un héritage de la cuisine mauresque. El Rinconcillo les sert depuis des siècles.
  • Le pescaíto frito — Un assortiment de petits poissons et de calmars frits dans une fine farine, servi en cornet ou en assiette. On le goûte dans les freidurías de Triana et de la calle Betis.
  • Le jambon ibérique — Issu de porcs noirs nourris aux glands dans les forêts de chênes, le jamón ibérico de bellota se coupe en tranches fines et se déguste à température ambiante. Les bars du centre le servent à la ración.
  • Les naranjas amargas — Les orangers qui bordent les rues donnent des oranges amères, immangeables crues, qu’on transforme en marmelade, exportée surtout vers la Grande-Bretagne. On trouve cette confiture dans les épiceries fines.
  • La torrija — Une tranche de pain trempée dans du lait ou du vin, frite puis nappée de miel ou de sucre à la cannelle, qu’on mange surtout pendant la Semaine sainte. Les pâtisseries de la ville en vendent au printemps.
  • Le vin de xérès et le rebujito — Le fino et la manzanilla, vins secs de la province voisine de Cadix, accompagnent les tapas. Pendant la Feria, on boit du rebujito, un mélange de manzanilla et de soda citronné.

Nos tables

  • El Rinconcillo

    Centre, près de l’église Santa Catalina · Taverne historique

    Ouverte en 1670, c’est la plus ancienne taverne de Séville, avec ses azulejos, ses jambons suspendus et ses additions écrites à la craie sur le comptoir. Commandez les épinards aux pois chiches et la morue. On mange debout au bar ou dans la salle, plus calme.

    Site officiel

  • Las Teresas

    Barrio Santa Cruz · Bar à tapas historique

    Dans la calle Santa Teresa, ce bar à l’ancienne aux jambons suspendus et aux étagères chargées de bouteilles sert des classiques impeccables : jambon ibérique, fromage de brebis, calamars frits et punta de solomillo au whisky. On mange au comptoir ou sur quelques tables dans la rue. Une halte parfaite entre l’Alcázar et la cathédrale.

    Site officiel

  • Eslava

    San Lorenzo · Bar à tapas créatif

    Ce bar de quartier, près de la basilique du Gran Poder, est réputé pour ses tapas inventives, comme l’œuf sur un gâteau de cèpes ou les côtes au miel et au romarin. Le bar ne prend pas de réservation, contrairement au restaurant voisin. Arrivez à l’ouverture.

    Site officiel

  • Las Golondrinas

    Triana · Bar à tapas

    Un bar de quartier très fréquenté à Triana, où l’on commande les champignons à la plancha, la punta de solomillo et les pimientos aliñados. Les murs de céramique et l’animation en font une halte typique, surtout en soirée.

    Site officiel

  • La Brunilda

    Arenal · Bar à tapas créatif

    Dans une petite rue près des arènes, ce bistrot moderne propose des tapas inventives, comme le risotto aux champignons et le thon rouge, à prix doux. La salle est souvent pleine : venez tôt, car on ne réserve que pour certaines tables.

    Site officiel

  • Abantal

    San Bernardo · Table gastronomique

    Le chef Julio Fernández y revisite les produits andalous, jambon, poisson de la baie de Cadix, agrumes, dans un menu dégustation élégant, distingué par le guide Michelin. Une adresse pour un repas d’exception, à réserver à l’avance.

    Site officiel

  • Confitería La Campana

    Centre, calle Sierpes · Pâtisserie historique

    Depuis 1885, cette pâtisserie à la façade Art nouveau vend yemas, tartes et pâtisseries de couvent. Les Sévillans y prennent un café au comptoir, debout, en début d’après-midi. Idéale pour un goûter.

    Site officiel

  • Bar Alfalfa

    Alfalfa · Bar à tapas

    Un petit bar à l’angle de la place de l’Alfalfa, apprécié pour ses tapas d’inspiration italienne et andalouse, comme les bruschettas et le salmorejo. On mange debout sur le trottoir, dans l’animation du quartier. Une valeur sûre pour une tournée de tapas.

    Site officiel

Adresses choisies de façon indépendante. Réservez, surtout le soir et le week-end, et vérifiez les jours d’ouverture.

Notre sélection d’hôtels

  • Hotel Alfonso XIII

    Centre, près de l’Alcázar · Palace

    Construit pour l’Exposition de 1929 dans un style néo-mudéjar, ce palace aux patios couverts d’azulejos est l’adresse la plus prestigieuse de la ville. Sa piscine, entourée d’orangers, est un luxe appréciable en été.

    Site officiel

  • Hotel Mercer Sevilla

    Centre, près de la calle Sierpes · Luxe

    Un palais du XIXe siècle transformé en petit hôtel raffiné, avec un patio andalou, des chambres élégantes et une piscine sur le toit. Le service est très attentif.

    Site officiel

  • EME Catedral Mercer

    Face à la cathédrale · Luxe

    Un hôtel contemporain installé dans plusieurs maisons anciennes, avec une terrasse sur le toit qui offre une vue spectaculaire sur la Giralda. Il compte aussi un spa et plusieurs restaurants.

    Site officiel

  • Corral del Rey

    Barrio Santa Cruz · Boutique-hôtel

    Une maison du XVIIe siècle, dans une ruelle calme du centre, aux chambres élégantes et à la terrasse avec petite piscine. L’accueil personnalisé en fait une adresse de charme.

    Site officiel

  • Hotel Casa 1800

    Barrio Santa Cruz · Charme

    Une demeure du XIXe siècle à deux pas de la cathédrale, avec un patio couvert, des chambres à l’ancienne et un goûter offert l’après-midi. La terrasse du toit donne sur la Giralda.

    Site officiel

  • Hotel Casa del Poeta

    Barrio Santa Cruz · Charme

    Une maison sévillane du XVIIe siècle, dans une ruelle piétonne à trois minutes de la cathédrale, qui ne compte que dix-sept chambres. Le parfum du jasmin et la fontaine de l’entrée donnent le ton d’une adresse paisible et raffinée.

    Site officiel

  • Hotel Amadeus Sevilla

    Barrio Santa Cruz · Adresse abordable et bien située

    Un petit hôtel au thème musical, où certaines chambres sont équipées d’un piano. La terrasse du toit offre une vue sur la Giralda. Un rapport qualité-prix très apprécié.

    Site officiel

Sélection indépendante, sans lien commercial avec ces établissements. Votre conseiller confirme les disponibilités, les catégories de chambres et les tarifs pour vos dates.

Où aller, où loger

  1. Santa Cruz

    L’ancien quartier juif, au pied de l’Alcázar et de la cathédrale, est le plus charmant et le plus central. Les ruelles étroites et les petits hôtels installés dans des maisons à patio conviennent aux couples. Il est très fréquenté le jour, mais retrouve son calme le soir.

  2. El Arenal

    Entre la cathédrale et le fleuve, ce quartier des arènes et de la Torre del Oro est à la fois central et moins touristique que Santa Cruz. Les bars à tapas y sont nombreux et le fleuve tout proche. Un bon choix pour un premier séjour.

  3. Alfalfa et l’Encarnación

    Au nord de la cathédrale, autour du Metropol Parasol, ce quartier vivant mêle boutiques, bars à tapas et places animées. Les hôtels y sont souvent plus abordables qu’à Santa Cruz. Il plaît aux voyageurs qui aiment sortir le soir.

  4. Triana

    De l’autre côté du fleuve, le quartier des céramistes et du flamenco offre une ambiance authentique, avec ses marchés et ses bars de quartier. On rejoint le centre à pied en dix minutes par le pont de Triana. Une option pour un second séjour.

  5. San Lorenzo et la Alameda

    Plus au nord, ces quartiers résidentiels offrent un Séville quotidien, avec ses églises, ses bars de quartier et la place de la Alameda de Hércules, très animée le soir. Les prix y sont plus doux, et le centre est à quinze minutes à pied.

Les pièges à éviter

  1. Les billets de l’Alcázar

    Les créneaux de visite du Real Alcázar se vendent en ligne et s’épuisent vite au printemps et pendant les ponts. Réservez uniquement sur le site officiel, et méfiez-vous des revendeurs qui proposent des billets plus chers autour de l’entrée.

  2. Les porteuses de romarin

    Autour de la cathédrale et de l’Alcázar, des femmes tendent un brin de romarin, puis exigent de l’argent pour lire l’avenir. Refusez poliment et continuez votre chemin sans prendre le brin.

  3. La chaleur de l’été

    En juillet et en août, le thermomètre dépasse souvent 40 °C l’après-midi. Visitez tôt le matin, faites la sieste pendant les heures chaudes et ressortez en soirée, quand la ville s’anime.

  4. La Semaine sainte et la Feria

    Pendant ces deux fêtes, les prix des hôtels triplent et certains monuments ferment ou changent d’horaires. Si vous ne venez pas pour elles, évitez ces dates ; sinon, réservez très tôt.

  5. Les calèches

    Les promenades en calèche au départ de la cathédrale ont des tarifs officiels, mais certains cochers les dépassent. Convenez du prix et de la durée avant de monter, et vérifiez que les chevaux sont bien traités et abreuvés.

Sources

Repères pratiques

Capitale
Madrid
Langues
Espagnol
Monnaie
Euro (EUR)
Décalage avec Montréal
6 heures de plus qu’à Montréal, en ce moment.
Visa pour un passeport canadien
Pas de visa, mais l’autorisation européenne ETIAS est en cours de déploiement : à vérifier pour vos dates. Les règles changent sans préavis et varient selon l’itinéraire. Information à jour : exigences d’entrée et de sortie sur voyage.gc.ca, la seule source qui fasse foi.
Aéroport d’arrivée
Madrid (MAD), Barcelone (BCN) — vols directs depuis Montréal selon la saison
Meilleure période
Elle dépend de ce que vous voulez y faire. Un conseiller vous le dira en une conversation.
Formalités
Passeport valide requis. Les conditions d’entrée changent : votre conseiller les vérifie pour vous.

Avis officiel — Espagne

Faire preuve d’une grande prudence

Source : Conseils aux voyageurs et avertissements — gouvernement du Canada, mis à jour le 3 novembre 2026 11:05 HNE.

Cet avis change sans préavis, et il ne couvre ni les exigences d’entrée, ni la santé, ni les lois locales — tout cela figure sur la fiche officielle. Consultez-la avant de réserver, puis de nouveau avant de partir. Votre conseiller la vérifie également pour votre itinéraire.

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