Cayo Coco
Un cayo relié au continent par une chaussée de dix-sept kilomètres au-dessus du lagon : c’est une destination de plage et rien d’autre, sans village ni vie locale. Les flamants roses y sont visibles depuis la route. Cayo Guillermo, voisin, partage la même formule.
Comment y aller
Choisissez l’approche qui vous ressemble, nous transmettons le reste.
- 7 nuits tout-inclus1 100 à 2 400 $Vol compris, selon l’hôtel
- Vol directEnviron 3 h 30Depuis Montréal, aéroport sur l’île
- Aéroport – hôtel15 à 45 minUn des transferts les plus courts de Cuba
- Assurance médicaleObligatoireContrôlée à l’entrée à Cuba
Ordres de grandeur par personne, au départ de Montréal, hors Fêtes et relâche. Votre conseiller chiffrera votre projet.
Quand partir à Cayo Coco, mois par mois
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Novembre à avril
Idéal
Saison sèche, mer calme et turquoise. En janvier et février, les fronts froids apportent quelques journées venteuses et fraîches.
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Mai et juin
Bon compromis
Chaleur, averses passagères, prix bas. Les insectes piqueurs se font plus présents à la tombée du jour.
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Juillet et août
Bon compromis
Très chaud, mer à 29 °C, ambiance familiale.
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Septembre et octobre
À éviter
Cœur de la saison des ouragans sur un archipel très exposé.
Les incontournables à Cayo Coco
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Playa Flamenco
La grande plage publique de Cayo Coco s’étire sur plusieurs kilomètres de sable très blanc, face à une mer si peu profonde qu’on marche longtemps avant d’avoir de l’eau à la taille. Elle doit son nom aux flamants roses des lagunes voisines, qu’on aperçoit parfois en vol au petit matin. Le ranchón de la plage sert du poisson et de la langouste à midi, à quelques pas des parasols de paille. Venez en matinée, avant que le vent ne se lève et ne trouble l’eau. Pour la plongée en apnée, gagnez les pointes rocheuses aux extrémités, où les poissons se rassemblent.
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Les flamants roses des lagunes
Les Jardines del Rey abritent l’une des plus importantes colonies de flamants des Caraïbes, qui se nourrissent dans les lagunes peu profondes entre la grande île et les cayes. On les voit le mieux depuis la chaussée, en ralentissant sur les ponts, ou lors d’une sortie avec un guide naturaliste vers les lagunes intérieures de Cayo Coco et de Cayo Guillermo. Le lever du soleil offre les meilleures chances, avant la chaleur et le vent. Restez à distance : les oiseaux s’envolent au moindre bruit. Des jumelles font toute la différence.
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La chaussée sur la mer
Ouverte à la fin des années 1980, une route de digue d’environ 17 kilomètres traverse la baie de Perros pour relier la péninsule de Turiguanó à Cayo Coco, en plein milieu de l’eau. Le trajet, avec la mer de chaque côté, donne vraiment l’impression de rouler sur l’océan. Un poste de contrôle en marque l’entrée, où l’on présente son passeport. À mi-chemin, le Parador La Silla offre une halte avec vue et un belvédère d’où l’on guette les oiseaux. Prévoyez le trajet en plein jour pour profiter du paysage.
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Cayo Guillermo et ses catamarans
Relié à Cayo Coco par une autre chaussée, ce petit cay à l’ouest aligne des plages plus intimes, une marina et des bancs de sable où les catamarans jettent l’ancre. Les sorties en mer mènent vers les îlots voisins et vers les récifs pour la plongée en apnée, avec baignade dans une eau d’une transparence étonnante. Réservez une sortie le matin, quand la mer est calme. Le vent régulier de l’après-midi fait aussi de Cayo Guillermo un bon spot de planche à voile et de kitesurf. Confirmez la veille que la sortie a bien lieu.
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Playa Pilar
À la pointe ouest de Cayo Guillermo, cette plage porte le nom du bateau d’Ernest Hemingway, qui pêchait dans ces eaux et les a décrites dans Îles à la dérive. On y arrive par une passerelle de bois entre des dunes qui atteignent une quinzaine de mètres, parmi les plus hautes des Caraïbes. L’eau reste peu profonde très loin du bord, et un bateau fait la navette vers Cayo Media Luna, l’îlot d’en face. Arrivez tôt pour profiter du calme, avant les excursions. Le ranchón de la plage sert des fruits de mer à midi.
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Cayo Paredón Grande et son phare
À l’est de Cayo Coco, une route mène à ce cay presque désert, dominé par le phare Diego Velázquez, construit au XIXe siècle pour guider les navires dans le canal de Bahamas. Ses plages, Los Pinos et Los Pinos Norte, sont sauvages, parfois battues par les vagues, et l’eau y prend des tons d’émeraude. Il n’y a presque aucun service : emportez eau, lunch et crème solaire. Comptez une demi-journée aller-retour en voiture de location ou en taxi. Le coucher du soleil depuis la pointe mérite qu’on s’attarde.
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Les plages de la côte nord
Au-delà de Playa Flamenco, Cayo Coco compte une vingtaine de kilomètres de plages sur l’Atlantique, dont Playa Larga et Playa Las Coloradas, bordées par les complexes et par des dunes couvertes de raisiniers de mer. Toutes sont publiques, et une longue marche le long de l’eau permet de passer de l’une à l’autre. Le matin, la mer est souvent plate et limpide. Protégez-vous du soleil, très intense sur le sable blanc. Respectez les zones de nidification des tortues signalées en été.
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Le crépuscule sur la mangrove
Côté sud, les cayes regardent la baie et ses mangroves, où l’eau calme reflète les couleurs du couchant. C’est l’heure où les hérons et les aigrettes regagnent les palétuviers et où la chaleur retombe enfin. Installez-vous près de la chaussée ou sur un ponton, loin des lumières des hôtels. Emportez du répulsif : les moustiques sortent dès que le soleil disparaît.
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La plongée sur la barrière de corail
Une longue barrière de corail court au large des Jardines del Rey, à quelques minutes de bateau des plages, avec des tombants, des jardins de gorgones et des bancs de poissons tropicaux. Les centres de plongée des marinas organisent baptêmes et sorties pour plongeurs certifiés. La visibilité est souvent excellente, surtout au printemps. Vérifiez que le centre fonctionne encore et apportez votre carnet de plongée.
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Morón et ses lagunes
Sur la grande île, à une heure de route, la petite ville de Morón a pour emblème un coq de bronze, à l’entrée de la ville. Elle sert de base aux sorties vers la Laguna de la Leche, le plus grand lac naturel de Cuba, et la Laguna La Redonda, réputée pour la pêche à l’achigan et ses balades en bateau dans la mangrove. On y mange dans des paladares, à prix plus doux que sur les cayes. Prévoyez une demi-journée avec chauffeur.
Notre itinéraire à Cayo Coco
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Jour 1 — Les plages et les oiseaux de Cayo Coco
Levez-vous avant le soleil pour aller guetter les flamants depuis la chaussée, avec des jumelles. Après le petit-déjeuner, passez la matinée sur Playa Flamenco, en nageant vers les pointes rocheuses avec un masque. Déjeunez au ranchón de la plage, de langouste ou de poisson grillé. L’après-midi, marchez vers Playa Las Coloradas le long de l’eau. Au crépuscule, gagnez la mangrove côté baie pour voir rentrer les hérons, puis dînez à votre hôtel.
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Jour 2 — Cayo Guillermo et Playa Pilar
Filez vers Cayo Guillermo dès 8 h pour arriver à Playa Pilar avant la foule, par la passerelle entre les dunes. Prenez le bateau vers Cayo Media Luna pour une baignade sur l’îlot. Déjeunez au ranchón de Playa Pilar, puis embarquez l’après-midi pour une sortie en catamaran si la mer le permet. En fin de journée, arrêtez-vous à la marina de Cayo Guillermo pour voir rentrer les bateaux de pêche. Le soir, dînez à l’un des restaurants à la carte de votre complexe.
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Jour 3 — Paredón Grande ou Morón
Deux options selon vos envies. Pour la nature, partez vers Cayo Paredón Grande et son phare, avec un lunch et de l’eau, et passez la journée sur ses plages sauvages. Pour la culture, prenez la chaussée vers Morón : balade en bateau sur la Laguna La Redonda, puis déjeuner chez Maite La Qbana ou Las Ruedas. Au retour, arrêtez-vous au Parador La Silla pour le belvédère. Profitez de la dernière soirée sur la plage, au coucher du soleil.
Activités et loisirs
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Le catamaran vers les îlots
Les sorties en catamaran combinent navigation, baignade sur un banc de sable et plongée en apnée sur la barrière. Choisissez une demi-journée le matin, plus calme. Les départs dépendent du carburant et du nombre de passagers : confirmez la veille. Emportez un chapeau et un t-shirt pour le soleil.
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La plongée sous-marine
Des dizaines de sites s’échelonnent le long de la barrière, avec tombants, grottes et épaves. Les centres proposent aussi des cours pour débutants. Emportez votre carnet et votre certificat médical si vous en avez un. La meilleure visibilité se trouve d’avril à juin.
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Le kitesurf à Cayo Guillermo
Le vent régulier et les lagons peu profonds font de Cayo Guillermo l’un des bons spots de kitesurf de Cuba, surtout de novembre à avril. Des écoles proposent des cours d’initiation et la location de matériel. Vérifiez la présence d’un moniteur certifié et l’état de l’équipement.
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La pêche au large et à la mouche
Les eaux du canal de Bahamas se prêtent à la pêche au gros, et les flats peu profonds entre les cayes à la pêche à la mouche du bonefish et du tarpon. Les sorties partent de la marina de Cayo Guillermo. Réservez à l’avance et faites-vous confirmer le type de bateau. La pêche se pratique en remise à l’eau dans certains secteurs.
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L’observation des oiseaux
Outre les flamants, les Jardines del Rey accueillent de nombreux oiseaux endémiques et migrateurs, comme le todier de Cuba ou le moqueur des cayes. Un guide naturaliste repère les espèces en quelques heures, à l’aube. Apportez des jumelles et des vêtements légers à manches longues.
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Le vélo et le scooter entre les cayes
Une route relie Cayo Coco, Cayo Guillermo et Paredón Grande, avec peu de circulation. Louez un scooter ou un vélo pour aller d’une plage à l’autre à votre rythme. Partez tôt et emportez de l’eau : il n’y a presque aucun commerce entre les hôtels.
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La Laguna La Redonda
Près de Morón, cette lagune bordée de mangroves se parcourt en bateau à moteur, dans des canaux étroits où l’on croise hérons et poissons. Elle est aussi réputée pour la pêche à l’achigan. Combinez la sortie avec un repas à Morón. Comptez une demi-journée.
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Les soirées de l’île
La vie nocturne se passe surtout dans les complexes, mais la Cueva del Jabalí, une discothèque installée dans une grotte naturelle, a longtemps été la sortie classique de Cayo Coco. Renseignez-vous sur son ouverture, qui dépend de la fréquentation. Prévoyez un taxi pour le retour.
Où manger à Cayo Coco
Les saveurs à goûter
- Langouste grillée — La reine des ranchones de plage, grillée au beurre à l’ail ; à Playa Flamenco et Playa Pilar, elle se mange face à la mer.
- Pescado a la plancha — Vivaneau ou mérou du jour saisi à la plaque, simplement arrosé de citron vert, dans les paillotes des cayes.
- Enchilado de camarones — Crevettes mijotées dans une sauce tomate relevée au poivron et à l’ail, servies avec du riz blanc.
- Ajiaco — Ragoût paysan de viandes, de maïs, de manioc et de courge, plat de fête du centre du pays, qu’on trouve à Morón.
- Coco frío — Noix de coco verte ouverte à la machette, dont on boit l’eau fraîche à la paille sur la plage.
- Piña colada — Rhum, crème de coco et ananas mixés avec de la glace, la boisson de bar de plage par excellence.
Nos tables
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Ranchón Playa Flamenco
Cayo Coco, Playa Flamenco · Paillote de plage
Sous un toit de palme, les pieds presque dans le sable, on y commande langouste, poulet ou crevettes à l’ail, avec une bière froide. C’est la halte de midi des visiteurs qui passent la journée sur Playa Flamenco. Réglez en argent comptant.
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Ranchón Las Dunas
Cayo Coco · Paillote de fruits de mer
Une adresse simple et bien notée, où la langouste, les crevettes et le poisson du jour se servent grillés, à prix doux. Une bonne pause pour sortir du buffet de l’hôtel. Confirmez les heures d’ouverture sur place.
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Parador La Silla
Sur la chaussée de Cayo Coco · Halte et bar
À mi-chemin de la chaussée, ce relais propose boissons, cocktails et petite restauration, avec un belvédère d’où l’on observe les oiseaux de la baie. Les visiteurs y soulignent surtout la vue. Idéal pour une pause entre Morón et les cayes.
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Maite La Qbana
Morón · Paladar
La table la mieux notée de Morón sert une cuisine cubaine généreuse, viandes, pâtes et menus de plusieurs services, avec une petite carte de vins. Une étape idéale pour une journée sur la grande île. Réservez si vous venez en groupe.
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Las Ruedas
Morón · Paladar
Une maison privée à la cuisine créole, porc, poulet et poisson servis avec riz et bananes plantains. L’accueil y est chaleureux et les prix plus doux que sur les cayes. Bonne halte à midi au retour de la Laguna La Redonda.
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Don Papa
Morón · Paladar
Cuisine cubaine et grillades dans une ambiance familiale, appréciée des voyageurs de passage. Une solution fiable pour dîner si vous dormez à Morón avant de gagner les cayes.
Adresses choisies de façon indépendante. Réservez, surtout le soir et le week-end, et vérifiez les jours d’ouverture.
Plages et stations balnéaires
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Playa Flamenco
Cayo Coco
La grande plage publique, sable blanc et eau peu profonde sur une longue distance. Ranchón sur place.
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Playa Las Coloradas
Cayo Coco
À l’ouest de Playa Flamenco, une plage tranquille bordée de dunes basses. Belle pour la marche matinale.
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Playa Larga
Cayo Coco
Longue plage de la côte nord bordée de complexes, calme et limpide par temps sans vent.
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Playa Pilar
Cayo Guillermo
Les dunes les plus hautes des cayes, une eau turquoise très peu profonde et un bateau vers Cayo Media Luna.
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Playa Los Pinos
Cayo Paredón Grande
Plage sauvage au pied du phare Diego Velázquez, sans services. Mer parfois vive.
Notre sélection d’hôtels
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Playa Coco
Cayo Coco · Tout-inclus familial
Un grand complexe de Gaviota sur la côte nord, pensé pour les familles et les groupes, que la chaîne vend directement sur son site. Plusieurs hôtels des cayes ont fermé temporairement en 2026 : faites confirmer l’ouverture à vos dates.
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Playa Paraíso
Cayo Coco · Tout-inclus
Complexe de Gaviota sur une belle plage de sable fin, qui accueille familles, mariages et voyages de noces. Vérifiez qu’il reçoit des clients étrangers au moment de votre séjour.
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Playa Luxury Cayo Guillermo
Cayo Guillermo · Tout-inclus haut de gamme
Un établissement de la marque haut de gamme de Gaviota, sur les plages de Cayo Guillermo, près de la marina. Idéal pour qui veut Playa Pilar à portée de route.
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La Marina Plaza & Spa
Jardines del Rey · Tout-inclus avec spa
Gaviota présente cet hôtel comme posé sur un îlot des Jardines del Rey, avec un centre de bien-être. Faites préciser son emplacement exact et son état d’ouverture par votre conseiller.
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Perlamar
Cayo Coco · Tout-inclus
L’ancien Tryp Cayo Coco, longtemps très fréquenté par les Québécois, a pris le nom de Perlamar lors du départ de Meliá en juillet 2026, selon l’agence d’État Cubatur. Lisez uniquement les avis publiés depuis ce changement.
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Hotel Vigía Cayo Guillermo
Cayo Guillermo, près de Playa Pilar · Tout-inclus
Un complexe de la chaîne d’État Gran Caribe, avec quelque 268 chambres réparties en bungalows dans des jardins tropicaux, tout près de Playa Pilar et de la barrière de corail. Il convient aux couples comme aux amateurs de plongée et de kitesurf ; ouverture à vérifier.
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Camino del Mar
Cayo Guillermo · Tout-inclus
Gran Caribe présente cet hôtel comme posé sur une plage plantée de plus de 1 300 cocotiers, dans les eaux où pêchait Hemingway. Pensé pour les couples et les familles, avec plongée et pêche à proximité ; faites confirmer son ouverture.
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Hotel Mojito
Cayo Guillermo · Tout-inclus simple
Un petit complexe de la chaîne d’État Cubanacán, en bord de plage, pour qui cherche une formule plus modeste que les grands hôtels. Vérifiez qu’il est ouvert à vos dates.
Sélection indépendante, sans lien commercial avec ces établissements. Votre conseiller confirme les disponibilités, les catégories de chambres et les tarifs pour vos dates.
Où aller, où loger
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La côte nord de Cayo Coco
Le long de Playa Larga, Playa Las Coloradas et Playa Flamenco, les grands complexes s’alignent sur l’Atlantique, à une vingtaine de minutes de l’aéroport. On y loge pour la plage et les services. Il faut un taxi pour sortir d’un hôtel à l’autre.
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Cayo Guillermo
Plus petit et plus intime, le cay réunit quelques hôtels, la marina et Playa Pilar. Il convient aux couples, aux amateurs de voile et de kitesurf. Comptez une vingtaine de minutes de route jusqu’à Cayo Coco.
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Morón
Sur la grande île, à une heure des cayes, la petite ville offre des casas particulares et des paladares à prix doux. On y dort pour découvrir les cayes à la journée et la vie cubaine le soir. La route de la chaussée impose un contrôle de passeport.
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Playa Flamenco et l’ouest de Cayo Coco
Autour de la grande plage publique, quelques complexes regardent Playa Flamenco et Playa Las Coloradas, à mi-chemin entre Cayo Coco et Cayo Guillermo. On y loge pour profiter de la plage la plus animée des cayes et rejoindre Playa Pilar en vingt minutes. Le ranchón de la plage évite de dépendre entièrement du buffet.
Les pièges à éviter
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Carburant et embargo dans les cayes
Depuis janvier 2026, les pressions américaines sur les livraisons de pétrole à Cuba ont aggravé la pénurie de carburant, dont dépendent aussi les génératrices des complexes lors des pannes de courant. Le gouvernement du Canada déconseille tout voyage non essentiel et précise que les stations balnéaires peuvent manquer de nourriture, d’électricité ou d’eau chaude. Lisez l’avis sur voyage.gc.ca et vérifiez votre assurance.
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Pas de vol direct cet hiver, sans doute
Cayo Coco était desservi l’hiver par des vols directs de Montréal, tous suspendus depuis février 2026. Le président du groupe Sunwing a dit en août ne pas s’attendre à une reprise cet hiver. Ne réservez rien tant qu’un vol n’est pas confirmé.
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Des hôtels fermés ou rebaptisés
Meliá, Iberostar et Blue Diamond ont quitté l’île ; les complexes des cayes appartiennent désormais à Gaviota ou à d’autres sociétés d’État, et beaucoup étaient fermés en 2026 faute de clients. Faites confirmer par écrit le nom actuel, le gestionnaire et les services.
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L’argent comptant
Depuis le 6 juin 2026, Visa et Mastercard ne sont plus acceptées à Cuba. Prévoyez de l’argent comptant pour les ranchones, les excursions et les pourboires.
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Le passeport sur la chaussée
Un poste de contrôle filtre l’accès aux cayes à l’entrée de la chaussée. Gardez votre passeport avec vous lors des sorties sur la grande île, même pour une demi-journée.
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Les moustiques du crépuscule
Mangroves et lagunes rendent les moustiques et les petits moucherons très actifs au coucher du soleil. Emportez un répulsif efficace, d’autant que la dengue et le chikungunya circulent à Cuba.
Questions fréquentes
Cayo Coco ou Cayo Santa María ?
Les deux offrent le même calme sur des plages de sable blanc. Cayo Coco a l’avantage d’un aéroport sur place, donc d’un transfert très court ; Cayo Santa María, celui d’hôtels souvent plus récents.
Cayo Coco ou Cayo Guillermo ?
Cayo Coco pour le choix d’hôtels et la proximité de l’aéroport, Cayo Guillermo pour plus de tranquillité et Playa Pilar à côté.
Quand partir à Cayo Coco ?
De novembre à avril, en sachant que les fronts froids de janvier et février apportent quelques journées venteuses. Septembre et octobre sont à écarter, au plus fort de la saison cyclonique.
Voit-on vraiment des flamants roses ?
Souvent, dans les lagunes que longe la route entre l’île principale et les cayes, surtout tôt le matin. Leur nombre varie selon la saison et le niveau de l’eau.
Sources
- Conseils aux voyageurs : Cuba — Gouvernement du Canada
- L’hiver approche : Cuba écartée, le nouveau président de Sunwing dévoile sa stratégie — PAX Nouvelles
- Los hoteles continúan abiertos y operando bajo marcas nacionales — Diario de Cuba
- Radiografía de los hoteles españoles en Cuba — 20Minutos
- Hôtels des Jardines del Rey — Gaviota
- Hôtels des Jardines del Rey — Gran Caribe
- Hotel Mojito — Cubanacán
- Pilar (bateau) — Wikipédia
- Restaurants de Cayo Coco — Tripadvisor
- Restaurants de Morón — Tripadvisor
- Menaces américaines sur les ventes de pétrole : « acte brutal d’agression », selon Cuba — Radio-Canada
- Cuba assure que plus de 70 % de ses hôtels ont fermé en raison des sanctions américaines — Radio-Canada
Informations vérifiées le 24 septembre 2026. Les formalités changent : votre conseiller confirme celles qui s’appliquent à vos dates.
Repères pratiques
- Capitale
- La Havane
- Langues
- Espagnol
- Monnaie
- Peso cubain (CUP)
- Décalage avec Montréal
- Aucun : même heure qu’à Montréal.
- Visa pour un passeport canadien
- Pas de visa, mais une carte de tourisme est exigée — souvent incluse au forfait. Les règles changent sans préavis et varient selon l’itinéraire. Information à jour : exigences d’entrée et de sortie sur voyage.gc.ca, la seule source qui fasse foi.
- Aéroport d’arrivée
- Varadero (VRA), La Havane (HAV) — vols directs depuis Montréal selon la saison
- Meilleure période
- De décembre à avril, quand l’hiver s’installe ici.
- Formalités
- Passeport valide requis. Les conditions d’entrée changent : votre conseiller les vérifie pour vous.
Avis officiel — Cuba
Éviter tout voyage non-essentiel
Source : Conseils aux voyageurs et avertissements — gouvernement du Canada, mis à jour le 13 octobre 2026 11:14 HAE.
Cet avis change sans préavis, et il ne couvre ni les exigences d’entrée, ni la santé, ni les lois locales — tout cela figure sur la fiche officielle. Consultez-la avant de réserver, puis de nouveau avant de partir. Votre conseiller la vérifie également pour votre itinéraire.
En images — Cayo Coco
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