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Comment ça marche · Pour les conseillers

La Paz étagée dans sa cuvette andine au pied du massif enneigé de l’Illimani, Bolivie

La Paz

La capitale la plus haute du monde, étalée entre 3 300 et 4 100 mètres — le téléphérique urbain y est un vrai réseau de transport, le plus long de la planète. La Vallée de la Lune et la route des Yungas sont à proximité. Deux jours d’acclimatation, au moins.

Comment y aller

Choisissez l’approche qui vous ressemble, nous transmettons le reste.

Les incontournables à La Paz

  • Les cabines rouges de la ligne Roja de Mi Teleférico au-dessus de La Paz, face à la cordillère Royale, Bolivie

    Mi Teleférico, la ville vue du ciel

    Inauguré en 2014, le réseau de téléphériques de La Paz compte aujourd’hui dix lignes de couleur et une trentaine de kilomètres de câbles, le plus long réseau urbain de ce genre au monde. Pour un premier tour, prenez la ligne rouge à l’ancienne gare centrale : en une dizaine de minutes, elle s’élève au-dessus des toits de brique jusqu’à El Alto, avec l’Illimani et la cordillère Royale en face. Longez ensuite le rebord de l’Altiplano par la ligne argentée, puis redescendez par la jaune et la verte vers les quartiers du sud. Évitez les heures de pointe du matin et de la fin d’après-midi, et gardez de la monnaie pour les billets. Au coucher du soleil, quand la ville s’allume, le spectacle change complètement.

  • Ruelle pavée du marché des Sorcières sous une guirlande de parapluies colorés, vieille ville de La Paz, Bolivie

    Le marché des Sorcières

    Dans les rues Linares, Sagárnaga et Santa Cruz, au-dessus de la place San Francisco, des échoppes vendent herbes médicinales, amulettes, statuettes d’Ekeko, dieu de l’abondance, et fœtus de lama séchés, que l’on enterre encore sous les fondations d’une maison pour s’attirer la bienveillance de la Pachamama. Des yatiris, guérisseurs aymaras, y lisent l’avenir dans les feuilles de coca. Les boutiques d’artisanat voisines proposent pulls d’alpaga, tissages et bijoux d’argent. Venez en fin de matinée, prenez le temps de discuter avant d’acheter et demandez toujours avant de photographier une vendeuse. Juste à côté, le petit musée de la Coca raconte l’histoire de la feuille sacrée des Andes.

  • Cheminées de fée et aiguilles d’argile érodée de la vallée de la Lune, dans le sud de La Paz, Bolivie

    La vallée de la Lune

    À une dizaine de kilomètres au sud du centre, dans le quartier de Mallasa, l’érosion a sculpté des collines d’argile en un dédale d’aiguilles, de cheminées de fée et de ravins beiges. Deux boucles balisées, de quinze et de quarante-cinq minutes environ, serpentent entre les formations, avec des passerelles et des belvédères. Allez-y le matin, avant la chaleur et le vent de l’après-midi, en taxi ou en minibus depuis la Zona Sur. Portez de bonnes chaussures, car le sol est friable. Le zoo de Mallasa et le sentier de la Muela del Diablo, un piton volcanique voisin, prolongent la sortie.

  • Le clocher et la façade baroque métisse de la basilique San Francisco, au cœur de La Paz, Bolivie

    La basilique San Francisco

    Élevée au XVIIIe siècle sur l’avenue principale du centre, la basilique est un chef-d’œuvre du baroque métis, où les sculpteurs indigènes ont mêlé saints, fruits tropicaux, oiseaux et masques andins dans la pierre de la façade. À l’intérieur, les retables dorés brillent dans la pénombre. Le musée du couvent, installé autour du cloître, permet de monter sur les toits et au clocher, d’où la vue plonge sur la place et les collines. Comptez une heure pour la visite guidée et vérifiez les horaires, qui changent le dimanche. En sortant, la rue Sagárnaga grimpe vers le marché des Sorcières.

  • La place San Francisco et ses grandes avenues à l’heure bleue, au pied des collines illuminées de La Paz, Bolivie

    La place San Francisco et le Prado le soir

    La place San Francisco est le carrefour de la ville : cireurs de chaussures cagoulés, vendeuses de jus, manifestations et fanfares s’y croisent du matin au soir. De là, l’avenue du Prado descend en pente douce, bordée de palmiers, de statues et d’immeubles des années 1950, jusqu’à la place del Estudiante. À quelques rues, la place Murillo réunit la cathédrale, le palais législatif et l’ancien palais du gouvernement, entourés de pigeons. Faites cette promenade en fin d’après-midi, quand les façades s’illuminent, puis soupez dans le centre. Le dimanche, une partie du Prado devient piétonne et accueille les familles.

  • Façades coloniales rouges et ocre de la calle Jaén, ruelle pavée aux musées municipaux du centre de La Paz, Bolivie

    La calle Jaén et ses musées

    C’est la plus belle rue coloniale de La Paz : pavée, étroite, bordée de maisons aux balcons de bois et aux façades rouges, vertes ou ocre. Quatre petits musées municipaux s’y visitent avec un billet commun : le musée des Métaux précieux et son or préinca, le musée du Costume, celui du Littoral, consacré à la guerre du Pacifique, et la maison de Pedro Domingo Murillo, héros de l’indépendance. Comptez deux heures pour l’ensemble, et vérifiez les jours de fermeture. Le matin, la rue est presque déserte : c’est le meilleur moment pour les photos. Les cafés et les ateliers d’artistes voisins méritent une halte.

  • Le monolithe Ponce encadré par la porte du Kalasasaya, derrière le temple semi-souterrain de Tiwanaku, Bolivie

    Tiwanaku, en excursion

    À environ 70 kilomètres à l’ouest, près de la rive sud du lac Titicaca, la cité préinca de Tiwanaku fut pendant des siècles la capitale d’une civilisation qui rayonnait sur les Andes. Le temple du Kalasasaya garde la porte du Soleil, taillée dans un seul bloc, et le monolithe Ponce, que l’on aperçoit par l’encadrement de sa porte depuis le temple semi-souterrain, dont les murs sont hérissés de têtes de pierre. Deux musées abritent le monolithe Bennett et les céramiques. Comptez une grosse demi-journée avec la route, au moins une heure et demie dans chaque sens. Partez avec un guide, car la signalétique est rare, et vérifiez les horaires avant de partir.

  • La route des Yungas, dite route de la Mort, taillée à flanc de falaise dans la forêt de nuages au nord de La Paz, Bolivie

    La route de la Mort à vélo

    L’ancienne route des Yungas quitte le col de La Cumbre, à plus de 4 600 mètres, pour plonger vers Yolosa, dans la forêt tropicale, en une soixantaine de kilomètres de piste taillée dans la falaise. Depuis l’ouverture d’une nouvelle route, elle est surtout parcourue par les vélos : on passe des glaciers aux cascades et à la chaleur humide en une journée. Le gouvernement du Canada la décrit comme l’une des routes les plus dangereuses du monde : choisissez une agence reconnue, comme Gravity Bolivia ou Barracuda Biking, aux vélos à double suspension entretenus, aux guides formés aux premiers soins et au véhicule d’accompagnement. Roulez à votre rythme, loin du bord, et évitez les jours de pluie ou de brouillard. Les descentes se terminent souvent par un repas et une douche au refuge animalier de La Senda Verde.

  • Le Huayna Potosí rosi par le soleil couchant au-dessus des maisons de brique d’El Alto, près de La Paz, Bolivie

    El Alto, la ville d’en haut

    Sur le rebord de l’Altiplano, à plus de 4 000 mètres, El Alto est devenue une ville de près d’un million d’habitants, en grande majorité aymaras. Le jeudi et le dimanche, la feria du 16 de Julio envahit des dizaines de rues : pièces de voiture, meubles, vêtements, animaux et comptoirs de nourriture. On y voit aussi les cholets, immeubles aux façades colorées inspirées de l’art de Tiwanaku, dont les salles de fête occupent les étages. Au coucher du soleil, le Huayna Potosí s’y colore de rose au-dessus des maisons de brique. Venez avec un guide ou une petite agence, sans objets de valeur, et remontez par le téléphérique.

  • Randonneurs sur les pentes enneigées du Chacaltaya, face aux sommets de la cordillère Royale, près de La Paz, Bolivie

    Le Chacaltaya et la cordillère Royale

    À une heure et demie de route du centre, le Chacaltaya accueillait autrefois la station de ski la plus haute du monde, avant la disparition de son glacier. On monte en voiture presque jusqu’au sommet, puis à pied par un sentier court mais essoufflant jusqu’à plus de 5 400 mètres, face au Huayna Potosí, à l’Illimani et, par temps clair, au lac Titicaca. L’excursion est souvent combinée avec la vallée de la Lune dans une même journée. Ne la faites qu’après deux ou trois jours d’acclimatation, avec des vêtements chauds et de l’eau. Pour aller plus loin, la vallée de Zongo et ses lacs glaciaires se prêtent à de belles randonnées.

Notre itinéraire à La Paz

  1. Jour 1 — Le centre à petits pas

    Arrivé à El Alto, filez à l’hôtel et accordez-vous une matinée de repos, avec un maté de coca. Vers midi, descendez à la place San Francisco et visitez la basilique, avant de goûter une salteña chez Paceña La Salteña. L’après-midi, montez lentement la rue Sagárnaga vers le marché des Sorcières et le musée de la Coca. Terminez par la calle Jaén à l’heure où la lumière rase les façades, puis rejoignez la place Murillo. Le soir, soupez tôt et léger, dans le centre ou à l’hôtel, et couchez-vous bien couvert.

  2. Jour 2 — Téléphérique, El Alto et vallée de la Lune

    Le matin, prenez la ligne rouge du téléphérique jusqu’à El Alto ; si c’est jeudi ou dimanche, plongez dans la feria du 16 de Julio avec un guide. Suivez la ligne argentée le long du rebord de l’Altiplano, puis redescendez par la jaune et la verte jusqu’à la Zona Sur. Déjeunez dans le quartier de Calacoto, avant de filer en taxi vers la vallée de la Lune pour une balade d’une heure. Le soir, réservez une grande table : Gustu à Calacoto, ou Arami et Ancestral à Achumani, pour découvrir la nouvelle cuisine bolivienne.

  3. Jour 3 — Tiwanaku ou la route de la Mort

    Deux options pour la troisième journée. La première, culturelle : partez tôt pour Tiwanaku avec un guide, visitez les temples et les musées, et rentrez en milieu d’après-midi pour un café chez Typica avant une promenade sur le Prado illuminé. La seconde, sportive : départ à l’aube avec une agence de vélo pour la route de la Mort, descente jusqu’à Yolosa, repas à La Senda Verde et retour en soirée. Dans les deux cas, gardez une soirée simple, car la fatigue et l’altitude s’additionnent.

Activités et loisirs

  • Les combats de cholitas

    Le dimanche après-midi, à El Alto, des lutteuses en jupes superposées, châle et chapeau melon s’affrontent sur le ring dans un catch théâtral et populaire. Plusieurs agences de La Paz organisent le transport, les places et le retour. Au-delà du spectacle, c’est une histoire de fierté des femmes aymaras, longtemps méprisées.

  • Le musée de la Coca

    Dans la rue Linares, en plein marché des Sorcières, ce petit musée retrace l’histoire de la feuille de coca, de son usage rituel dans les Andes à la cocaïne et aux débats actuels. Les panneaux sont traduits, et la visite dure moins d’une heure. Un bon complément avant de goûter un maté de coca ou d’en mâcher avec des mineurs à Potosí.

  • Une visite guidée à pied

    Plusieurs compagnies proposent des visites de la vieille ville, dont Red Cap, qui fait découvrir en quelques heures les marchés, les places et les anecdotes politiques de la capitale. C’est un bon moyen de s’orienter le premier ou le deuxième jour, en marchant lentement. Réservez la veille.

  • Le marché Rodríguez

    Dans le quartier de San Pedro, ce marché de rue est le garde-manger de La Paz : pommes de terre de toutes les couleurs, chuño déshydraté, fruits des Yungas, fromages et fleurs. Il est à son plus animé le samedi et le dimanche matin. Goûtez un jus pressé et un api chaud, et gardez votre sac devant vous.

  • Le belvédère de Killi Killi

    Sur une colline du quartier de Villa Pabón, à l’est du centre, ce belvédère offre l’une des plus belles vues sur la cuvette de La Paz, avec l’Illimani en arrière-plan. On y monte en taxi, idéalement au coucher du soleil, quand les lumières s’allument une à une sur les pentes. Restez en groupe et redescendez avant la nuit noire.

  • La Muela del Diablo

    Cette dent de roche volcanique qui domine la Zona Sur se rejoint par un sentier de deux à trois heures aller-retour depuis le quartier de Pedregal, dans la Zona Sur. La vue s’étend sur les ravins de la vallée de la Lune, l’Illimani et la ville. Partez accompagné, avec de l’eau, et évitez de marcher seul sur ce sentier isolé.

  • L’ascension du Huayna Potosí

    Avec plus de 6 000 mètres, ce sommet de la cordillère Royale est l’un des plus accessibles de cette altitude, à une heure et demie de route. Les agences l’organisent en deux ou trois jours, avec une journée d’initiation au glacier et une montée de nuit vers le sommet. Il faut une excellente condition physique, une acclimatation complète et un guide qualifié.

  • La vallée de Zongo

    Au pied du Huayna Potosí, la route de Zongo passe par des lacs glaciaires, un barrage turquoise et des cascades avant de plonger vers les Yungas. C’est une belle journée de randonnée ou de photo, moins fréquentée que le Chacaltaya. Partez avec un chauffeur connaissant la piste et vérifiez la météo.

  • Une journée au lac Titicaca

    À moins de deux heures de route, la rive du lac se découvre en une journée depuis La Paz, en passant par le détroit de Tiquina. Mieux vaut pourtant consacrer deux jours à Copacabana et à l’île du Soleil pour profiter du lac sans courir.

Où manger à La Paz

Les saveurs à goûter

  • La salteña — Chausson doré farci d’un ragoût juteux de bœuf ou de poulet, aux olives, à l’œuf et aux pommes de terre, qui se mange uniquement le matin. Les Paceños ont chacun leur adresse fétiche.
  • Le sandwich de chola — Pain rond garni de porc rôti, d’oignons marinés et de piment locoto, vendu par des femmes en jupes et chapeau melon dans les marchés et au coin des rues. Un en-cas copieux de fin de matinée.
  • Le plato paceño — Assiette de maïs en épi, de fèves, de pommes de terre et de fromage frit, parfois servie avec une tranche de bœuf. Un plat simple et andin, que l’on trouve dans les restaurants traditionnels.
  • Le chairo — Soupe épaisse de chuño, ces pommes de terre déshydratées par le gel, avec de la viande, du blé et des légumes, relevée d’herbes. C’est la soupe réconfortante des jours froids.
  • Le fricassé — Bouillon épicé de porc au piment jaune, servi avec du mote, du maïs cuit, et du chuño, surtout le week-end matin. Il passe pour le meilleur remède aux lendemains de fête.
  • L’api — Boisson chaude et épaisse de maïs violet à la cannelle, servie avec un pastel ou un buñuelo sucré, dans les marchés dès l’aube. Le petit-déjeuner des Paceños par temps froid.
  • Le singani — Eau-de-vie de raisin muscat des vallées de Tarija, servie en chuflay avec du soda au gingembre et du citron vert, ou en cocktail dans les bars de Sopocachi.

Nos tables

  • Gustu

    Calacoto, Zona Sur · Table gastronomique

    Fondé en 2012 par le Danois Claus Meyer, avec une école de cuisine pour jeunes Boliviens, Gustu a lancé le mouvement de la nouvelle cuisine bolivienne en travaillant uniquement des produits du pays. Le menu dégustation fait voyager de l’Altiplano à l’Amazonie : lama, poissons de rivière, pommes de terre natives, fruits de la forêt. Réservez à l’avance et demandez un accord avec les vins de Tarija.

    Site officiel

  • Arami

    Achumani, Zona Sur · Table gastronomique

    La cheffe Marsia Taha, longtemps à la tête de Gustu, a ouvert cette table en novembre 2024 avec la sommelière Andrea Moscoso. La cuisine relie les Andes et l’Amazonie, avec des ingrédients récoltés auprès de communautés autochtones : tarte aux figues et sacha inchi, noix de coco et tucupi. Classée au palmarès Latin America’s 50 Best, elle se réserve longtemps d’avance.

    Site officiel

  • Ancestral

    Achumani, Zona Sur · Cuisine au feu de bois

    Braise, bois et four en terre : tout passe par le feu. Commandez le tataki de lama au tumbo et à l’ail noir, puis le chuletón à partager ou l’osso buco à la bolivienne sur risotto au piment jaune. Fermé le lundi, et le midi seulement du vendredi au dimanche.

    Site officiel

  • Ali Pacha

    Centre · Cuisine végétale

    Le chef Sebastián Quiroga y sert des menus dégustation entièrement végétaux, construits autour de la quinoa, du tarwi, des champignons et des fruits andins. Une table étonnante dans une ville de grands mangeurs de viande, à réserver pour le soir.

    Site officiel

  • Phayawi

    Achumani, Zona Sur · Cuisine bolivienne traditionnelle

    Cette maison fait revivre les recettes des grands-mères boliviennes, préparées sans détour et servies copieusement : c’est l’endroit pour goûter chairo, fricassé ou plato paceño. Ouvert le midi du mardi au dimanche et le soir du jeudi au samedi.

    Site officiel

  • Paceña La Salteña

    Sopocachi, Centre, Miraflores et Calacoto · Salteñería

    La salteña se mange le matin, et cette maison paceña en a fait sa spécialité : bœuf, poulet, fricassé ou végétarienne, dans une pâte dorée et légèrement sucrée. Les comptoirs ferment en début d’après-midi. Mordez par le haut et aspirez le jus avant de croquer.

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  • Proyecto Nativa

    Calacoto, Atix Hotel · Cuisine contemporaine

    Le restaurant de l’Atix Hotel travaille les produits locaux avec des techniques modernes, dans une salle ornée d’œuvres de Gastón Ugalde. Prolongez la soirée au bar 591, sur le toit, pour un cocktail au singani face aux montagnes.

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  • Typica

    Plusieurs adresses, dont le centre et Sopocachi · Café de spécialité

    Cette chaîne de torréfacteurs paceños sert les meilleurs cafés des Yungas et de Caranavi, préparés avec soin, avec pâtisseries et petits plats. Une halte parfaite entre deux visites, et un bon endroit pour acheter du café bolivien à rapporter.

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  • Le marché Lanza

    Centre, à côté de la place San Francisco · Marché couvert

    Aux étages de ce grand marché, les comptoirs servent jus pressés, soupes et plats du jour aux travailleurs du centre. On s’y assoit au coude-à-coude pour un api chaud ou un sandwich de chola. Choisissez les stands les plus fréquentés.

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Adresses choisies de façon indépendante. Réservez, surtout le soir et le week-end, et vérifiez les jours d’ouverture.

Notre sélection d’hôtels

  • Atix Hotel

    Calacoto, Zona Sur · Luxe

    Premier hôtel bolivien de la marque Design Hotels, cet immeuble de verre, de bois et de pierre expose plus d’une centaine d’œuvres de Gastón Ugalde. Restaurant Proyecto Nativa et bar 591 sur le toit, avec vue sur les montagnes.

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  • Casa Grande Hotel

    Calacoto, Zona Sur · Luxe

    Un hôtel contemporain de 65 chambres et suites, avec piscine intérieure chauffée, sauna et atrium vitré garni de jardins. Le bar Casabar, sur le toit, se prête bien à un verre au coucher du soleil.

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  • Stannum Boutique Hotel & Spa

    Avenue Arce, entre le centre et Sopocachi · Boutique-hôtel

    Installé dans les étages supérieurs d’une tour de l’avenue Arce, cet hôtel de 39 chambres et une suite offre des vues sur la ville et les montagnes, un spa et le bar Ignis au 12e étage. La ligne blanche du téléphérique est à deux minutes à pied.

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  • Hotel Presidente

    Centre, rue Potosí · Hôtel d’affaires bien situé

    Un grand hôtel de 103 chambres insonorisées, à quelques rues de la place Murillo et de la basilique San Francisco. Son spa du 4e étage, avec piscine et sauna, est bienvenu après une journée de marche en altitude.

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  • Hotel Rosario La Paz

    Centre, avenue Illampu · Adresse abordable et bien située

    À deux pas du marché des Sorcières et de la basilique San Francisco, un hôtel au décor andin, avec son restaurant Tambo Colonial. Idéal pour découvrir le centre à pied et partir en excursion tôt le matin.

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  • Hotel Rosario La Paz Sur

    Calacoto, Zona Sur · Adresse abordable et bien située

    La version résidentielle du même groupe, dans le quartier calme de Calacoto, proche des grandes tables de la Zona Sur et de la vallée de la Lune.

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Sélection indépendante, sans lien commercial avec ces établissements. Votre conseiller confirme les disponibilités, les catégories de chambres et les tarifs pour vos dates.

Où aller, où loger

  1. Le centre historique

    Autour de la place San Francisco, de la rue Sagárnaga et de la place Murillo, on loge au cœur des marchés, des musées et des agences d’excursions, à distance de marche de presque tout. C’est le choix logique pour un court séjour, avec des hôtels de toutes gammes. Les rues sont en pente raide et bruyantes : demandez une chambre sur cour. Le soir, restez dans les rues passantes.

  2. Sopocachi

    Juste au sud du centre, ce quartier résidentiel et bohème aligne cafés, bars, galeries et petits restaurants autour de la place Abaroa et de l’avenue 20 de Octubre. Il convient aux voyageurs qui aiment sortir le soir et marcher dans un quartier vivant sans le chaos du centre. L’avenue Arce et la ligne blanche du téléphérique le relient au reste de la ville.

  3. La Zona Sur : Calacoto et San Miguel

    Plus basse de plusieurs centaines de mètres, donc un peu plus douce, la Zona Sur est le quartier aisé de La Paz, avec ses hôtels contemporains, ses centres commerciaux et les grandes tables de la nouvelle cuisine bolivienne. On y dort bien et au calme, et la vallée de la Lune est à dix minutes. Le centre historique est en revanche à vingt ou trente minutes en taxi ou en téléphérique.

  4. Autour du Prado

    Le long de l’avenue 16 de Julio, dite le Prado, on trouve de grands hôtels d’affaires, des banques et des restaurants, entre la place San Francisco et la place del Estudiante. C’est un bon compromis entre le centre et Sopocachi, plat et bien desservi. Les soirs de manifestation, la circulation peut toutefois y être bloquée.

Les pièges à éviter

  1. L’altitude dès l’atterrissage

    L’aéroport d’El Alto est à plus de 4 000 mètres, le centre vers 3 600 : maux de tête, essoufflement et insomnie sont fréquents les deux premiers jours. Réservez des activités calmes pour l’arrivée, buvez beaucoup, évitez l’alcool le premier soir et discutez avec une clinique santé-voyage d’un médicament préventif. Si vous venez du Pérou ou du lac Titicaca, vous serez déjà en partie acclimaté.

  2. Taxis et enlèvements express

    Le gouvernement du Canada signale des « enlèvements express », où des criminels déguisés en chauffeurs forcent la victime à retirer de l’argent au guichet. Ne hélez pas de taxi dans la rue, surtout la nuit ou à la gare routière : faites appeler un radio-taxi par l’hôtel ou utilisez une application. À l’aéroport, prenez un taxi officiel.

  3. Les manifestations et les blocages

    La place Murillo, le Prado et les routes d’accès à El Alto sont souvent le théâtre de manifestations, et au printemps 2026 des blocages ont isolé la ville pendant des semaines. Suivez les nouvelles locales et les avis de voyage.gc.ca, gardez une journée de marge avant votre vol et évitez les rassemblements.

  4. Le choix de l’agence pour la route de la Mort

    Les agences les moins chères économisent souvent sur les freins, les casques et l’encadrement, et des accidents mortels se produisent encore. Vérifiez l’équipement, l’expérience des guides, la présence d’un véhicule d’accompagnement et d’une trousse de premiers soins, et lisez les avis récents avant de réserver.

  5. Les faux policiers et la distraction

    Un classique : quelqu’un renverse un liquide sur vous pendant qu’un complice vous vole, ou un faux policier demande à voir votre passeport et votre argent. Un vrai policier ne vous demandera jamais de le suivre dans un taxi. Gardez une photocopie du passeport et laissez l’original à l’hôtel pendant les balades.

Sources

Repères pratiques

Capitale
Sucre et La Paz
Langues
Espagnol, quechua, aymara
Monnaie
Boliviano (BOB)
Décalage avec Montréal
1 heure de plus qu’à Montréal, en ce moment.
Visa pour un passeport canadien
Visa électronique à demander avant le départ, en ligne. Les règles changent sans préavis et varient selon l’itinéraire. Information à jour : exigences d’entrée et de sortie sur voyage.gc.ca, la seule source qui fasse foi.
Aéroport d’arrivée
La Paz (LPB) — avec correspondance depuis Montréal
Meilleure période
Elle dépend de ce que vous voulez y faire. Un conseiller vous le dira en une conversation.
Formalités
Passeport valide requis. Les conditions d’entrée changent : votre conseiller les vérifie pour vous.

Avis officiel — Bolivie

Faire preuve d’une grande prudence (avec avertissements régionaux)

Source : Conseils aux voyageurs et avertissements — gouvernement du Canada, mis à jour le 14 octobre 2026 08:28 HAE.

Cet avis change sans préavis, et il ne couvre ni les exigences d’entrée, ni la santé, ni les lois locales — tout cela figure sur la fiche officielle. Consultez-la avant de réserver, puis de nouveau avant de partir. Votre conseiller la vérifie également pour votre itinéraire.

En images — La Paz

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