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Comment ça marche · Pour les conseillers

Péninsule antarctique

Antarctique

Le seul continent sans population permanente, et le voyage qui se prépare le plus longtemps d’avance : les places sont comptées et se réservent douze à dix-huit mois avant. La saison va de novembre à mars, au départ d’Ushuaia, avec deux jours de passage du Drake à l’aller comme au retour. Manchots, baleines et glace — rien d’autre, et c’est le propos.

Comment y aller

Choisissez l’approche qui vous ressemble, nous transmettons le reste.

  • Porte d’entréeUshuaia, ArgentineLa grande majorité des croisières partent de ce port de la Terre de Feu ; comptez une correspondance à Buenos Aires ou à Santiago depuis Montréal, puis un vol intérieur
  • SaisonDe novembre à marsAucune croisière touristique pendant l’hiver austral ; chaque mois de l’été offre une expérience différente
  • Passage de DrakeEnviron deux jours de merÀ l’aller comme au retour ; les formules « vol et croisière » au départ de Punta Arenas, au Chili, le survolent en deux heures environ
  • FormalitésPasseport et permis canadienAucun visa pour le continent, mais les Canadiens doivent détenir un permis, que l’organisateur obtient en général ; l’Argentine ou le Chili s’ajoutent pour le transit

Ordres de grandeur par personne, au départ de Montréal, hors Fêtes et relâche. Votre conseiller chiffrera votre projet.

Quand partir en Antarctique, mois par mois

  • Novembre

    Bon compromis

    Début de saison : la banquise se disloque, la neige est encore immaculée et les manchots paradent et construisent leurs nids de cailloux. Certains passages restent bloqués par la glace, ce qui oblige parfois à changer d’itinéraire.

  • Décembre et janvier

    Idéal

    Le cœur de l’été austral : près de vingt heures de clarté, des températures souvent autour de zéro et les premiers poussins de manchots. C’est aussi la période la plus demandée, surtout autour des Fêtes : les meilleures cabines partent un an ou plus d’avance.

  • Février et mars

    Idéal

    Les baleines à bosse et les petits rorquals sont au plus nombreux, les poussins s’aventurent hors des colonies et la lumière du soir devient dorée. Les navires se font plus rares en mars, et certaines traversées franchissent le cercle polaire.

  • Avril à octobre

    À éviter

    L’hiver austral ferme le continent aux visiteurs : la mer gèle, la nuit s’installe et aucun navire de croisière ne s’y rend. Les seules présences humaines sont les équipes des stations de recherche.

Les incontournables en Antarctique

  • Un iceberg tabulaire creusé d’arches dérive sur les eaux sombres du passage de Drake, Antarctique

    Le passage de Drake

    Entre le cap Horn et les îles Shetland du Sud, ces quelque mille kilomètres d’océan Austral font partie du voyage autant que le continent lui-même. Pendant deux jours, les albatros hurleurs et les pétrels planent dans le sillage du navire, et les naturalistes donnent des conférences sur la glace, la faune et l’histoire des explorateurs. Les premiers icebergs apparaissent souvent au matin du troisième jour, signe que l’on a franchi la convergence antarctique, où l’eau refroidit brusquement. Restez sur le pont pour les repérer, bien couvert : la température chute de plusieurs degrés en quelques heures. Par mauvaise mer, la passerelle, ouverte aux passagers sur bien des navires, est l’endroit rêvé pour regarder les vagues.

  • Un navire d’expédition ancré dans la caldeira de l’île de la Déception, aux Shetland du Sud, Antarctique

    L’île de la Déception

    On entre dans ce volcan encore actif des Shetland du Sud par une passe étroite, les Soufflets de Neptune, pour mouiller au milieu de sa caldeira inondée. Sur la plage de la baie des Baleiniers, les cuves rouillées et les hangars de l’ancienne station baleinière norvégienne racontent un passé industriel révolu. Une courte montée mène à la « fenêtre de Neptune », une brèche dans la falaise qui s’ouvre sur l’océan. Certaines compagnies proposent une baignade polaire dans l’eau de la baie, parfois tiédie par la géothermie. Comptez une demi-journée, selon le vent qui s’engouffre souvent dans la caldeira.

  • Le canal Lemaire, Antarctique

    Le canal Lemaire

    Long d’environ onze kilomètres et large, par endroits, de quelques centaines de mètres, ce chenal glisse entre l’île Booth et les falaises du continent, qui plongent à pic dans une eau noire semée de glaces. Les navires l’empruntent lentement, et tout le monde monte sur le pont avant pour ne rien manquer des reflets et des glaciers suspendus. Les phoques crabiers se prélassent sur les floes et les manchots papous filent le long de la coque. Le passage n’est possible que si la glace le permet : en début de saison, il est souvent bloqué. Au sud s’ouvrent l’île Petermann et le détroit de Penola, avec leurs colonies de manchots.

  • La nageoire caudale d’une baleine à bosse devant les glaciers de la baie Wilhelmina, Antarctique

    Les baleines de la baie Wilhelmina

    Entre les îles et les glaciers de la côte de Danco, la baie Wilhelmina est l’un des meilleurs endroits de la péninsule pour observer les baleines à bosse, qui s’y nourrissent de krill en fin d’été. En zodiac, on les voit souffler, sonder en montrant leur nageoire caudale ou dormir en surface, parfois à quelques mètres. Les guides coupent le moteur et respectent les distances réglementaires, mais les baleines s’approchent souvent d’elles-mêmes. Février et mars offrent les meilleures chances. Emportez un téléobjectif et des gants fins pour manier l’appareil.

  • Les manchots papous, Antarctique

    Les colonies de manchots

    Trois espèces nichent le long de la péninsule : le manchot papou, reconnaissable à sa tache blanche au-dessus de l’œil, le manchot Adélie et le manchot à jugulaire, avec sa fine bande noire sous le bec. Les colonies bruyantes et odorantes occupent les rochers libres de neige, reliés à la mer par de véritables autoroutes creusées dans la neige. On observe les couvaisons de décembre, puis les poussins affamés qui poursuivent leurs parents en janvier et en février. Laissez toujours la priorité aux manchots sur leurs sentiers et gardez la distance recommandée par les guides. Une visite dure en général une heure à terre.

  • Des kayakistes pagaient entre les glaces bleues au large de Brown Bluff, dans le golfe Antarctique, Antarctique

    Brown Bluff et le golfe Antarctique

    Cette falaise volcanique brun rouille, sur la pointe nord de la péninsule, est l’un des rares débarquements sur le continent lui-même plutôt que sur une île. Des dizaines de milliers de manchots Adélie et papous y nichent sur la plage, entre des blocs de glace échoués. Le golfe voisin, souvent encombré d’icebergs tabulaires, se prête aux sorties en kayak lorsque la mer est calme. Tout dépend des glaces, qui ferment parfois l’accès. C’est l’occasion de dire que l’on a vraiment marché sur le septième continent.

  • Un groupe de manchots Adélie rassemblés au sommet d’un bloc de glace flottant, Antarctique

    Les manchots Adélie et la mer de Weddell

    À l’est de la péninsule, la mer de Weddell est le domaine des icebergs tabulaires, détachés des barrières de glace, qui dérivent sur des kilomètres. L’île Paulet abrite une vaste colonie de manchots Adélie, au pied d’un ancien cône volcanique, ainsi que les ruines de la cabane de pierre bâtie en 1903 par l’équipage de l’Antarctic, le navire de l’expédition suédoise de Nordenskjöld. Ces manchots aux yeux cerclés de blanc sont plus nerveux et plus bruyants que leurs cousins papous. Les itinéraires qui s’y aventurent dépendent de l’état de la banquise, très changeant d’une semaine à l’autre. Les meilleures chances sont en janvier et en février.

  • Débarquement en zodiac au pied d’une colonie de manchots empereurs sur l’île Snow Hill, Antarctique

    Les manchots empereurs de Snow Hill

    Au sud de la mer de Weddell, l’île Snow Hill abrite une colonie de manchots empereurs, les plus grands du monde, que seules de rares expéditions atteignent. Elles partent en novembre, à bord de brise-glaces ou de navires équipés d’hélicoptères, pour poser les voyageurs sur la banquise à quelques kilomètres de la colonie. La marche sur la glace mène au milieu des adultes et de leurs poussins au duvet gris. L’accès dépend entièrement de la glace et du vent : aucun débarquement n’est garanti. C’est un voyage à réserver très longtemps d’avance, pour les passionnés de faune.

Notre itinéraire en Antarctique

  1. Jour 1 — Ushuaia, au bout du monde

    Arrivé la veille, profitez de la matinée à Ushuaia pour marcher jusqu’au glacier Martial, au-dessus de la ville, ou pour voguer sur le canal Beagle jusqu’au phare des Éclaireurs et aux îlots des lions de mer. Au midi, goûtez la centolla, le crabe royal de Patagonie, dans un restaurant du port. L’embarquement se fait en fin d’après-midi : l’équipage vous installe, puis vient l’exercice de sécurité obligatoire. Le navire descend le canal Beagle au coucher du soleil, avec la Terre de Feu d’un côté et les montagnes chiliennes de l’autre. Le soir, le chef d’expédition présente l’équipe de naturalistes au souper.

  2. Jour 2 — La traversée du Drake

    Le navire entre au matin dans l’océan Austral, où la houle donne le ton de la journée. Montez tôt sur le pont arrière pour voir les albatros planer dans le sillage sans un battement d’ailes. En matinée, assistez à la séance d’information de l’IAATO sur les règles de conduite à terre, puis passez vos vêtements et votre sac à l’aspirateur pour la biosécurité. L’après-midi, les conférences s’enchaînent : les baleines, la glace de mer, l’expédition de Shackleton. Le soir, cherchez les premiers icebergs à l’horizon, souvent visibles avant la nuit courte de l’été austral.

  3. Jour 3 — Premiers pas sur le continent

    Au réveil, les Shetland du Sud ou la côte de la péninsule se dressent devant le navire. Le premier débarquement en zodiac mène le plus souvent à une colonie de manchots papous ou à jugulaire, où l’on passe une heure à observer les allées et venues. De retour à bord pour le dîner, le navire se repositionne vers un autre mouillage, parfois une baie cernée de glaciers comme Neko Harbour ou Paradise Harbour. L’après-midi, une croisière en zodiac parmi les icebergs permet de voir de près les phoques léopards et les glaces bleutées. Le soir, un récapitulatif de la journée et le programme du lendemain sont présentés au salon.

Activités et loisirs

  • Débarquements en zodiac

    Deux fois par jour quand la météo le permet, les zodiacs déposent les voyageurs sur une plage de galets ou un rocher, pour une visite d’une heure environ. Les guides balisent un parcours qui tient la faune à distance. On porte des bottes de caoutchouc hautes, souvent prêtées par la compagnie, et l’on se désinfecte les semelles avant et après chaque sortie.

  • Kayak de mer

    La plupart des navires d’expédition proposent des sorties en kayak double, encadrées par des guides, dans les baies abritées. On pagaie entre les glaces flottantes, au ras de l’eau, dans un silence que seuls brisent le craquement de la glace et le souffle d’une baleine. Les places sont limitées : réservez l’option au moment de la réservation, souvent avant même le départ.

  • Nuit en camping sur la glace

    Certaines compagnies proposent une nuit à terre, dans un sac de couchage posé sur la neige, parfois sans tente. Pas de repas ni de toilettes complètes : on débarque après le souper et l’on revient au petit matin. Une expérience brève et inoubliable, soumise à la météo et offerte à un nombre restreint de passagers.

  • Baignade polaire

    Rite de passage de bien des croisières, la baignade polaire se pratique depuis une plage de l’île de la Déception ou depuis la marina du navire. On y reste quelques secondes, sous l’œil d’un médecin et d’une équipe de sécurité. Les personnes cardiaques doivent s’abstenir.

  • Randonnée et raquette

    Sur certains débarquements, des guides tracent une montée vers un point de vue au-dessus d’une colonie ou d’une baie, parfois en raquettes au début de la saison. Ces sorties se font en petits groupes, à un rythme lent, et offrent les plus belles vues sur les glaciers.

  • Photographie

    La lumière rasante du soir, les reflets sur l’eau calme et la faune peu farouche font de l’Antarctique un terrain rêvé pour la photo. Emportez un zoom lumineux, plusieurs batteries, car le froid les vide vite, et un sac étanche pour les sorties en zodiac. Plusieurs navires embarquent un photographe professionnel qui donne des ateliers.

  • Conférences et science participative

    Entre les débarquements, les naturalistes, glaciologues et historiens de l’équipe donnent des conférences au salon. Certaines compagnies invitent les passagers à participer à des programmes de science citoyenne : photo-identification des baleines, relevés de nuages ou de phytoplancton.

  • Visite d’une station scientifique

    Selon l’itinéraire, on visite parfois une station de recherche, comme l’ancienne base britannique de Port Lockroy, devenue musée et bureau de poste, ou une station ukrainienne ou polonaise. Ces visites se font sur invitation et ne sont jamais garanties.

  • Observation des baleines et des oiseaux marins

    Baleines à bosse, petits rorquals, orques, phoques léopards, albatros et pétrels se succèdent le long de la route. Les naturalistes signalent les observations depuis la passerelle, et une bonne paire de jumelles fait toute la différence depuis le pont.

Où manger en Antarctique

Les saveurs à goûter

  • La centolla — Le crabe royal de la Terre de Feu se sert simplement, avec du beurre ou en gratin, dans les restaurants du port d’Ushuaia avant l’embarquement.
  • L’agneau patagonien — Cuit lentement à la broche au-dessus des braises, le cordero al asador est le grand plat de la Patagonie, à goûter à Ushuaia ou à Punta Arenas.
  • Le merlu noir — La merluza negra, ou légine australe, poisson des eaux froides à chair blanche et grasse, figure au menu des bonnes tables d’Ushuaia.
  • Le chocolat chaud du retour de débarquement — Sur la plupart des navires, un chocolat chaud, parfois arrosé, attend les passagers à la sortie des zodiacs : un petit rituel qui fait le lien entre deux sorties.
  • Le calafate — Cette petite baie bleue de Patagonie parfume confitures, glaces et liqueurs ; la légende dit que celui qui en mange revient un jour en Patagonie.

Notre sélection d’hôtels

  • Le Commandant Charcot

    Ponant · Brise-glace d’expédition de luxe

    Premier brise-glace de croisière de cette classe, capable de pousser jusqu’au cœur de la mer de Weddell ou vers la mer de Ross. Suites avec balcon, spa et restaurants gastronomiques à la française.

    Site officiel

  • MS Fridtjof Nansen

    HX (Hurtigruten Expeditions) · Navire d’expédition hybride

    Un navire d’expédition récent à propulsion hybride, avec un centre scientifique à bord et une équipe de naturalistes, sur des itinéraires vers la péninsule, la Géorgie du Sud et les Malouines.

    Site officiel

  • Ultramarine

    Quark Expeditions · Navire d’expédition avec hélicoptères

    Ce navire de moins de deux cents passagers embarque deux hélicoptères pour des survols et des débarquements hors de portée des zodiacs, selon la météo.

    Site officiel

  • National Geographic Endurance

    Lindblad Expeditions · Navire d’expédition à coque renforcée

    Conçu pour les régions polaires avec une proue inversée, il accueille une centaine de passagers, des photographes National Geographic et une équipe de naturalistes.

    Site officiel

  • Greg Mortimer

    Aurora Expeditions · Petit navire d’expédition

    Un navire à proue inversée de moins de deux cents passagers, avec une marina à l’arrière pour embarquer vite dans les zodiacs et les kayaks.

    Site officiel

  • Hondius

    Oceanwide Expeditions · Navire d’expédition polaire

    Un navire de classe polaire tourné vers l’activité, avec camping, kayak, raquette et randonnée au programme, dans une ambiance simple et conviviale.

    Site officiel

  • Magellan Explorer

    Antarctica21 · Formule vol et croisière

    Un petit navire de moins de cent passagers, rejoint en avion depuis Punta Arenas jusqu’à l’île du Roi-George, pour qui veut éviter la traversée du Drake.

    Site officiel

Sélection indépendante, sans lien commercial avec ces établissements. Votre conseiller confirme les disponibilités, les catégories de chambres et les tarifs pour vos dates.

Où aller, où loger

  1. La péninsule Antarctique et les Shetland du Sud

    C’est la destination de presque toutes les croisières au départ d’Ushuaia : chenaux étroits bordés de glaciers, colonies de manchots, anciennes bases scientifiques. Une croisière classique d’une dizaine de jours y consacre quatre ou cinq journées de débarquements.

  2. La Géorgie du Sud et les Malouines

    Ajoutées aux itinéraires de trois semaines, ces îles subantarctiques offrent des colonies de manchots royaux par centaines de milliers et la tombe de Shackleton à Grytviken. Le voyage est plus long et plus exposé à la houle, mais la faune y est incomparable.

  3. La mer de Weddell

    À l’est de la péninsule, une mer encombrée d’icebergs tabulaires géants, où vivent les manchots Adélie et, à l’île Snow Hill, une colonie de manchots empereurs. Elle se visite sur des itinéraires spécialisés, dont certains avec hélicoptères, et dépend beaucoup des glaces.

  4. Le cercle polaire antarctique

    Quelques croisières descendent au-delà du 66e parallèle, vers la baie Marguerite et ses glaciers. Le franchissement du cercle se fête à bord, mais il exige des journées de navigation supplémentaires et une météo coopérative.

  5. La mer de Ross

    De l’autre côté du continent, cette région se rejoint depuis la Nouvelle-Zélande ou la Tasmanie, pour de longues expéditions vers les cabanes historiques de Scott et de Shackleton. Les départs sont rares et les places, très recherchées.

Les pièges à éviter

  1. Sous-estimer le passage de Drake

    Entre le cap Horn et les Shetland du Sud, la mer peut être d’huile ou déchaînée, et personne ne le sait avant d’y être. Consultez votre médecin avant le départ pour un traitement contre le mal de mer, choisissez une cabine basse et centrale, et prévoyez un jour tampon à Ushuaia en cas de retard.

  2. Choisir un navire trop grand

    Les règles de l’IAATO limitent à cent le nombre de passagers à terre en même temps, et les navires de plus de cinq cents passagers ne débarquent personne. Sur un grand paquebot, on ne voit l’Antarctique que du pont : pour poser le pied sur le continent, visez un navire d’expédition de moins de deux cents passagers.

  3. Négliger l’assurance

    Il n’existe aucun service d’évacuation ni de recherche et sauvetage public en Antarctique : les frais d’une évacuation médicale reviennent au voyageur. Plusieurs organisateurs exigent une assurance qui couvre l’évacuation et le rapatriement ; faites vérifier les plafonds de la vôtre par votre conseiller.

  4. Croire le programme gravé dans la glace

    Le chef d’expédition décide chaque matin des débarquements selon la glace, le vent et la houle. Un itinéraire publié est une intention, pas une promesse : un débarquement annulé est remplacé par une croisière en zodiac ou un autre site.

  5. Arriver le jour même à Ushuaia

    Un vol intérieur annulé ou un bagage égaré, et le navire part sans vous. Arrivez à Ushuaia au moins la veille de l’embarquement, et gardez dans votre bagage de cabine les vêtements et médicaments indispensables.

Questions fréquentes

Quelle est la meilleure période pour aller en Antarctique ?

La saison touristique va de novembre à mars. Décembre et janvier offrent les journées les plus longues et les poussins de manchots ; février et mars sont les meilleurs mois pour les baleines. Novembre séduit ceux qui veulent des paysages encore couverts de neige fraîche.

Comment se rendre en Antarctique depuis Montréal ?

On rejoint d’abord Buenos Aires ou Santiago, généralement avec une correspondance, puis un vol intérieur vers Ushuaia, d’où partent la plupart des navires. Les formules « vol et croisière » partent de Punta Arenas, au Chili, et rejoignent l’île du Roi-George en avion, ce qui évite la traversée du Drake.

Le passage de Drake est-il dangereux ?

Les navires d’expédition sont conçus pour ces eaux et les capitaines adaptent leur route à la météo. Le Drake peut toutefois être très agité pendant une journée ou deux : le mal de mer est le principal désagrément. Les voyageurs qui le redoutent peuvent choisir une formule qui survole le passage.

Faut-il un visa pour l’Antarctique ?

Aucun pays n’administre le continent, donc aucun visa n’est délivré. En vertu de la loi canadienne sur la protection de l’environnement en Antarctique, les voyageurs canadiens doivent toutefois détenir un permis ; l’organisateur de la croisière s’en charge en général, mais faites-le confirmer par écrit.

Combien de temps dure une croisière en Antarctique ?

Comptez de dix à douze jours pour la péninsule au départ d’Ushuaia, dont quatre jours de mer pour l’aller-retour du Drake. Avec la Géorgie du Sud et les Malouines, le voyage s’étire sur environ trois semaines.

Quelles compagnies proposent des croisières en Antarctique ?

Plusieurs compagnies d’expédition membres de l’IAATO y naviguent, dont Ponant, HX, Quark Expeditions, Lindblad Expeditions, Oceanwide Expeditions, Aurora Expeditions et Antarctica21. Elles diffèrent par la taille des navires, le confort, les activités incluses et la langue à bord : un conseiller vous aide à trouver celle qui correspond à votre style de voyage.

Sources

Informations vérifiées le 27 septembre 2026. Les formalités changent : votre conseiller confirme celles qui s’appliquent à vos dates.

Repères pratiques

Meilleure période
Elle dépend de ce que vous voulez y faire. Un conseiller vous le dira en une conversation.
Formalités
Passeport valide requis. Les conditions d’entrée changent : votre conseiller les vérifie pour vous.

Avis officiel — Antarctique

Faire preuve d’une grande prudence

Source : Conseils aux voyageurs et avertissements — gouvernement du Canada, mis à jour le 14 octobre 2026 07:23 HAE.

Cet avis change sans préavis, et il ne couvre ni les exigences d’entrée, ni la santé, ni les lois locales — tout cela figure sur la fiche officielle. Consultez-la avant de réserver, puis de nouveau avant de partir. Votre conseiller la vérifie également pour votre itinéraire.

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