Pékin
La Cité interdite, le temple du Ciel et la Grande Muraille : Mutianyu est moins fréquentée que Badaling et mieux restaurée que Jinshanling. Comptez quatre jours. Le métro est simple et entièrement bilingue.
Comment y aller
Choisissez l’approche qui vous ressemble, nous transmettons le reste.
Les incontournables à Pékin
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La Cité interdite
Pendant près de cinq siècles, 24 empereurs des dynasties Ming et Qing ont gouverné depuis ce palais de murs pourpres et de toits vernissés, fermé au commun des mortels jusqu’en 1925. On entre par la porte du Midi, au sud, pour traverser l’esplanade de la salle de l’Harmonie suprême, où se tenaient les couronnements, puis les palais intérieurs et le jardin impérial, avant de ressortir par la porte du Génie militaire, au nord. Ne manquez pas la galerie des horloges et celle des trésors, dans l’aile est, qui demandent un petit supplément. Les billets, nominatifs, se réservent en ligne avec le numéro de passeport, plusieurs jours à l’avance en haute saison : aucun billet n’est vendu sur place, le nombre de visiteurs est plafonné chaque jour et le musée ferme le lundi. Comptez une demi-journée, et arrivez dès l’ouverture, à 8 h 30.
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La Grande Muraille à Mutianyu
À une heure et demie de route au nord-est du centre, ce tronçon des Ming, restauré mais épargné par les foules de Badaling, déroule ses tours de guet sur des crêtes boisées. Un téléphérique ou un télésiège vous dépose sur les remparts ; on marche ensuite d’une tour à l’autre, en choisissant la pente selon sa forme, car certaines portions sont très raides. Pour redescendre, une luge sur rail serpente jusqu’au pied de la montagne, au bonheur des enfants. Venez un matin de semaine, au printemps ou en octobre, quand les collines se couvrent de fleurs ou de feuillages rouges. Prévoyez la journée entière en comptant la route, par une excursion organisée ou en voiture avec chauffeur.
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Le temple du Ciel
C’est ici que l’empereur, Fils du Ciel, venait prier pour les récoltes au solstice d’hiver et au début du printemps. La salle de la Prière pour les bonnes moissons, ronde, bâtie sans un seul clou et coiffée d’un triple toit de tuiles bleues, en est l’image la plus connue ; plus au sud, le mur de l’Écho et l’autel circulaire, dont la pierre centrale renvoie la voix, amusent petits et grands. Le vrai spectacle se joue toutefois le matin, avant 8 h, dans le parc : les retraités y pratiquent le tai-chi, la danse, le chant d’opéra ou le jeu de cartes. Achetez le billet combiné qui donne accès à tous les édifices et prévoyez deux à trois heures. Le marché des perles de Hongqiao est juste en face de la porte est.
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Les hutongs de Gulou et de Houhai
Ces ruelles bordées de maisons à cour carrée formaient le tissu de la ville impériale, et le quartier de la tour du Tambour en garde les plus vivantes. Nanluoguxiang, restaurée et très fréquentée, est un point de départ ; les ruelles parallèles, comme Mao’er ou Fangzhuanchang, sont plus calmes et habitées. Louez un vélo ou prenez un cyclopousse pour rejoindre ensuite les lacs de Houhai et Qianhai, où l’on patine en hiver et où les bars s’allument le soir. Le petit musée du hutong Shijia, près de Dongsi, explique la vie dans ces maisons. Comptez une demi-journée, idéalement en fin d’après-midi.
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Le palais d’Été
Au nord-ouest de la ville, ce jardin impérial de près de 300 hectares a été remanié par l’impératrice douairière Cixi à la fin du XIXe siècle. La Longue Galerie, couverte de milliers de scènes peintes, longe le lac Kunming sur plus de 700 mètres, au pied de la colline de la Longévité et de sa tour de l’Encens bouddhique. On traverse ensuite le lac en bateau jusqu’au pont aux Dix-Sept Arches, ou l’on marche vers la rue Suzhou, reconstitution d’un canal marchand. Il faut au moins une demi-journée ; prenez le billet qui inclut les salles intérieures. Le métro s’arrête à la porte nord, qu’on peut utiliser pour éviter les groupes de l’entrée est.
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La colline de Jingshan
Formée avec la terre extraite des douves de la Cité interdite, cette colline artificielle ferme le palais au nord et offre la meilleure vue sur ses toits dorés, alignés jusqu’à la porte Tian’anmen. Un sentier grimpe en dix minutes jusqu’au pavillon Wanchun, au sommet. Venez en fin d’après-midi, par temps clair, quand la lumière rasante fait briller les tuiles, ou juste après la visite du palais, dont la sortie nord est en face. Le parc attire aussi les chorales et les danseurs du matin. L’entrée est modique et une heure suffit.
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La Grande Muraille à Jinshanling
À deux heures et demie de route, dans la province du Hebei, ce secteur est réputé pour ses crêtes photogéniques et ses portions laissées dans leur état d’origine, entre pierres ébréchées et herbes folles. La randonnée classique relie les tours de guet sur quelques kilomètres, avec des montées raides mais peu de visiteurs. Au lever ou au coucher du soleil, la muraille prend des teintes dorées recherchées des photographes. Il faut compter une longue journée, en voiture privée ou en excursion de randonnée, avec de bonnes chaussures et de l’eau. Choisissez Mutianyu si vous voyagez avec de jeunes enfants.
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Le parc Beihai
Ancien jardin impérial au nord-ouest de la Cité interdite, Beihai s’organise autour d’un lac dont l’île des Jades porte le dagoba blanc, élevé en 1651 pour une visite du dalaï-lama. On grimpe jusqu’à sa base pour la vue, puis on longe la rive nord et son mur des Neuf Dragons, en céramique vernissée. L’été, on loue une barque à pédales ; l’hiver, le lac gelé devient une patinoire. Comptez deux heures, et poursuivez à pied vers les lacs de Houhai, tout proches.
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Le canard laqué
Pékin s’est forgé une réputation autour de ce canard rôti au four, découpé devant vous en fines tranches de peau croustillante. On les roule dans une crêpe très fine avec de la sauce aux haricots sucrés, des bâtonnets de concombre et d’oignon vert, et l’on trempe parfois la peau seule dans le sucre. Les grandes maisons, comme Quanjude, fondée en 1864, ou DaDong, plus moderne, réclament une réservation pour le soir. Commandez un canard entier pour trois ou quatre personnes et complétez avec quelques plats de légumes. C’est aussi l’occasion de goûter le bouillon préparé avec la carcasse.
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Les tours du Tambour et de la Cloche
Au bout de l’axe central de la ville, ces deux tours donnaient autrefois l’heure à la capitale. Dans la tour du Tambour, une démonstration de percussions a lieu plusieurs fois par jour sur des tambours reconstitués ; de sa galerie, on voit les toits gris des hutongs jusqu’à la tour de la Cloche, qui abrite une cloche de bronze de plusieurs dizaines de tonnes. L’escalier est très raide. Entre les deux, la petite place se remplit le soir de danseurs et de joueurs de volant. Une heure suffit, à combiner avec les hutongs et Houhai.
Notre itinéraire à Pékin
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Jour 1 — L’axe impérial
Présentez-vous à la porte du Midi dès 8 h 30, votre réservation et votre passeport en main, et consacrez la matinée à la Cité interdite en finissant par le jardin impérial. En sortant par le nord, traversez la rue et montez sur la colline de Jingshan pour embrasser le palais du regard. Déjeunez d’un bol de nouilles zhajiangmian au no 69 de Fangzhuanchang. L’après-midi, marchez vers le parc Beihai et son dagoba blanc, puis rejoignez les lacs de Houhai en longeant les rives. Soupez dans un restaurant de hutong comme Mingyuan, puis finissez par un verre au bord de l’eau, quand les lumières se reflètent dans le lac.
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Jour 2 — La Grande Muraille
Partez vers 7 h en voiture avec chauffeur ou en excursion pour Mutianyu, afin d’y être avant les autocars. Montez en téléphérique, marchez deux ou trois heures vers les tours les plus hautes, puis redescendez en luge. Déjeunez au pied du site ou dans l’un des villages de la vallée, où les auberges servent de la truite grillée. Au retour, en fin d’après-midi, reposez-vous à l’hôtel. Le soir, réservez une table de canard laqué chez DaDong ou Quanjude, puis, si l’énergie le permet, assistez à un spectacle d’acrobatie.
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Jour 3 — Temple du Ciel et palais d’Été
Soyez au temple du Ciel avant 8 h pour voir le parc s’animer de tai-chi et de chants, puis visitez la salle de la Prière et l’autel circulaire. Prenez ensuite le métro vers le nord-ouest pour le palais d’Été, où vous déjeunerez simplement près de la porte nord. Passez l’après-midi le long de la Longue Galerie, montez à la tour de l’Encens, puis traversez le lac Kunming en bateau. En fin de journée, revenez dans le centre par Wudaoying, la ruelle du temple des Lamas, pleine de cafés. Terminez par un souper végétarien raffiné chez King’s Joy, réservé d’avance.
Activités et loisirs
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Le temple des Lamas
Le Yonghegong, ancien palais princier devenu monastère tibétain au XVIIIe siècle, reste un lieu de culte animé, embrumé d’encens. Dans le dernier pavillon, un bouddha Maitreya de 18 mètres, sculpté dans un seul tronc de santal, laisse sans voix. Comptez une heure et demie, tôt le matin de préférence. Le temple de Confucius et l’ancien Collège impérial, à deux pas, sont bien plus calmes.
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Le quartier d’art 798
Dans une ancienne zone d’usines électroniques des années 1950, au nord-est, les ateliers en brique à toits en dents de scie abritent galeries, centres d’art contemporain et cafés. Le UCCA en est l’institution la plus connue. Venez un après-midi de semaine ou un samedi, en évitant le lundi où plusieurs galeries ferment. On peut y déjeuner de raviolis chez Liu Ma Ma.
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Un spectacle d’acrobatie
Les troupes pékinoises perpétuent un art très ancien : équilibres sur des piles de chaises, contorsions, jonglage avec des jarres et motos dans une sphère d’acier. Le théâtre de Chaoyang en présente un chaque soir, d’une heure environ. C’est une sortie idéale en famille, sans barrière de langue. Réservez la veille par votre hôtel.
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L’opéra de Pékin
Maquillages éclatants, voix de fausset, combats acrobatiques et costumes de soie : l’opéra de Pékin se découvre le mieux dans une salle historique comme la Maison des corporations du Huguang, un théâtre de bois du XIXe siècle. Les représentations destinées aux visiteurs durent environ une heure et sont surtitrées en anglais. Arrivez tôt pour voir les acteurs se maquiller.
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Le marché aux antiquités de Panjiayuan
La fin de semaine, surtout le samedi dès l’aube, des centaines de marchands y étalent calligraphies, meubles, jade, affiches de propagande et bibelots de toutes époques. La plupart des « antiquités » sont récentes : achetez pour le plaisir, en négociant avec le sourire. C’est aussi un bon endroit pour trouver des cadeaux originaux.
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Le vélo dans la vieille ville
Pékin est plate et quadrillée de pistes cyclables. Les vélos en libre-service se déverrouillent par code QR avec Alipay ou WeChat, et une boucle autour des lacs de Houhai, de la tour du Tambour et des ruelles de Dongcheng se fait en deux heures. Plusieurs agences organisent aussi des visites guidées à vélo des hutongs, le matin.
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Le Musée national de Chine
Sur le côté est de la place Tian’anmen, ce musée gigantesque présente des bronzes rituels, des jades, des céramiques et un fascinant linceul de jade de la dynastie Han. L’entrée est gratuite mais se réserve en ligne avec son passeport, et les contrôles de sécurité de la place prennent du temps. Choisissez deux ou trois galeries plutôt que de tout voir.
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Le Parc olympique
Au nord de l’axe central, le stade en « nid d’oiseau » et le cube d’eau du centre aquatique, construits pour les Jeux de 2008 et réutilisés en 2022, s’illuminent à la nuit tombée. On peut entrer dans le stade et marcher sur la coursive supérieure. Une visite facile en soirée, en métro, surtout avec des adolescents.
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Un cours de cuisine de raviolis
Plusieurs écoles de cuisine du centre proposent, en anglais, d’apprendre à pétrir la pâte, à rouler les disques et à plisser les jiaozi, qu’on déguste ensuite avec une sauce au vinaigre noir. L’atelier dure environ deux heures et convient aux enfants. Réservez quelques jours à l’avance.
Où manger à Pékin
Les saveurs à goûter
- Le canard laqué — La spécialité reine de la capitale, rôtie au four et servie en crêpes avec sauce sucrée et légumes croquants. DaDong et Quanjude en sont les grandes maisons.
- Les zhajiangmian — Nouilles épaisses nappées d’une sauce de soja fermentée au porc haché, avec concombre et radis en julienne. Le plat réconfortant des hutongs.
- Le shuan yangrou — Fondue au mouton cuite dans une marmite de cuivre chauffée au charbon, avec une sauce au sésame. Une tradition d’hiver venue des steppes du Nord.
- Les jiaozi — Raviolis bouillis ou poêlés, farcis au porc, au mouton ou aux légumes, qu’on trempe dans le vinaigre noir. On en commande à la douzaine.
- Le jianbing — Crêpe du matin garnie d’œuf, de sauce et d’une feuille de pâte frite croustillante, préparée en quelques minutes sur les étals de rue.
- Les tanghulu — Brochettes de fruits d’aubépine enrobés de sucre caramélisé, vendues dans les ruelles et les foires du Nouvel An. Acidulées et craquantes.
Nos tables
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Gastro Esthetics DaDong
Dongcheng, près de Dongsi · Canard laqué, table gastronomique
La maison mère de la chaîne DaDong, célèbre pour avoir allégé le canard laqué, sert des canards de 22 jours à la peau fine et croustillante, avec crêpes, sucre et ail écrasé. Le reste de la carte revisite les grands classiques chinois avec une présentation soignée. Réservez pour le soir.
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Quanjude (Qianmen)
Qianmen, au sud de Tian’anmen · Canard laqué, maison historique
La plus ancienne enseigne de canard laqué de la capitale, fondée en 1864, rôtit ses canards suspendus au-dessus d’un feu de bois fruitier. La succursale de Qianmen, dans le quartier d’origine, a le charme un peu désuet des grandes salles de banquet. Commandez un canard entier et laissez le découpeur officier.
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King’s Joy
Wudaoying, près du temple des Lamas · Table gastronomique végétarienne
Dans une maison à cour voisine du temple des Lamas, cette table doublement étoilée cuisine champignons, légumes et tofu avec une finesse étonnante, au son d’une harpe. Les menus suivent les saisons. Une adresse précieuse pour les végétariens, à réserver d’avance.
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TRB Hutong
Shatan, près de la galerie des Beaux-Arts · Cuisine française contemporaine
Nichée dans la cour d’un ancien temple, cette table étoilée marie produits chinois et techniques françaises dans des menus précis et élégants. L’hiver, les tables face au pavillon de brique sont particulièrement romantiques. Réservez pour un souper d’occasion.
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Fu Chun Ju
Wangfujing, hôtel The PuXuan · Cuisine cantonaise
Dans une salle dessinée par Ole Scheeren, aux banquettes circulaires, une cuisine cantonaise étoilée : dim sum au déjeuner, poissons vapeur et viandes rôties le soir. Pratique après la Cité interdite, toute proche.
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Xin Rong Ji
Jianguomenwai, centre d’affaires · Cuisine de Taizhou
Cette maison étoilée fait venir chaque jour ses poissons et fruits de mer de Taizhou, au Zhejiang, et les cuisine avec une grande simplicité. Le menu dégustation évite de se perdre dans une carte très longue. Idéal pour découvrir une cuisine côtière peu connue au Québec.
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Mingyuan Restaurant
Beizongbu Hutong, Dongcheng · Cuisine pékinoise familiale
Une adresse sans façon, cachée dans une ruelle, où les Pékinois viennent depuis des décennies pour les plats de tous les jours : porc sauté, beignets, légumes au vinaigre. L’ambiance est bruyante et chaleureuse, et le Guide Michelin l’a distinguée d’un Bib Gourmand.
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Man Heng Ji
Ping’anli, Xicheng · Fondue de mouton
Spécialiste du shuan yangrou, la fondue pékinoise au charbon, cette maison sert un mouton maigre des steppes de Sonid, en Mongolie-Intérieure, tranché très fin. On le trempe quelques secondes dans le bouillon, puis dans une sauce au sésame. Parfait par un soir d’hiver.
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No. 69 Fangzhuanchang Zhajiangmian
Fangzhuanchang Hutong, près de Nanluoguxiang · Comptoir de nouilles
Un seul plat au menu : les nouilles zhajiangmian, nappées de sauce de soja fermentée au porc et garnies de légumes croquants. On fait la queue avec les habitants du quartier, on mange vite et bien. Un arrêt idéal pendant la balade dans les hutongs.
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Liu Ma Ma Dumplings
Quartier d’art 798 · Raviolis
Repérable au ravioli géant tenu par des baguettes au-dessus de la porte, ce comptoir prépare ses jiaozi à la minute derrière une vitre. Farces au porc et au fenouil, au mouton ou aux légumes : commandez-en plusieurs à partager. La pause parfaite entre deux galeries.
Adresses choisies de façon indépendante. Réservez, surtout le soir et le week-end, et vérifiez les jours d’ouverture.
Notre sélection d’hôtels
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The Peninsula Beijing
Wangfujing · Palace
Dans la ruelle des Poissons rouges, à une quinzaine de minutes à pied de la Cité interdite, un palace aux vastes chambres et au service très attentionné. Sa table Jing, étoilée, cuisine le Pays basque avec des produits chinois.
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The PuXuan Hotel and Spa
Wangfujing · Luxe
Conçu par l’architecte Ole Scheeren, cet hôtel contemporain domine les toits du quartier près de la Cité interdite. Service de majordome, spa Guerlain et table cantonaise étoilée, Fu Chun Ju.
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Mandarin Oriental Wangfujing
Wangfujing · Luxe
Un hôtel intime aux étages supérieurs d’un immeuble de la rue Wangfujing, avec vue sur les toits de la vieille ville. L’emplacement le plus central de sa catégorie.
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Rosewood Beijing
Chaoyang, près de la tour de CCTV · Luxe
Au cœur du Pékin moderne, un hôtel au design contemporain, doté d’une grande piscine intérieure, d’un spa et de sept restaurants, dont The House of Dynasties, cantonais étoilé.
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The Ritz-Carlton, Beijing
Chaoyang, quartier d’affaires · Luxe
Un décor de manoir anglais à côté du centre commercial SKP, avec piscine intérieure et spa. Pratique pour les voyageurs d’affaires et les familles qui préfèrent les grands espaces.
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The Orchid
Baochao Hutong, Gulou · Hôtel de charme
Une maison à cour transformée en petit hôtel au cœur d’un hutong habité, près des tours du Tambour et de la Cloche. Chambres donnant sur le jardin, et l’une d’elles avec sa propre terrasse sur le toit.
Sélection indépendante, sans lien commercial avec ces établissements. Votre conseiller confirme les disponibilités, les catégories de chambres et les tarifs pour vos dates.
Où aller, où loger
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Wangfujing et Dongcheng
Le quartier le plus pratique pour un premier séjour, à distance de marche de la Cité interdite et de Tian’anmen. La rue commerçante de Wangfujing aligne grands magasins et hôtels de luxe, tandis que les ruelles voisines gardent un visage plus ancien. Parfait pour les familles et les voyageurs qui veulent tout faire à pied ou en métro.
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Gulou, Houhai et les hutongs
Autour des tours du Tambour et de la Cloche, on dort dans des maisons à cour transformées en petits hôtels. Le quartier convient aux couples et aux curieux qui aiment flâner le soir au bord des lacs, entre bars et cafés. Les rues étroites sont moins accessibles en taxi, et les chambres souvent plus petites.
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Chaoyang et le quartier d’affaires
Le Pékin moderne des tours de verre, autour de Guomao, de la tour de CCTV et de Sanlitun, où se concentrent restaurants branchés, bars et boutiques. Les grands hôtels internationaux y ont de vastes chambres et de belles piscines. Comptez vingt à trente minutes de métro pour rejoindre les sites historiques.
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Qianmen
Au sud de Tian’anmen, la rue piétonne de Qianmen et le quartier de Dashilar mêlent vieilles enseignes, boutiques de thé et maisons restaurées. Le secteur est bien placé pour le temple du Ciel et la Cité interdite. Il est animé le jour, plus calme le soir.
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Le palais d’Été et Haidian
Au nord-ouest, près des universités et du palais d’Été, quelques adresses tranquilles permettent de s’éloigner du centre. Une bonne base pour un séjour de repos, moins pratique pour enchaîner les visites.
Les pièges à éviter
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Les réservations au nom du passeport
La Cité interdite, le Musée national et même l’accès à la place Tian’anmen se réservent en ligne avec le numéro de passeport. Les créneaux partent vite en haute saison : réservez dès que vos dates sont fixées, et vérifiez les règles au moment de partir, car elles changent souvent.
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Badaling le dimanche
Le tronçon de Badaling, le plus proche et le plus aménagé, est aussi le plus bondé, surtout la fin de semaine et pendant les congés chinois. Mutianyu ou Jinshanling offrent une expérience bien plus agréable pour un temps de trajet à peine plus long.
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L’invitation au salon de thé
Autour de Wangfujing et de Tian’anmen, de sympathiques « étudiants » proposent parfois de pratiquer leur anglais autour d’un thé ou d’une exposition d’art. L’addition finale est exorbitante. Déclinez poliment.
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Les taxis à la sauvette
À la sortie des gares et des aéroports, ignorez les rabatteurs et suivez les panneaux vers la file de taxis officiels, ou commandez une voiture avec l’application Didi, qui fonctionne en anglais. Faites écrire l’adresse de votre hôtel en caractères chinois.
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La pollution et le vent de sable
Certains jours d’hiver et de printemps, l’air se charge de particules fines ou de sable venu de Mongolie. Consultez l’indice de qualité de l’air le matin et gardez les visites en plein air, comme la Muraille, pour les jours les plus clairs.
Sources
- Visiting the Palace Museum — Musée du Palais
- Imperial Palaces of the Ming and Qing Dynasties — UNESCO
- The Great Wall — UNESCO
- Temple of Heaven — UNESCO
- Summer Palace — UNESCO
- China travel advice and advisories — Gouvernement du Canada
- Quanjude — Quanjude
- Gastro Esthetics DaDong — Guide Michelin
- King's Joy — Guide Michelin
- Trb Hutong — Guide Michelin
- Fu Chun Ju — Guide Michelin
- Xin Rong Ji (Jianguomenwai Street) — Guide Michelin
- Mingyuan Restaurant — Guide Michelin
- Man Heng Ji — Guide Michelin
- No. 69 Fangzhuanchang Zhajiangmian — Guide Michelin
- Liu Ma Ma Dumplings — Guide Michelin
- Jing — Guide Michelin
- The Peninsula Beijing — The Peninsula Hotels
- The PuXuan Hotel and Spa — The PuXuan
- Mandarin Oriental Wangfujing — Mandarin Oriental
- Rosewood Beijing — Rosewood Hotels
- The Ritz-Carlton, Beijing — Marriott
- The Orchid Beijing — The Orchid
Repères pratiques
- Capitale
- Pékin
- Langues
- Mandarin
- Monnaie
- Yuan (CNY)
- Décalage avec Montréal
- 13 heures de plus qu’à Montréal, en ce moment.
- Visa pour un passeport canadien
- Aucun visa pour un séjour touristique court. Les règles changent sans préavis et varient selon l’itinéraire. Information à jour : exigences d’entrée et de sortie sur voyage.gc.ca, la seule source qui fasse foi.
- Aéroport d’arrivée
- Pékin (PEK), Shanghai (PVG) — vols directs depuis Montréal selon la saison
- Meilleure période
- Elle dépend de ce que vous voulez y faire. Un conseiller vous le dira en une conversation.
- Formalités
- Passeport valide requis. Les conditions d’entrée changent : votre conseiller les vérifie pour vous.
Avis officiel — Chine
Faire preuve d’une grande prudence (avec avertissements régionaux)
Source : Conseils aux voyageurs et avertissements — gouvernement du Canada, mis à jour le 3 novembre 2026 12:27 HNE.
Cet avis change sans préavis, et il ne couvre ni les exigences d’entrée, ni la santé, ni les lois locales — tout cela figure sur la fiche officielle. Consultez-la avant de réserver, puis de nouveau avant de partir. Votre conseiller la vérifie également pour votre itinéraire.
En images — Pékin
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Ailleurs en Chine
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