Mise en relation gratuite et sans engagement

Comment ça marche · Pour les conseillers

Les gratte-ciel de Shinjuku dominés par le cône enneigé du mont Fuji par un matin d’hiver dégagé, Tokyo, Japon

Tokyo

Vingt-trois arrondissements qui sont autant de villes : Shibuya, Asakusa et Shinjuku n’ont rien en commun. Le métro est dense mais entièrement signalé en anglais. Trois jours minimum, et une carte prépayée Suica ou Pasmo dès l’arrivée.

Comment y aller

Choisissez l’approche qui vous ressemble, nous transmettons le reste.

Les incontournables à Tokyo

  • La pagode à cinq étages et la porte Hōzōmon du temple Sensō-ji illuminées le soir, Asakusa, Tokyo, Japon

    Le Sensō-ji et le vieil Asakusa

    Fondé selon la tradition en 628, le Sensō-ji est le plus ancien temple de Tokyo et le cœur du quartier populaire d’Asakusa. On y entre par la porte Kaminarimon et sa lanterne rouge géante, puis on remonte la Nakamise-dōri, une allée d’environ 250 mètres bordée d’échoppes de biscuits de riz, d’éventails et de ningyō-yaki, ces petits gâteaux fourrés à la pâte de haricots rouges. Passé la porte Hōzōmon, faites comme les fidèles : tirez un omikuji, un oracle sur papier que l’on noue sur un fil si la prédiction est mauvaise, et passez-vous la fumée de l’encensoir sur la tête. L’enceinte reste ouverte en permanence : venez vers 7 h pour la trouver presque vide, ou le soir, quand la pagode à cinq étages s’illumine. Comptez une heure, puis traversez la rivière Sumida à pied pour rejoindre la Skytree en vingt minutes.

  • La tour Tokyo Skytree dressée au-dessus de la rivière Sumida par une journée d’hiver limpide, Sumida, Tokyo, Japon

    La Tokyo Skytree et la Sumida

    Avec ses 634 mètres, la Skytree est la plus haute tour du Japon ; ses deux plateformes, à 350 et à 450 mètres, embrassent toute la plaine du Kantō et, les matins d’hiver dégagés, le cône du Fuji. La seconde se parcourt par une rampe vitrée en spirale, le Tembo Galleria, l’un des points les plus hauts du monde accessibles au public. Les billets à heure fixe s’achètent en ligne et permettent d’éviter les files du week-end ; choisissez le créneau d’une heure avant le coucher du soleil pour voir la ville s’allumer. Au pied de la tour, le complexe Tokyo Solamachi réunit plus de 300 boutiques et restaurants, ainsi qu’un aquarium. Comptez deux heures, repas compris.

  • Le torii de cyprès devant la porte du sanctuaire Meiji-jingū, dans sa forêt plantée, Shibuya, Tokyo, Japon

    Le sanctuaire Meiji et Harajuku

    Dédié en 1920 à l’empereur Meiji et à l’impératrice Shōken, le Meiji-jingū se cache dans une forêt plantée d’environ 100 000 arbres offerts par tout le pays, à deux pas de la gare de Harajuku. On y accède sous d’immenses torii en cyprès, en longeant un mur de tonneaux de saké offerts au sanctuaire, face à une rangée de barriques de vin de Bourgogne. Le week-end, il n’est pas rare d’y croiser un cortège de mariage traditionnel. Le sanctuaire ouvre au lever du soleil et ferme au coucher : venez tôt, prévoyez une heure, puis descendez dans la frénésie de Takeshita-dōri ou sur l’élégante avenue Omotesandō et ses boutiques signées par les grands architectes.

  • Le grand hall du temple Zōjō-ji et la tour de Tokyo, rouge et blanche, sous un ciel bleu d’hiver, Minato, Tokyo, Japon

    La tour de Tokyo et le Zōjō-ji

    Inaugurée en 1958, la tour rouge et blanche de 333 mètres reste le symbole nostalgique de la ville, surtout quand elle s’illumine le soir. Son observatoire principal, à 150 mètres, suffit pour une belle vue ; le Top Deck, à 250 mètres, se visite en petits groupes sur réservation. À ses pieds, le temple Zōjō-ji, lié à la famille des shoguns Tokugawa, forme avec elle le contraste le plus photographié de Tokyo. Sur le côté du temple, des centaines de statuettes de Jizō coiffées de bonnets rouges, protectrices des enfants, s’alignent dans un jardin silencieux. Une heure et demie suffit pour les deux, idéalement en fin d’après-midi.

  • Le pont de pierre à double arche devant le palais impérial, reflété dans les douves à l’aube, Chiyoda, Tokyo, Japon

    Le palais impérial et ses jardins de l’Est

    La résidence de l’empereur occupe l’emplacement de l’ancien château d’Edo, au milieu de larges douves bordées de murailles de pierre. Depuis la grande esplanade de Kōkyo-gaien, le pont Nijūbashi et la tourelle Fushimi composent la vue classique. Les jardins de l’Est, ouverts gratuitement au public, conservent la base de l’ancien donjon, d’où l’on domine les pelouses, et le jardin japonais de Ninomaru, splendide à la saison des azalées et des iris. Attention : ils ferment tous les lundis et vendredis, ainsi que pour certaines cérémonies ; vérifiez le calendrier. L’intérieur de l’enceinte ne se visite qu’avec une visite guidée gratuite, sur inscription.

  • Cerisiers en fleurs au bord de l’étang du jardin japonais de Shinjuku Gyoen au printemps, Shinjuku, Tokyo, Japon

    Le jardin national de Shinjuku Gyoen

    Ancien jardin impérial ouvert au public après la guerre, Shinjuku Gyoen juxtapose un jardin à la française, un parc paysager à l’anglaise et un jardin japonais traditionnel avec ses étangs, ses ponts et son pavillon de thé. Au printemps, près d’un millier de cerisiers de variétés différentes y fleurissent en décalé, ce qui prolonge la saison de plusieurs semaines. La grande serre abrite des plantes tropicales, et les érables flamboient à la fin novembre. L’entrée est payante et l’alcool y est interdit, ce qui garde le lieu plus paisible que les autres parcs pendant le hanami. Le jardin ferme en principe le lundi : vérifiez les horaires, qui changent selon la saison.

  • Les lanternes rouges et les minuscules comptoirs de brochettes de la ruelle Omoide Yokochō le soir, Shinjuku, Tokyo, Japon

    Shinjuku à la nuit tombée

    C’est après 18 h que Shinjuku, le quartier le plus animé de Tokyo, se découvre vraiment. Commencez par l’observatoire gratuit de l’hôtel de ville métropolitain, au 45e étage, d’où l’on voit parfois le Fuji au coucher du soleil. Rejoignez ensuite Omoide Yokochō, une ruelle d’après-guerre enfumée où des comptoirs de six places servent brochettes et bière sous les lanternes rouges. Plus loin, Golden Gai aligne environ 200 bars minuscules, chacun avec son thème et son habitué ; certains facturent un droit d’entrée, affiché ou non, qu’il vaut mieux demander avant de s’asseoir. Kabukichō, avec sa tête de Godzilla perchée sur un hôtel, reste bruyant et sans danger, mais ignorez les rabatteurs.

  • Le carrefour de Shibuya vu d’en haut le soir, ses passages piétons en diagonale traversés par la foule, Tokyo, Japon

    Shibuya et son carrefour

    Le carrefour de Shibuya, où jusqu’à plusieurs milliers de piétons traversent en diagonale à chaque feu vert, est devenu l’image même de Tokyo. Saluez d’abord la statue du chien Hachikō, fidèle rendez-vous des Tokyoïtes, puis traversez vous-même avant de regarder la scène d’en haut. Le meilleur point de vue est Shibuya Sky, la terrasse à ciel ouvert qui coiffe la tour Shibuya Scramble Square : les créneaux du coucher du soleil se vendent en ligne des semaines à l’avance. Pour une vue gratuite, les passerelles vitrées de la gare font l’affaire. Depuis 2024, boire de l’alcool dans la rue autour de la gare est interdit le soir toute l’année.

  • Le grand Bouddha de bronze du temple Kōtoku-in, assis en plein air devant les collines boisées, Kamakura, Japon

    Kamakura, excursion d’une journée

    À environ une heure de Tokyo en train, l’ancienne capitale des shoguns du XIIIe siècle se glisse entre collines boisées et océan. Le grand Bouddha de bronze du Kōtoku-in, coulé au XIIIe siècle et haut d’environ 11 mètres, trône en plein air depuis qu’un raz-de-marée a emporté son pavillon au XVe siècle ; on peut même entrer dans sa structure creuse. À dix minutes de marche, le temple Hase-dera offre une vue sur la baie et des milliers de petites statues de Jizō. Remontez ensuite la rue Komachi jusqu’au sanctuaire Tsurugaoka Hachimangū, puis prenez le petit train Enoden jusqu’à l’île d’Enoshima pour le coucher du soleil.

  • Le Rainbow Bridge enjambant la baie de Tokyo devant les tours de Minato, vu depuis Odaiba, Tokyo, Japon

    Odaiba et la baie de Tokyo

    Cette île artificielle se rejoint par la Yurikamome, un métro sans conducteur qui franchit la baie par le Rainbow Bridge, en offrant une belle vue sur les tours de Minato. Le pont se traverse aussi à pied par une promenade piétonne, gratuite, d’une trentaine de minutes. Sur place, la plage artificielle d’Odaiba, où l’on ne se baigne pas, devient au crépuscule le meilleur endroit pour voir le pont s’illuminer. À Toyosu, juste à côté, teamLab Planets propose un parcours d’art numérique où l’on marche pieds nus dans l’eau : réservez un créneau en ligne. Le marché de Toyosu, qui a remplacé celui de Tsukiji, permet d’observer la criée au thon depuis une galerie vitrée, très tôt le matin.

Notre itinéraire à Tokyo

  1. Jour 1 — Temples, tour et néons

    Levez-vous tôt pour le Sensō-ji, quand les boutiques de la Nakamise sont encore fermées et que les habitants viennent prier. Prenez le petit-déjeuner dans une échoppe d’Asakusa, puis traversez la Sumida à pied jusqu’à la Skytree, pour un créneau réservé en milieu de matinée. Rejoignez ensuite le marché extérieur de Tsukiji pour un bol de fruits de mer ou quelques brochettes grignotées au comptoir. L’après-midi, flânez dans les jardins de l’Est du palais impérial, s’ils sont ouverts, puis dans les grands magasins de Ginza. Le soir, filez à Shinjuku : observatoire gratuit de l’hôtel de ville au coucher du soleil, puis brochettes à Omoide Yokochō et dernier verre dans un bar de Golden Gai.

  2. Jour 2 — De Meiji-jingū à Shibuya

    Commencez par le sanctuaire Meiji à l’ouverture, dans le calme de la forêt. Descendez ensuite Takeshita-dōri pour l’ambiance, puis l’avenue Omotesandō et les ruelles de Cat Street, où se cachent des boutiques de créateurs et des cafés de spécialité. À midi, faites la queue chez Maisen pour une côtelette de porc panée dans un ancien bain public, ou chez Afuri pour un ramen au yuzu. L’après-midi, marchez jusqu’à Shibuya, saluez Hachikō et traversez le célèbre carrefour. Montez à Shibuya Sky pour le créneau du coucher du soleil, réservé d’avance, puis dînez dans une izakaya du quartier ou poussez jusqu’à Ebisu, plus tranquille.

  3. Jour 3 — Kamakura ou la baie

    Pour un rythme plus lent, partez pour Kamakura vers 8 h : grand Bouddha, temple Hase-dera et sa vue sur la mer, puis déjeuner de shirasu, ces alevins servis sur du riz, spécialité de la côte. Après une promenade dans la rue Komachi et au sanctuaire Tsurugaoka Hachimangū, prenez l’Enoden jusqu’à Enoshima pour le coucher du soleil, et rentrez à Tokyo pour dîner. Si vous préférez rester en ville, consacrez la matinée à teamLab Planets et au marché de Toyosu, puis rejoignez Odaiba par la Yurikamome. Traversez le Rainbow Bridge à pied en fin d’après-midi, et terminez par un souper de sukiyaki à Asakusa ou de tempura à Shinjuku.

Activités et loisirs

  • Le marché extérieur de Tsukiji

    Le marché de gros a déménagé à Toyosu en 2018, mais les quelque 400 échoppes du marché extérieur de Tsukiji sont restées. On y déguste debout des huîtres grillées, des omelettes roulées tamagoyaki, des brochettes de wagyu ou des bols de riz garnis de poisson cru. Venez entre 8 h et 11 h, car beaucoup de commerces ferment en début d’après-midi, et certains le mercredi et le dimanche. Mangez sur place, devant le comptoir, plutôt qu’en marchant dans les allées étroites.

  • Un tournoi ou un entraînement de sumo

    Trois des six grands tournois annuels se tiennent au Ryōgoku Kokugikan, en janvier, en mai et en septembre, pendant quinze jours chacun. Les combats des lutteurs de rang inférieur commencent le matin ; les champions entrent en scène en fin d’après-midi, après une cérémonie d’entrée spectaculaire. Les billets se vendent sur le site officiel de l’association de sumo et partent très vite pour les week-ends. Hors saison, certaines écuries acceptent des visiteurs à l’entraînement matinal, surtout par l’entremise d’un guide.

  • Le kabuki à Ginza

    Le théâtre Kabuki-za présente des spectacles presque tous les jours, avec des acteurs aux maquillages et aux costumes somptueux, et des changements de décor à vue. Plutôt que d’assister à un programme complet de quatre heures, achetez un billet pour un seul acte, le hitomakumi, vendu le jour même en quantité limitée. Des audioguides et des sous-titres en anglais aident à suivre l’intrigue. Vérifiez la programmation, car le théâtre fait relâche quelques jours chaque mois.

  • Le musée Ghibli à Mitaka

    Imaginé par Hayao Miyazaki, ce petit musée à l’architecture biscornue plonge dans l’univers de Totoro et du Voyage de Chihiro, avec un court métrage inédit projeté dans sa salle de cinéma. Il n’y a aucune billetterie sur place : les billets, nominatifs et à heure fixe, s’achètent uniquement à l’avance, et ils s’envolent en quelques heures dès leur mise en vente. Rejoignez-le à pied depuis la gare de Kichijōji en traversant le parc Inokashira, joli au printemps. Les photos sont interdites à l’intérieur.

  • Yanaka, le Tokyo d’avant

    Épargné par les bombardements et les grands chantiers, ce quartier du nord-est garde des maisons de bois, des temples de quartier et de petits artisans. Descendez l’escalier Yūyake Dandan, au coucher du soleil, dans la rue commerçante de Yanaka Ginza, où l’on grignote des croquettes et des beignets. Le grand cimetière de Yanaka, planté de cerisiers, est une promenade paisible. Prolongez vers Nezu et son sanctuaire aux torii vermillon, somptueux lors du festival des azalées, fin avril.

  • Ueno, ses musées et son parc

    Le parc d’Ueno concentre plusieurs grands musées, dont le Musée national de Tokyo, le plus ancien du pays, riche en sabres, en paravents peints et en estampes, et le musée national de l’Art occidental, conçu par Le Corbusier. Au printemps, les allées de cerisiers attirent des foules pique-niquant sur des bâches bleues. L’étang Shinobazu et son temple posé sur une île sont couverts de lotus en juillet et en août. Juste à côté, le marché d’Ameyoko, installé sous la voie ferrée, vend fruits secs, poisson et vêtements dans une ambiance bruyante.

  • Akihabara, manga et jeux vidéo

    Autrefois voué à l’électronique, Akihabara est devenu le fief de la culture otaku : boutiques de figurines sur huit étages, salles d’arcade, magasins de cartes à collectionner et de consoles rétro. Les grandes enseignes de jeux vidéo comme Super Potato, pour les consoles d’époque, font le bonheur des nostalgiques. Le dimanche après-midi, l’artère principale devient parfois piétonne. Les cafés à thème, dont les célèbres maid cafés, sont une curiosité, mais les photos du personnel y sont souvent payantes.

  • Une croisière sur la Sumida

    Des bateaux-bus descendent la Sumida depuis Asakusa jusqu’au jardin Hama-rikyū et à Odaiba, sous une douzaine de ponts de styles différents. Certains navires futuristes, dessinés par l’auteur de manga Leiji Matsumoto, ressemblent à des soucoupes volantes. Le jardin Hama-rikyū, ancienne résidence des shoguns au bord de l’eau, possède une maison de thé posée sur un étang, où l’on sert du matcha. Vérifiez les horaires et achetez le billet au quai, surtout le week-end.

  • Nikkō, excursion dans les montagnes

    À deux heures de train au nord de Tokyo, depuis la gare d’Asakusa, le sanctuaire Tōshō-gū, mausolée du shogun Tokugawa Ieyasu, déploie une profusion de sculptures dorées et laquées, dont les célèbres trois singes. Le site, inscrit à l’UNESCO, s’étend dans une forêt de cèdres géants, près du pont sacré Shinkyō. Si le temps le permet, montez jusqu’au lac Chūzenji et aux chutes de Kegon, superbes en octobre. Partez tôt : les autocars pour le lac sont très chargés les jours d’automne.

  • Un bain dans un sentō

    Les bains publics de quartier, les sentō, sont une institution tokyoïte, souvent décorée d’une grande fresque du Fuji au-dessus des bassins. On se lave assis sur un petit tabouret avant d’entrer dans l’eau très chaude, sans maillot et sans serviette dans le bain. Ils ouvrent généralement en fin d’après-midi et se trouvent partout, y compris à Asakusa et à Kōenji. Certains refusent encore les tatouages visibles : informez-vous avant d’y aller.

Où manger à Tokyo

Les saveurs à goûter

  • Les sushis à la mode d’Edo — Le nigiri est né à Tokyo, alors appelée Edo, comme un casse-croûte vendu dans la rue. Du comptoir de quartier au grand chef, on le mange avec les doigts, d’une seule bouchée, le poisson trempé côté chair dans la sauce soya.
  • Le monjayaki — Cousin plus liquide de l’okonomiyaki, cette galette de chou et de fruits de mer cuit sur une plaque, à table, et se mange directement avec une minuscule spatule. La rue Monja de Tsukishima en compte plusieurs dizaines.
  • Le tempura — Crevettes, poissons de la baie et légumes frits dans une pâte légère, servis au comptoir pièce par pièce. Tsunahachi, à Shinjuku, en est une adresse populaire.
  • Les soba — Nouilles de sarrasin servies froides, à tremper dans une sauce, ou chaudes dans un bouillon. Les vieilles maisons de Kanda en ont fait une spécialité tokyoïte.
  • Le tonkatsu — Côtelette de porc panée à la chapelure japonaise, servie avec du chou cru et une sauce brune épaisse. Maisen, à Aoyama, en a fait son emblème.
  • Les yakitori — Brochettes de poulet grillées au charbon, de la cuisse aux abats, assaisonnées au sel ou à la sauce tare. On les mange sous les lanternes d’Omoide Yokochō ou dans les ruelles d’Yūrakuchō, sous la voie ferrée.
  • Le ningyō-yaki — Petits gâteaux en forme de personnages ou de pagodes, fourrés à la pâte de haricots rouges et cuits dans des moules de fonte. Les échoppes d’Asakusa les vendent tout chauds.

Nos tables

  • Narisawa

    Minami-Aoyama · Table gastronomique

    Le chef Yoshihiro Narisawa y sert une cuisine qu’il appelle « innovative satoyama », inspirée des forêts et des côtes japonaises, avec un pain qui lève et cuit sous les yeux des convives. Menu dégustation unique, service d’une grande précision. Réservez longtemps d’avance.

    Site officiel

  • Den

    Jingūmae · Table gastronomique

    Zaiyu Hasegawa réinvente le kaiseki avec humour, jusqu’à sa célèbre boîte de poulet frit façon restauration rapide, farcie de riz gluant. L’ambiance, chaleureuse et joueuse, en fait l’une des tables les plus aimées de la ville. Réservation indispensable, souvent des mois à l’avance.

    Site officiel

  • Asakusa Imahan

    Asakusa · Sukiyaki

    Fondée en 1895, cette maison sert le sukiyaki dans les règles : fines tranches de bœuf wagyu saisies à table dans un bouillon sucré-salé, puis trempées dans l’œuf cru battu. Les salons privés en tatamis se prêtent aux grandes occasions. Le midi, un menu plus court permet de goûter la maison à moindre coût.

    Site officiel

  • Tonkatsu Maisen

    Aoyama · Tonkatsu

    Installé dans un ancien bain public, Maisen est depuis 1965 une référence de la côtelette de porc panée, croustillante et tendre, servie avec du chou émincé à volonté. Le kurobuta, le porc noir de Kagoshima, est la pièce à commander. Attendez-vous à une file le midi.

    Site officiel

  • Afuri Ebisu

    Ebisu · Ramen

    Un bouillon clair au poulet parfumé au yuzu, plus léger que les ramens habituels, qui a fait connaître la chaîne bien au-delà du Japon. On commande et on paie à une machine à tickets avant de s’attabler au comptoir. Une halte rapide et bon marché, ouverte tard.

    Site officiel

  • Gonpachi Nishi-Azabu

    Nishi-Azabu · Izakaya

    Cette grande maison de bois sur deux étages, avec sa galerie autour d’une salle centrale, aurait inspiré le décor de la bataille finale de Kill Bill. On y partage brochettes grillées au charbon, soba maison et tempura dans une ambiance animée. Réservez pour le souper, surtout en groupe.

    Site officiel

  • Kanda Matsuya

    Kanda · Soba

    Depuis 1884, cette maison de bois d’avant-guerre sert des nouilles de sarrasin faites à la main, froides sur un plateau de bambou ou dans un bouillon chaud. Commandez les mori soba, à tremper dans la sauce, et observez le cérémonial de l’eau de cuisson servie à la fin. Service rapide, à la tokyoïte.

    Site officiel

  • Tempura Tsunahachi

    Shinjuku · Tempura

    Ouverte en 1923, cette adresse de Shinjuku frit devant vous crevettes, poissons de saison et légumes dans une pâte d’une grande légèreté. Asseyez-vous au comptoir pour recevoir chaque pièce à la sortie de l’huile. Une valeur sûre, sans prétention, à deux pas de la gare.

    Site officiel

  • Le marché extérieur de Tsukiji

    Tsukiji · Marché

    Des centaines de comptoirs y vendent sushis, bols de fruits de mer, omelette tamagoyaki et huîtres grillées, à déguster debout. L’association des commerçants publie les jours d’ouverture et un plan des boutiques. Venez le matin, avant la foule.

    Site officiel

  • Isetan Shinjuku (sous-sol alimentaire)

    Shinjuku · Halle gourmande de grand magasin

    Au sous-sol de ce grand magasin, le depachika aligne pâtisseries françaises et japonaises, bentos soignés, fruits parfaits emballés comme des bijoux et produits régionaux. Parfait pour composer un pique-nique ou rapporter des douceurs. En fin de journée, certains plats préparés sont soldés.

    Site officiel

Adresses choisies de façon indépendante. Réservez, surtout le soir et le week-end, et vérifiez les jours d’ouverture.

Notre sélection d’hôtels

  • The Peninsula Tokyo

    Marunouchi, face au parc de Hibiya · Palace

    Face aux douves du palais impérial, ce palace allie décor contemporain japonais et service d’une grande attention, avec une flotte de voitures de collection et un spa. Ginza est à quelques minutes à pied.

    Site officiel

  • Hoshinoya Tokyo

    Ōtemachi · Ryokan urbain de luxe

    Une tour habillée d’un treillis métallique abrite un vrai ryokan : on laisse ses chaussures à l’entrée, chaque étage a son salon de thé, et un bain d’eau thermale puisée sous la ville occupe le dernier niveau.

    Site officiel

  • Andaz Tokyo

    Toranomon Hills · Luxe

    Aux derniers étages de la tour Toranomon Hills, des chambres épurées aux baies vitrées regardent la tour de Tokyo et la baie. Le bar du toit est l’un des plus beaux points de vue de la ville au coucher du soleil.

    Site officiel

  • Hotel Gajoen Tokyo

    Meguro · Hôtel de charme

    Célèbre pour son extraordinaire collection d’art japonais et son escalier de bois aux salles peintes, le Hyakudan Kaidan, ce grand hôtel propose de vastes chambres dans un quartier résidentiel tranquille.

    Site officiel

  • TRUNK(HOTEL) Cat Street

    Jingūmae, entre Shibuya et Harajuku · Boutique-hôtel

    Une adresse branchée à l’esprit durable, avec un bar-lobby très fréquenté, des chambres en bois et en matériaux recyclés, et Cat Street au pied de l’immeuble.

    Site officiel

  • Hotel Gracery Shinjuku

    Kabukichō, Shinjuku · Adresse abordable et bien située

    Un grand hôtel moderne à cinq minutes de la gare de Shinjuku, reconnaissable à la tête de Godzilla installée sur sa terrasse. Chambres compactes mais efficaces, idéales pour un premier séjour.

    Site officiel

  • Hotel Ryumeikan Tokyo

    Yaesu, près de la gare de Tokyo · Adresse abordable et bien située

    Héritier d’une auberge fondée à la fin du XIXe siècle, cet hôtel sobre et soigné se trouve à trois minutes de la gare de Tokyo, parfait avant de prendre le Shinkansen.

    Site officiel

  • OMO3 Asakusa

    Asakusa · Adresse abordable et bien située

    Un petit hôtel du groupe Hoshino à quelques pas du Sensō-ji, avec une terrasse sur le toit tournée vers la pagode et la Skytree, et des balades de quartier proposées par le personnel.

    Site officiel

Sélection indépendante, sans lien commercial avec ces établissements. Votre conseiller confirme les disponibilités, les catégories de chambres et les tarifs pour vos dates.

Où aller, où loger

  1. Shinjuku

    Nœud ferroviaire le plus fréquenté du monde, Shinjuku convient à ceux qui veulent tout avoir sous la main : restaurants, grands magasins, vie nocturne et trains directs vers Hakone ou le Fuji. Les tours de l’ouest abritent de grands hôtels calmes, tandis que l’est, autour de Kabukichō et de Shinjuku-sanchōme, vit jour et nuit. C’est un excellent premier point de chute, pratique mais peu charmant.

  2. Shibuya et Harajuku

    Le quartier de la jeunesse et de la mode, entre le carrefour de Shibuya, les ruelles de Cat Street et l’avenue Omotesandō. Idéal pour les voyageurs qui aiment les boutiques, les cafés et les bars, avec un accès rapide au sanctuaire Meiji. Les hôtels y sont récents et souvent de style boutique, mais les rues principales restent très fréquentées le soir.

  3. Ginza, Marunouchi et la gare de Tokyo

    Quartier du luxe, des grands magasins et des palaces, à côté du palais impérial. La gare de Tokyo, point de départ des Shinkansen vers Kyoto et Osaka, en fait une base parfaite pour un séjour qui se poursuit en train. Le soir, l’ambiance est plus feutrée, avec de belles tables et des bars à cocktails élégants.

  4. Asakusa et Ueno

    Le vieux Tokyo, plus traditionnel et plus abordable, autour du Sensō-ji, des musées d’Ueno et de la rivière Sumida. On y trouve des ryokans modernes, des auberges de charme et d’excellents hôtels de milieu de gamme. Le Keisei Skyliner relie Ueno à l’aéroport de Narita en une quarantaine de minutes, un atout pour les vols d’Air Canada.

  5. Roppongi, Akasaka et Toranomon

    Des tours récentes accueillent les grandes chaînes hôtelières, des musées d’art contemporain comme le Mori Art Museum et une vie nocturne cosmopolite. Pratique pour les voyageurs d’affaires et ceux qui recherchent les vues depuis les étages élevés. Le quartier manque de charme dans la journée, mais la tour de Tokyo est toute proche.

Les pièges à éviter

  1. Les heures de pointe

    Entre 7 h 30 et 9 h 30, les trains de banlieue sont bondés au point qu’on pousse les passagers dans les voitures. Décalez vos trajets, surtout avec des bagages, et n’hésitez pas à envoyer vos valises d’hôtel à hôtel par un service de livraison, courant et fiable.

  2. Narita n’est pas Haneda

    Le vol direct d’Air Canada depuis Montréal atterrit à Narita, à plus d’une heure du centre. Prévoyez le Narita Express, le Keisei Skyliner ou un autocar, et vérifiez les horaires si vous arrivez tard le soir.

  3. Les poubelles introuvables

    Il n’y a presque aucune poubelle dans les rues : gardez un petit sac pour vos déchets et jetez-les à l’hôtel ou dans les bacs des dépanneurs. Évitez aussi de manger en marchant, mal vu dans bien des quartiers.

  4. Les réservations qui partent en quelques minutes

    Shibuya Sky au coucher du soleil, le musée Ghibli, teamLab ou les grandes tables comme Den se réservent des semaines, voire des mois à l’avance. Notez les dates d’ouverture des ventes et réservez dès votre vol confirmé.

  5. Les bars qui facturent l’entrée

    À Golden Gai et dans certains bars de Kabukichō, un droit d’entrée s’ajoute à la consommation. Demandez-le avant de vous asseoir, et ignorez les rabatteurs qui proposent des bars dans la rue.

Sources

Repères pratiques

Capitale
Tokyo
Langues
Japonais
Monnaie
Yen (JPY)
Décalage avec Montréal
14 heures de plus qu’à Montréal, en ce moment.
Visa pour un passeport canadien
Aucun visa pour un séjour touristique court. Les règles changent sans préavis et varient selon l’itinéraire. Information à jour : exigences d’entrée et de sortie sur voyage.gc.ca, la seule source qui fasse foi.
Aéroport d’arrivée
Tokyo (NRT, HND), Osaka (KIX) — vols directs depuis Montréal selon la saison
Meilleure période
Elle dépend de ce que vous voulez y faire. Un conseiller vous le dira en une conversation.
Formalités
Passeport valide requis. Les conditions d’entrée changent : votre conseiller les vérifie pour vous.

Avis officiel — Japon

Prendre des mesures de sécurité normales

Source : Conseils aux voyageurs et avertissements — gouvernement du Canada, mis à jour le 26 octobre 2026 10:39 HAE.

Cet avis change sans préavis, et il ne couvre ni les exigences d’entrée, ni la santé, ni les lois locales — tout cela figure sur la fiche officielle. Consultez-la avant de réserver, puis de nouveau avant de partir. Votre conseiller la vérifie également pour votre itinéraire.

En images — Tokyo

Cliquez ou touchez une photo pour l’agrandir ; son crédit s’affiche avec elle.

Ailleurs au Japon

Préparer ce voyage

Votre projet à Tokyo

Décrivez-le en cinq questions. Nous avons déjà noté la destination : il ne reste que vos dates, vos voyageurs et votre budget.

Décrire mon projet

Gratuit, sans engagement, réponse sous 24 h ouvrables. Nous ne vendons ni ne réservons aucun voyage : ce sont les conseillers, dans leur agence, qui vous accompagnent.

Haut de page