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Comment ça marche · Pour les conseillers

Des baobabs de Grandidier se reflètent dans un étang au bord de l’allée des Baobabs, près de Morondava, Madagascar

Madagascar

Madagascar, Afrique et Proche-Orient.

Chaque projet à Madagascar est différent : la saison, le rythme, le niveau de confort et le budget changent tout. Plutôt que de vous proposer un forfait tout fait, nous confions votre projet à des conseillers qui connaissent cette destination.

Comment y aller

Choisissez l’approche qui vous ressemble, nous transmettons le reste.

  • Vol directNon, une ou deux escalesOn rejoint Antananarivo par Paris, Addis-Abeba, Nairobi ou Dubaï, en 20 à 26 heures de voyage depuis Montréal. Nosy Be reçoit aussi quelques vols internationaux
  • FormalitésVisa à l’arrivée ou en ligneVisa touristique de 15 à 90 jours, obtenu à l’arrivée à l’aéroport d’Ivato ou en ligne avant le départ ; les tarifs ont augmenté en 2026. Passeport valide 6 mois après l’entrée, avec 2 pages vierges, et billet de retour exigé
  • MonnaieAriary malgache (MGA)Emportez des euros en espèces à changer sur place : les cartes ne passent que dans les grands hôtels, et les distributeurs se trouvent surtout dans les villes
  • Décalage horaire+7 hPar rapport à Montréal à l’heure d’été, et +8 h en hiver : Madagascar ne change pas d’heure

Ordres de grandeur par personne, au départ de Montréal, hors Fêtes et relâche. Votre conseiller chiffrera votre projet.

Quand partir à Madagascar, mois par mois

  • Avril à mai

    Bon compromis

    La fin des pluies laisse des paysages très verts, des rizières pleines et des cascades généreuses. Certaines pistes de l’ouest restent coupées jusqu’en mai, et l’accès aux Tsingy de Bemaraha n’est pas toujours rouvert.

  • Juin à août

    Idéal

    La saison sèche et fraîche : nuits froides sur les Hautes Terres, parfois moins de 10 °C, journées ensoleillées sur les côtes. De juillet à septembre, les baleines à bosse croisent au large de Sainte-Marie. Réservez tôt pour les vacances d’été européennes.

  • Septembre à novembre

    Idéal

    Il fait plus chaud, les lémuriens portent leurs petits, les jacarandas fleurissent à Antananarivo et les requins-baleines fréquentent les eaux de Nosy Be. C’est la période préférée des photographes, avant les premières pluies de fin novembre.

  • Décembre à mars

    À éviter

    La saison des pluies et des cyclones, surtout de janvier à mars : routes emportées, vols intérieurs perturbés, parcs de l’ouest fermés. Seul le nord-ouest, autour de Nosy Be, reste praticable par moments, avec une forte chaleur humide.

Les incontournables à Madagascar

  • Les silhouettes des baobabs de l’allée des Baobabs se découpent sur le soleil couchant, Morondava, Madagascar

    L’allée des Baobabs

    Près de Morondava, une vingtaine de baobabs de Grandidier, certains âgés de plusieurs siècles et hauts de 30 mètres, bordent une piste de terre rouge. Venez au coucher du soleil, quand leurs silhouettes se découpent sur le ciel orangé, ou à l’aube, quand le site est désert. Les baobabs amoureux, deux troncs enlacés, se trouvent à quelques kilomètres.

  • Une passerelle suspendue au-dessus des aiguilles calcaires des Grands Tsingy, parc national de Bemaraha, Madagascar

    Les Tsingy de Bemaraha

    Inscrit à l’UNESCO, ce labyrinthe d’aiguilles calcaires, qui atteignent parfois 70 mètres, se parcourt par des passerelles suspendues, des échelles et des vires équipées de câbles, harnais sur le dos. Le circuit des Grands Tsingy demande une journée ; les Petits Tsingy, plus accessibles, se visitent en quelques heures. On y accède depuis Morondava par deux jours de piste, de mai à novembre environ.

  • Les reliefs de grès ruiniformes et les vallons verdoyants du massif de l’Isalo sous un ciel limpide, Madagascar

    Le parc national de l’Isalo

    Sur la RN7, ce massif de grès sculpté par l’érosion alterne plateaux herbeux, canyons profonds et oasis de palmiers. La randonnée vers la piscine naturelle, bassin d’eau claire au pied d’une cascade, se combine avec le canyon des Makis. Le soir, la roche s’enflamme au coucher du soleil depuis la Fenêtre de l’Isalo.

  • Un indri, le plus grand des lémuriens, observe le sentier depuis le feuillage de la forêt d’Andasibe, Madagascar

    Andasibe et l’indri

    À trois ou quatre heures de la capitale, les forêts d’Andasibe et de Mantadia abritent l’indri, le plus grand des lémuriens, dont les chants résonnent à des kilomètres le matin. On le cherche avec un guide local dès l’ouverture, puis on revient la nuit à la lampe frontale pour les caméléons, les grenouilles et les microcèbes.

  • Un cocotier penché au-dessus du sable blanc et des pirogues de Nosy Iranja, au large de Nosy Be, Madagascar

    Nosy Be et ses îles

    L’île aux parfums, bordée de plantations d’ylang-ylang, sert de base pour les îlots voisins : Nosy Iranja et son banc de sable qui relie deux îles à marée basse, Nosy Tanikely et ses récifs, Nosy Komba et ses lémuriens. D’octobre à décembre, les requins-baleines fréquentent les eaux de la région.

  • Une femelle maki catta porte son petit sur le dos, sur la terre rouge de la réserve de Berenty, sud de Madagascar

    Le Sud et la forêt épineuse

    Autour de Fort-Dauphin, la forêt épineuse aligne d’étranges plantes du genre Didierea et des baobabs, au milieu desquels les makis cattas se chauffent au soleil. Les réserves de Berenty et du Mandrare permettent d’observer aussi les propithèques de Verreaux, qui traversent le sol en bondissant de côté, comme s’ils dansaient.

  • Le lac Anosy et son monument aux morts vus depuis la ville haute, au cœur d’Antananarivo, Madagascar

    Antananarivo et la colline royale

    La capitale se découvre depuis les hauteurs de la ville haute : le palais de la Reine, au Rova, restauré après l’incendie de 1995, le lac Anosy et ses jacarandas, les escaliers qui descendent vers le marché d’Analakely. À une heure au nord, la colline royale d’Ambohimanga, inscrite à l’UNESCO, garde les résidences des souverains merina.

  • Une baleine à bosse jaillit hors de l’eau dans le chenal de l’île Sainte-Marie en juillet, Madagascar

    Sainte-Marie et les baleines

    Chaque année, de juillet à septembre, des baleines à bosse viennent mettre bas et s’accoupler dans le chenal entre l’île Sainte-Marie et la Grande Terre. Les sorties se font en petit bateau, selon une charte d’approche. L’île, bordée de cocotiers, offre aussi un cimetière de pirates et l’île aux Nattes, qu’on rejoint en pirogue.

  • La rivière Namorona dévale en cascades entre les rochers et la forêt humide du parc national de Ranomafana, Madagascar

    Le parc national de Ranomafana

    Cette forêt humide de montagne, inscrite à l’UNESCO avec les forêts de l’Atsinanana, a été protégée après la découverte, en 1986, du lémur bambou doré. On y marche entre fougères arborescentes et cascades sur la rivière Namorona, à la recherche de douze espèces de lémuriens. Prévoyez des vêtements de pluie, même en saison sèche.

  • Les rizières en terrasses d’Andriambilany sous un ciel d’orage, le long de la route nationale 7, Hautes Terres, Madagascar

    Les Hautes Terres et Antsirabe

    Entre Antananarivo et Fianarantsoa, la RN7 traverse des collines couvertes de rizières en terrasses et de villages de briques rouges. Antsirabe, ville thermale fondée par des missionnaires norvégiens, se parcourt en pousse-pousse, et ses ateliers de pierres fines et de corne de zébu se visitent. Ambositra est la capitale de la marqueterie zafimaniry.

Notre itinéraire à Madagascar

  1. Jours 1 à 3 — Antananarivo et Andasibe

    Remettez-vous du vol à Antananarivo : visite du Rova, promenade autour du lac Anosy et dîner au Colbert. Le lendemain, partez vers l’est pour Andasibe, avec un arrêt à la réserve de Peyrieras pour les caméléons, et faites une balade nocturne en forêt le soir. Le troisième jour, levez-vous tôt pour entendre chanter les indris, puis rentrez à la capitale en fin de journée.

  2. Jours 4 à 7 — La RN7 jusqu’à l’Isalo

    Descendez vers Antsirabe et ses ateliers d’artisanat, puis continuez par Ambositra jusqu’à Ranomafana, pour une journée de marche dans la forêt humide. Traversez les vignes de Fianarantsoa et arrêtez-vous à la réserve d’Anja pour les makis cattas. Terminez dans l’Isalo par la randonnée vers la piscine naturelle et le coucher du soleil à la Fenêtre. Roulez uniquement de jour, avec un chauffeur expérimenté.

  3. Jours 8 à 10 — Ifaty ou l’ouest

    Deux options selon la saison et vos envies : poursuivre jusqu’à Tuléar pour trois jours de plage et de plongée à Ifaty ou à Anakao, ou rentrer à la capitale et prendre l’avion pour Morondava. Là, l’allée des Baobabs au coucher du soleil, puis deux jours de piste vers les Tsingy de Bemaraha, de mai à novembre.

  4. Jours 11 à 14 — Nosy Be

    Envolez-vous vers Nosy Be pour la fin du voyage. Consacrez une journée à Nosy Iranja, une autre à Nosy Tanikely et à Nosy Komba, et une dernière au tour de l’île : distilleries d’ylang-ylang, mont Passot et plage d’Andilana au coucher du soleil. Gardez une nuit de marge avant le vol international.

Activités et loisirs

  • Partir en balade nocturne

    À Andasibe, Ranomafana ou Isalo, les guides locaux emmènent de petits groupes à la tombée de la nuit, lampe frontale au front, à la recherche des caméléons endormis sur les branches, des grenouilles et des microcèbes, les plus petits primates du monde. Une heure ou deux suffisent pour des rencontres étonnantes.

  • Observer les baleines à Sainte-Marie

    De juillet à septembre, les sorties en bateau suivent les baleines à bosse qui chantent et sautent dans le chenal de Sainte-Marie. Choisissez un opérateur qui respecte la charte d’approche, avec des sorties limitées en durée et en nombre de bateaux.

  • Nager avec les requins-baleines

    Au large de Nosy Be, d’octobre à décembre environ, des sorties encadrées permettent de nager en masque et tuba près des requins-baleines, inoffensifs pour l’humain. Évitez les opérateurs qui poursuivent l’animal ou le nourrissent.

  • Plonger à Nosy Tanikely

    Cette petite réserve marine, à une demi-heure de bateau de Nosy Be, offre une plongée en apnée remarquable parmi les tortues, les poissons-clowns et les coraux. Venez tôt le matin, avant l’arrivée des groupes, et montez au phare pour la vue.

  • Descendre le canal des Pangalanes

    Ce chapelet de lacs et de canaux long de plus de 600 kilomètres longe la côte est. Une descente en pirogue ou en bateau de quelques heures, au départ de Tamatave ou d’un lodge au bord de l’eau, traverse villages de pêcheurs et forêts de ravinala.

  • Visiter la réserve d’Anja

    Gérée par la communauté villageoise, près d’Ambalavao, cette petite réserve permet d’observer de près des dizaines de makis cattas parmi de gros blocs de granite. La visite, d’une à deux heures, fait vivre directement les habitants.

  • Découvrir le marché de Zoma et l’artisanat

    À Antananarivo, les marchés d’Analakely et de la Digue vendent broderies, raphia tressé, bois sculpté et pierres fines. À Ambalavao, sur la RN7, l’atelier de papier antemoro fabrique encore un papier aux fleurs séchées selon une technique ancienne.

  • Gravir les passerelles des Tsingy

    Harnais, casque et longe fixée aux câbles : la visite des Grands Tsingy de Bemaraha tient de la via ferrata, entre passerelles suspendues, échelles et passages étroits dans les failles. Accessible aux personnes en bonne forme qui n’ont pas le vertige.

  • Suivre la route de l’ylang-ylang

    À Nosy Be, les distilleries artisanales d’ylang-ylang, les plantations de cacao et de poivre et les vanilliers se visitent lors d’un tour de l’île. Terminez par le mont Passot, au coucher du soleil, qui domine des lacs de cratère sacrés.

  • Randonner dans la montagne d’Ambre

    Près de Diego-Suarez, cette forêt humide d’altitude, fraîche et brumeuse, cache des cascades, des lacs de cratère et le plus petit caméléon du monde. Les Tsingy rouges, des pinacles de latérite, se visitent à une heure de route.

Où manger à Madagascar

Les saveurs à goûter

  • Romazava — Le plat national : un bouillon de viande de zébu et de brèdes, ces feuilles vertes qui picotent la langue, servi avec une montagne de riz.
  • Ravitoto — Des feuilles de manioc pilées et mijotées avec du porc et du lait de coco, un plat familial des Hautes Terres, plus riche qu’il n’y paraît.
  • Zébu — Le bœuf à bosse de l’île se mange grillé en brochettes, en steak ou séché, et reste la viande des grandes occasions ; les meilleurs viennent du sud.
  • Mofo gasy — De petites galettes de farine de riz et de sucre cuites dans des moules de fonte, vendues au petit matin au coin des rues avec un café.
  • Koba — Un gâteau de farine de riz, d’arachides et de banane, enveloppé dans des feuilles de bananier et cuit longuement ; une spécialité d’Ambalavao, vendue en tranches le long de la RN7.
  • Rhum arrangé — Du rhum dans lequel macèrent vanille, gingembre, litchi ou épices, servi en fin de repas dans les hôtels et les gargotes de tout le pays.
  • Vanille — Madagascar produit une grande partie de la vanille mondiale, surtout dans la région de Sambava ; on la retrouve dans les sauces au poisson, les desserts et les rhums arrangés.

Nos tables

  • Café de la Gare

    Antananarivo, gare de Soarano · Brasserie historique

    Installé dans la gare de Soarano, construite en 1910, ce restaurant au charme d’autrefois sert une cuisine de brasserie et des plats malgaches, avec une belle carte de vins. Parfait pour un déjeuner au cœur de la ville basse.

    Site officiel

  • La Fougère

    Antananarivo, hôtel Colbert · Table gastronomique

    La table raffinée du Colbert, palace de la ville haute ouvert depuis 1928, mêle cuisine française et produits de l’île : zébu, crevettes, vanille et foie gras malgache. La pâtisserie de l’hôtel est une institution pour le goûter.

    Site officiel

  • Le Saka

    Antananarivo, hôtel Sakamanga · Cuisine malgache et du monde

    Le restaurant de l’hôtel Sakamanga, dans un décor chaleureux orné d’objets d’art malgache, est très prisé des voyageurs et des expatriés pour ses plats de zébu et ses spécialités de l’île. Réservez le soir.

    Site officiel

  • Le Grand Bleu

    Nosy Be, Andilana · Cuisine malgache

    Le restaurant de cet écolodge, perché sur la colline à cinq minutes de la plage d’Andilana, sert une cuisine malgache authentique, poisson du jour, cari de crevettes au coco, et des cocktails à l’heure de l’apéro, face au soleil couchant.

    Site officiel

  • Fanjava

    Nosy Be, hôtel Vanila · Restaurant d’hôtel

    La table du Vanila Hotel & Spa, sur la côte ouest, propose des buffets soignés préparés par un chef reconnu dans l’océan Indien. Terminez la soirée au bar Infinity, qui regarde l’île de Sakatia.

    Site officiel

  • Les gargotes d’Ambatoloaka

    Nosy Be, Ambatoloaka · Cuisine de rue

    Le soir, dans le village d’Ambatoloaka et autour du bazar de Hell-Ville, les gargotes et les grilleurs de brochettes de zébu servent une cuisine simple et bon marché, avec du riz et un peu de sakay. Choisissez les étals les plus fréquentés.

    Site officiel

  • Le marché d’Analakely

    Antananarivo, ville basse · Marché

    Sous les pavillons et dans les rues voisines, on goûte les mofo gasy, petites galettes de riz, les beignets de banane et les fruits de saison, entre les étals de légumes, d’épices et de vanille. Gardez vos affaires près de vous dans la foule.

    Site officiel

Adresses choisies de façon indépendante. Réservez, surtout le soir et le week-end, et vérifiez les jours d’ouverture.

Plages et stations balnéaires

  • Andilana

    Nosy Be

    La plus belle plage de Nosy Be, au nord-ouest de l’île : sable blanc, eau calme et turquoise et couchers de soleil face à la mer. Idéale pour les familles et pour la baignade.

  • Nosy Iranja

    Au sud-ouest de Nosy Be

    Deux îlots reliés par un banc de sable blanc qui se découvre à marée basse, dans une eau d’une transparence parfaite. Les tortues y pondent, et l’excursion d’une journée se fait en bateau rapide depuis Nosy Be.

  • Ifaty

    Au nord de Tuléar

    Une longue plage protégée par la barrière de corail, entre villages de pêcheurs vezo et forêt de baobabs et de plantes épineuses. On y plonge sur le récif et l’on sort en pirogue à voile.

  • Anakao

    Au sud de Tuléar

    Un village de pêcheurs accessible uniquement par bateau, face à l’îlot de Nosy Ve, où nichent les phaétons à brins rouges. Plages désertes et ambiance hors du temps.

  • La baie de Sakalava

    Près de Diego-Suarez

    Une baie abritée, réputée pour le kitesurf et la planche à voile grâce aux alizés soutenus d’avril à novembre, avec ses voisines, la baie des Pigeons et la baie des Dunes.

  • L’île aux Nattes

    Au sud de Sainte-Marie

    Sans voiture ni route, cette petite île se rejoint en pirogue en quelques minutes ; ses plages de sable blanc et ses lagons se parcourent à pied, entre deux sorties vers les baleines.

Notre sélection d’hôtels

  • Colbert Palace

    Antananarivo, ville haute · Palace

    L’adresse historique de la capitale depuis 1928, avec vue sur la ville, un grand spa, deux restaurants et une pâtisserie réputée. Idéale pour la première et la dernière nuit du voyage.

    Site officiel

  • Mantadia Lodge

    Andasibe · Lodge de charme

    Sur les hauteurs d’Andasibe, des chambres ouvertes sur la forêt, d’où l’on entend chanter les indris au réveil. Un spa aux huiles essentielles de l’île et une table de cuisine malgache permettent de se reposer entre deux sorties.

    Site officiel

  • Isalo Rock Lodge

    Ranohira, Isalo · Lodge de charme

    Perché dans les montagnes de grès qui dominent le parc, ce lodge d’une soixantaine de chambres regarde le massif de l’Isalo depuis sa piscine. Coucher du soleil spectaculaire sur les falaises.

    Site officiel

  • Mandrare River Camp

    Sud, près de Fort-Dauphin · Camp de luxe

    Sous de grands tamariniers au bord de la rivière Mandrare, des tentes confortables donnent accès à la forêt épineuse, aux makis cattas et aux propithèques, et à des rencontres avec le village antandroy d’Ifotaka.

    Site officiel

  • Anjajavy le Lodge

    Nord-ouest, presqu’île d’Anjajavy · Lodge de luxe

    Au bout d’une presqu’île sauvage du nord-ouest, ce membre des Relais & Châteaux aligne ses villas face à la mer. On y croise propithèques et lémurs bruns, on explore grottes et criques, et l’on glisse en bateau dans les mangroves au coucher du soleil.

    Site officiel

  • Vanila Hotel & Spa

    Nosy Be, côte ouest · Hôtel balnéaire

    Sur la côte ouest de l’île, face à Sakatia, un hôtel avec plage, spa, piscine et bar panoramique. Une base confortable pour les excursions vers les îles.

    Site officiel

  • Constance Tsarabanjina

    Archipel des Mitsio, au nord de Nosy Be · Île privée

    Vingt-cinq villas en bord de plage sur une île préservée, cernée de plages blanches et de récifs, qu’on rejoint en bateau rapide depuis Nosy Be. Plongée, pêche et farniente dans un décor de carte postale.

    Site officiel

  • Miavana by Time + Tide

    Île de Nosy Ankao, nord-est · Île privée de grand luxe

    Sur une île privée au large de la côte nord-est, rejointe en hélicoptère, de grandes villas face à l’océan, avec plongée, kitesurf, pêche et excursions en hélicoptère le long de la côte sauvage. Une adresse d’exception.

    Site officiel

Sélection indépendante, sans lien commercial avec ces établissements. Votre conseiller confirme les disponibilités, les catégories de chambres et les tarifs pour vos dates.

Où aller, où loger

  1. Antananarivo et les Hautes Terres

    La capitale, bâtie sur des collines à 1 300 mètres d’altitude, mêle palais royal du Rova, escaliers, marchés et rizières jusque dans la ville. On y passe une ou deux nuits, avec une excursion à la colline royale d’Ambohimanga, inscrite à l’UNESCO.

  2. L’Est : Andasibe et Sainte-Marie

    À trois ou quatre heures de route de la capitale, les forêts d’Andasibe et de Mantadia abritent l’indri. Plus loin, le canal des Pangalanes longe la côte, et l’île Sainte-Marie, rejointe en avion ou en bateau, offre plages et baleines de juillet à septembre.

  3. La route nationale 7 et le Sud

    La route la plus célèbre du pays traverse Antsirabe, les forêts de Ranomafana, les vignes de Fianarantsoa, la réserve d’Anja et le massif de l’Isalo, avant de rejoindre la mer à Tuléar, Ifaty ou Anakao. Comptez au moins une semaine, avec un chauffeur expérimenté.

  4. L’Ouest : Morondava et les Tsingy

    L’allée des Baobabs se trouve à une vingtaine de minutes de Morondava, qu’on rejoint en avion. Les Tsingy de Bemaraha, plus au nord, exigent deux jours de piste en 4×4 et ne sont accessibles qu’en saison sèche.

  5. Le Nord : Nosy Be et Diego-Suarez

    Nosy Be et ses îles voisines forment la grande région balnéaire du pays, avec des lodges sur des îlots privés. Au nord de la Grande Terre, Diego-Suarez donne accès à la montagne d’Ambre, aux Tsingy rouges et à la baie de Sakalava.

  6. Le Sud-Est : Fort-Dauphin

    Entre montagnes et océan, Fort-Dauphin sert de porte à la forêt épineuse, aux réserves de Berenty et du Mandrare, où les makis cattas et les propithèques dansent sur le sable. On y arrive en avion.

Les pièges à éviter

  1. La sécurité et la situation politique

    Le gouvernement du Canada recommande de faire preuve d’une grande prudence à Madagascar. Depuis les manifestations d’octobre 2025, un gouvernement de transition dirigé par des militaires est en place, et la situation reste calme, mais elle peut évoluer. Les vols, y compris avec violence, sont fréquents dans les villes et sur certaines plages : ne marchez pas après la tombée de la nuit et suivez les conseils de votre hébergement.

  2. Les routes nationales 7 et 13

    Des attaques armées ont été signalées sur la RN7 entre Fianarantsoa et Tuléar, et sur la RN13, notamment entre Ihosy et Fort-Dauphin. Ne roulez jamais de nuit, voyagez avec un chauffeur et une agence reconnus, et envisagez un vol intérieur pour certains tronçons.

  3. Les cyclones et la saison des pluies

    De novembre à avril, et surtout de janvier à mars, les cyclones et les inondations peuvent couper les routes et annuler les vols. Évitez cette saison pour un circuit, ou prévoyez une assurance qui couvre les changements d’itinéraire.

  4. Les vols intérieurs

    Madagascar Airlines, qui dessert Nosy Be, Sainte-Marie, Morondava, Tuléar et Fort-Dauphin, change parfois ses horaires la veille. Gardez une nuit de marge avant votre vol international et reconfirmez chaque trajet.

  5. La santé

    Le paludisme est présent dans tout le pays, surtout sur les côtes : consultez une clinique santé-voyage six semaines avant le départ. Les soins sont limités à Antananarivo et très rudimentaires ailleurs ; une assurance couvrant l’évacuation sanitaire est indispensable. Buvez uniquement de l’eau en bouteille.

  6. Les fady

    Chaque région a ses interdits traditionnels, les fady, qui peuvent concerner un lieu, un aliment ou un geste : ne pas montrer du doigt un tombeau, ne pas se baigner dans tel lac. Écoutez votre guide, et demandez la permission avant de photographier les tombeaux et les cérémonies.

Questions fréquentes

Faut-il un visa pour aller à Madagascar ?

Oui. On peut l’obtenir à l’arrivée à l’aéroport d’Ivato, avec son billet de retour et de l’argent comptant, ou le demander en ligne avant le départ pour éviter l’attente. Les durées vont de 15 à 90 jours et les tarifs ont augmenté en 2026. Le passeport doit être valide six mois après l’entrée, avec deux pages vierges.

Est-il prudent de voyager à Madagascar ?

Le gouvernement du Canada recommande d’y faire preuve d’une grande prudence, en raison de la criminalité et d’une transition politique depuis la fin de 2025, qui se déroule dans le calme. Avec un circuit organisé par une agence reconnue, un chauffeur expérimenté et aucun trajet de nuit, la grande majorité des voyages se passent sans incident.

Y a-t-il un vol direct depuis Montréal ?

Non. Les itinéraires passent le plus souvent par Paris, Addis-Abeba, Nairobi ou Dubaï. Votre conseiller comparera les correspondances et prévoira une nuit de marge avant le retour, les vols intérieurs étant parfois décalés.

Quand partir à Madagascar ?

D’avril à novembre, pendant la saison sèche. Juin, juillet et août sont frais sur les Hautes Terres ; septembre, octobre et novembre sont plus chauds et parfaits pour les lémuriens et la plage. Évitez de janvier à mars, en pleine saison des cyclones.

Combien de jours faut-il prévoir ?

L’île est immense et les routes lentes : comptez deux semaines pour Andasibe et la RN7 jusqu’à la mer, et trois semaines pour ajouter l’ouest et Nosy Be. Les vols intérieurs font gagner beaucoup de temps.

Faut-il un chauffeur ?

C’est fortement conseillé. La location de voiture sans chauffeur est rare, les routes sont dégradées et la conduite de nuit est à proscrire. Un chauffeur-guide connaît les pistes, les villages et les fady, et facilite beaucoup les rencontres.

Sources

Informations vérifiées le 27 septembre 2026. Les formalités changent : votre conseiller confirme celles qui s’appliquent à vos dates.

Repères pratiques

Meilleure période
Elle dépend de ce que vous voulez y faire. Un conseiller vous le dira en une conversation.
Formalités
Passeport valide requis. Les conditions d’entrée changent : votre conseiller les vérifie pour vous.

Avis officiel — Madagascar

Faire preuve d’une grande prudence

Source : Conseils aux voyageurs et avertissements — gouvernement du Canada, mis à jour le 13 octobre 2026 10:58 HAE.

Cet avis change sans préavis, et il ne couvre ni les exigences d’entrée, ni la santé, ni les lois locales — tout cela figure sur la fiche officielle. Consultez-la avant de réserver, puis de nouveau avant de partir. Votre conseiller la vérifie également pour votre itinéraire.

En images — Madagascar

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